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jeudi 29 novembre 2012

L'ensorcellement des ténèbres

Je m’appelle Anny, j’habite dans un petit appartement de rez-de-chaussée bien sympathique avec terrasse  en compagnie de mon chien Foan. C’est une petite ville agréable du nord de la France où malgré le peu de soleil il fait bon vivre. Je vis mon train-train quotidien alternant entre les études et le boulot. 
 
Les matins et les soirs, j’ai pris l’habitude d’amener mon chien dans le parc qui est entouré par de petits immeubles dont le mien. 
 
Rien de bien intéressant, n’est-ce-pas ? Et pourtant, c’est par ces choses anodines et sans intérêt que c’est arrivé ! 

     L’appartement qui se situe tout de suite à gauche de la porte menant au parc a toujours été inoccupé depuis de je suis là. Pourtant, l’immeuble a tout pour plaire. 
 
     Un soir en revenant du travail, j’ai vu que la porte d’entrée de cet appartement est ouverte et en passant devant pour aller jusqu’au mien, je vis des tas de cartons d’emménagement. Ça y est, de nouveaux voisins. 
 
     En promenant le chien, ce soir là, je remarque que même si l’appartement est occupé, les volets sont à peine ouverts. Normal me direz-vous, pas envie d’être vu. Mais ce qui m’interpelle le plus ce fut l’absence total de lumière. 
 
     Sont-ils retournés dans leur ancien logement pour récupérer le reste des affaires ? Pourquoi à cette heure-ci ? Ils auraient pu attendre le lendemain, à moins qu’ils n’habitent pas très loin. Enfin, comme qui dirait « cela ne nous regarde pas ». 
 
     On peut dire que ce sont des voisins discrets. Durant les jours qui suivent c’est comme s’ils n’ont pas emménagés, mise à part les volets, maintenant ouverts en grand. La lumière est toujours éteinte, mais l’homme qui habite dans l’appartement regarde la télévision. Cette dernière projette des lueurs plus ou moins colorées en fonction des images qui défilent.  
 
     C’est ainsi que ce soit le matin que je sors le chien avant de partir ou le soir avant d’aller me coucher. 
 
     Ainsi débute, une nouvelle activité à mon train-train quotidien. Pendant que le chien joue et gambade dans le parc, je m’installe sur un banc et regarde la télé. J’avoue que je regarde sans vraiment regarder. Mes yeux sont rivés dessus mais je n’y prête pas vraiment attention. 
 
     Les mois passent et cette habitude s’est installée. Le matin je ne jette qu’un bref coup d’œil pour ne pas être en retard. Mais le soir, je m’installe et j’y reste. Et plus les jours défilent et plus je reste longtemps. Si bien que c’est Foan qui me tire de mon hypnose. 
 
     La journée j’ai de plus en plus de mal à me concentrer je ne pense qu’à cet écran. Dans mes rêves je le vois les images qui défilent sans vraiment savoir ce qu’elles sont. Je reste jusqu’à très le soir assise sur le banc les yeux rivés sur cet écran. 
 
     Je sens que je ne peux pas m’en passer. Je sens que ce n’est pas correct de continuer ainsi. Mais je n’ai pas envie d’arrêter. Si bien que le temps passe et rien ne change. 
 
     Cela aurait pu rester ainsi ad vitam aeternam, mais un soir, l’appartement resta dans le noir complet. Moi qui ai pensé qu’à cet écran lumineux qui chasse tout de son esprit, cela me fait un choc de le voir éteint. Comme s’il était mort. 
 
     Je me rapproche donc de la fenêtre de l’appartement, regardant l’objet de mon désir tendant presque les doigts pour pouvoir le toucher. Je veux me rapprocher de cet objet qui m’apportait la paix.  
 
     C’est alors que je dépasse le mur pour être complètement devant la fenêtre que je le vis à la lisière de mon champ de vision. 
 
     Tout mon corps se raidit. La chaleur quitte mon corps instantanément. Ma poitrine se serra au point d’étouffer mon cœur et de restreindre ses palpitations. C’est douloureux, car il s’affole.  
 
     Chaque parcelle de mon corps est si dur, si contracté que le tremblement qui pourtant semble violent, passe pour un simple frissonnement. 
 
     Je rassemble toute mes forces et avec une lenteur extrême je tourne la tête vers ce qui m’a figé net. Le cœur battant, semble déchirer ma poitrine de l’intérieur tellement qu’il veut battre fort. 
 
     Et alors que je fais face, tout autour de moi disparu : les bâtiments, les gens, le vent, les sons, les lumières, les couleurs. Il ne reste que moi et … eux. 
 
     Aussi blanc que la plus pure des neiges, d’une lueur plus froide que cette d’une pleine lune dans la nuit noire, ils me fixent. Ils me voient, moi et moi seule. 
 
     Je reste immobile, ne clignant même pas les yeux. Eux pourtant se le permettent. Les deux yeux se ferment lentement mais en un instant ils sont déjà ouverts. 
 
     Un souffle glacé effleura ma nuque. Un froid brûlant parcourt ma colonne vertébrale jusqu’au creux de mes reins. C’est comme si des milliers de dagues s’enfoncent dans mon dos. Mon cœur bat si fort que je ne peux le sentir. 
 
     Le souffle revient, plus long, plus fort, plus glacial. S’enroulant autour de mon cou tel des doigts à la fois doux et cruel, caressant chaque centimètre de ma peau. 
 
     Mon esprit est focalisé sur ce souffle qui devient une longue et profonde respiration. Si bien que je ne sais pas quand les yeux ont disparu. 
 
     Des bras m’entourent alors, aussi froid que le souffle, à la fois solide et fluide. Je suis comme enfermée dans un écrin de glace. Seul mon cœur dégage encore une chaleur. Malgré la peur qui se tenaille, je ne veux pas quitter cette étreinte. 
 
     Avec force et douceur, ils me font pivoter vers l’écran de la télé éteint. Je me vois dedans et malgré toutes les preuves d’une présence dernière moi et autour de moi, rien ne se reflétait dans l’écran. 
 
     D’un coup l’écran devient blanc. La lumière me fit mal aux yeux. Et comme je plisse les yeux, je distingue dans l’écran, non seulement moi, mais une forme noire voluptueuse m’entourant. Son visage noir uni, sans nez, sans bouche, posé délicatement sur mon épaule, pensé légèrement sur le côté. Regardant de ses yeux blancs lumineux l’écran comme moi. 
 
     Et alors un sourire se dessine sur son visage. La où il n’y av rien avant, se trouve un rictus démesuré. 
 
     Son étreinte se resserre encore. Il tourne la tête vers mon visage. Et en articulant très lentement, prononce des mots qui brisent le dernier lien qui me rattache à ma conscience : 
 
« Tu es à moi »

7 commentaires:

  1. Je me rappelle de cet événement ! Et je trouve que tu as bien décris les choses ;)
    Bien dommage que je ne pourrais plus te revoir pour te féliciter de ta creepy, mais si ton étrange ravisseur le veut bien, il te passera mes encouragements !

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  2. Purée mais vous relisez vos pastas avant de les poster ? La concordance des temps et la grammaire, ça vous dit quelque chose ? -_-
    C'est infernal à lire, surtout dans la première moitié, parce qu'on ne sait jamais à quel temps nous est narrée l'intrigue: un coup c'est du passé composé, un coup du passé simple, un coup de l'imparfait...
    Enfin bref, le concept est très bon par contre, mais la synthaxe fait mal aux yeux :/
    dommage, ça aurait pu être une super pasta !

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    1. Perso quand je lis je ne fais pas gaffe aux fauteset puis tant que l'histoire est bien le reste n'est que facultatif (ce n'est que mon avis)

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  3. Un type inconnu qui habite chez toi27 mars 2013 à 22:11:00

    La créature c'est un cousin du Slender? Bizarrement, la première chose qui m'est venu à l'esprit en lisant la dernière phrase était "Et on se mariera!" XD

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  4. La première partie est très chouette, mais après ça devient beaucoup, beaucoup trop littéraire. Ca sort complètement de la pasta. D'ailleurs, et c'est la première fois que je dis ça à propos d'une pasta, la fin, j'ai rien compris.

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  5. Le froid peut bruler oui,sinon j'adore les histoires comme ça !!X)

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