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samedi 9 juin 2012

Fou d'amour

Natasha sortait du cinéma avec lui. Lui. Il s'était toujours montré gentil et serviable, et n'avait jamais vraiment cherché à cacher son intérêt pour elle. Elle l'aimait beaucoup. Sans doute un peu plus qu'un simple ami. Mais elle était trop timide pour lui avouer. Son visage exprimait une profonde sympathie pour elle. Il se tenait là, devant-elle, la regardant. Elle était encore plongée dans ses pensées, il lui parlait. Elle n'avait pas tout compris.

" ... Que je te raccompagne chez toi ?
- Euh ... Ah, oui, je veux bien. "

Elle n'avait pas vraiment tout compris, mais il parlait de la raccompagner chez elle, peut-être serait-ce une chance pour eux d'aller un peu plus loin que la simple amitié, non ? Elle l'avait vu plusieurs fois tenter des choses maladroitement en se demandant ce qu'il faisait, et n'avait réalisé qu'après ce qu'il s'était vraiment passé. Alors qu'ils commençaient à marcher l'un à côté de l'autre, elle se remit à rougir en pensant à toutes les fois où il avait maladroitement tenté de l'embrasser et qu'elle avait tout gâché. Il l'interpella.

" Ca va ?
- Oui oui.
- Tu es sûre ?
-Certaine, fit-elle en rougissant de plus belle.
- T'es trop mignonne quand tu rougis, j'te boufferai si je m'écoutais. "

Aaah ... Les mecs. Il en avait de ces expressions, elle fit un faux sourire, tentant de masquer sa gêne tandis qu'ils arrivaient devant chez elle, sur le pallier de la porte.
Les deux se fixèrent longtemps, sans rien dire, sans oser dire au revoir à l'autre. Dans un élan de folie, une pulsion passionnée, il l'entoura de ses bras et s'empara de ses lèvres pour lui offrir un baiser passionné, se laissant aller à son soi le plus primitif, il verrouillait un peu plus son étreinte autour d'elle, tandis qu'il lui volait un autre baiser après le premier, un filet de bave séparant leurs deux lèvres. Elle étouffait d'amour pour lui depuis trop longtemps, c'était tellement merveilleux qu'elle ne put retenir quelques larmes qui firent couler son maquillage.
Il n'en avait que faire, il continuait de la serre contre lui, sa poitrine contre son torse, il avait passé ses mains sur ses hanches et l'avait saisit par la taille, alors qu'il commençait à jouer sa langue, tandis qu'elle s'abandonnait volontiers à lui, sans même lui résister. Elle se souviendrait le restant de sa vie de son premier baiser, de cet amour qu'elle ressentait pour lui, elle sentait son odeur, qu'elle adorait, alors qu'elle se serrait contre lui encore un peu plus, fermant les yeux tandis qu'il commençait à la déshabiller. Allaient-ils le faire dehors ?
Non, il s'arrêta et ouvrit la porte, rapidement avant de revenir à elle, s'emparant de ses lèvres et l'emprisonnant dans ses bras, verrouillant son étreinte tandis qu'il la déshabillait, commençant par enlever son débardeur en lui souriant. L'excitation le prenait, et il donnait libre cours à ses sentiments, s'ouvrait à elle en faisant tomber le masque de timidité habituel. Il commençait à déposer des baisers dans son cou quand elle remarqua une piqûre de douleur au niveau de sa taille.
Ses ongles s'étaient plantés dans sa taille, lui faisant horriblement mal. Elle voulut hurler, mais elle ne dit rien, ne désirant gâcher ce moment. Alors qu'il passait ses lèvres sur son cou, elle ferma les yeux un instant. Elle n'osa plus les rouvrir alors qu'elle sentit brutalement s'enfoncer ses dents dans son cou, son sang chaud giclant par jets de par sa jugulaire déchiquetée, alors que ses bras, semblables à des menottes, continuaient de l'empêcher de bouger, elle était tétanisée.
Violemment, il se mit à la dévorer, plantant ses crocs dans son cou, puis sa poitrine, ses bras, et enfin son visage, arrachant plusieurs parties de son corps qu'il mangeait tel un cannibale affamé, froidement, sans même hésiter ou trembler. Qui était ce garçon réellement ? Elle le croyait amoureux d'elle, maintenant, elle ne sentait plus que ses griffes et ses canines la déchiqueter, entendant un bruit grossier de mastication alors qu'il la dévorait. Elle mourut en vingt minutes d'horrible torture.

Note de l'auteur : 1% de la population mondiale est constituée de psychopathes et potentiels meurtriers. Ces gens ne ressentent rien et sont d'une extrême violence, il est impossible de les discerner d'une autre personne, car ils sont comme vous et moi avant de succomber à leurs pulsions. Méfiez vous de votre entourage.
Auteur : Lykaa

J'ai particulièrement aimé cette pasta. *-*

15 commentaires:

  1. maintenant j'ai peur du monde entier :s

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  2. Bonne pasta, à deux trois fautes près 'Filet de base' et 'sans mêle lui résister' Peut-être d'autre.

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  3. Comment devenir parano avec ses proches ? Lisez une creepypastas ! x)

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  4. Il a eu de la chance qu'elle n'ait pas simplement eu l'idée de lui balancer un bon coup de genoux dans les parties... car rien dans la narration n'indique une quelconque immobilisation de ce côté là ^^
    Enfin bon, avec une jugulaire tranchée, ça ne l'aurait pas sauvée, mais au moins ça aurait immobilisé "l'infortuné" agresseur.

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  5. Comme c'est romantique...

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  6. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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  7. Sa a quel goût? C'est bon vous croyait? Tiens voila ma copine, y'a plus qu'à essayer!

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    1. bonne dégustation alors ;) !

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  8. Comment se mettre a sécher les cours pour peur de vous faire bouffer?liser cette adorable pasta!

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  9. a sa place rien que quand il aurait planter ses ongles jlui aurait mais putain tu me fait mal!!!!et pour la gorge une bonne grosse claque dans sa tronche plus un coup dans le ventre je cour dans la cuisine prendre un couteau et miam t'a voulu me bouffé? ben moi je vais te défoncé la tronche a coup de couteau^^^^^

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  10. à part qu'on peut faire le paralèlle entre se donner physiquement à quelqu'un pour se faire bouffer et le fait de se donner tout simplement dans sa globalité pour se faire déchiqueter mentalement, je la trouve trop irréaliste :/ enfin j'ai ressenti ça comme ça

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  11. Pour la note de l'auteur :
    Un psycopate n'est pas toujours un tueur c'est une maladie mentale qui fait qu'on ne ressens pas d'émotion et certains tuent en cherchant à éprouver quelque chose.

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    1. Apprend déjà a écrire le mot psychopathe avant de vouloir nous inculquer une quelconque définition de ce mot😉

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  12. Ou pourquoi le port d'armes est autorisé en Amérique :pour se défendre si un relou veut te bouffer!

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