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samedi 25 mai 2013

"Il" te veut

Dans ces ruelles sombres, celles que tu empreintes chaque jour avec le sentiment de peur de se faire enlever: c'est là que ça s'est passé. Quand tu rentres du lycée, deux chemins se présentent à toi : un chemin long mais tranquille, passant par les rues principales, là où l'histoire de ta ville s'est créée, ou, le chemin court mais inquiétant passant par des ruelles sombres et fétides où l'odeur d'urine et de poubelle semblent ta seule compagnie.

Des fois, quand le temps ne t'accorde pas de clémence, tu dois passer par là. Toutes ces fois, tu demandes à tes amies de t'accompagner, mais des fois, elles ne veulent pas et tu es obligée de les arpenter seule. Tu prends alors sur toi et tu es éclairée par la seule lumière de ton téléphone portable. Les bruits des oiseaux qui passent, ces bruits qui te semblaient poétiques, plein de joie, te semblent maintenant dépressifs, comme des appels à l'aide.

Des fois, tu cours et tu sors. Mais cette fois, il est 18 heures et le sentiment de peur t'empêche de courir. Des chats passent, ils te font sursauter, tu cries en perçant la nuit sombre qui s'abat sur la ville. Tu es à mi-chemin quand tu parviens à distinguer une ombre, bossue, petite, inquiétante.

Tu te caches derrière une poubelle car tu as peur. Tu jettes des coups d’œil à la silhouette qui ne bouge pas d'un pouce. Tu ne vas tout de même pas rester là toute la nuit mais tu as trop peur pour bouger. Tu parviens à distinguer des mouvements qui se rapprochent de toi.

La silhouette tient un couteau. Tu commences à pleurer quand "il" passe devant toi. Cette ombre ne te voit pas. Tu lâches. Tu cries, "il" se retourne. Tu renverses la poubelle. Et tu cours, encore, encore et toujours. "Il" te poursuit. "Il" ne court pas vite; mais, dans la précipitation, tu tombes... et "il" est là. Il se penche vers toi. Tu le supplies de ne pas te tuer. "Il" n'est pas normal, des lambeaux de peau tombent à terre. Il prend son couteau et commence à t'ouvrir le ventre. Tu cries et perce à nouveau la sombre nuit, cette nuit morbide.

"Il" t'a ouvert jusqu'à la poitrine. Tu commences à perdre connaissance. Mais tu as trop mal, "il" prolonge ta souffrance. "Il" t'enlève les tripes et les mange. "Il" t'arrache le cœur. C'est la dernière image que tu auras.


Il te voulait, il t'a eu.

5 commentaires:

  1. Ah! La fin est trop gore. C'est dommage. Il y a un excellent sentiment dans cette pasta. Une atmosphère bien "creepy" mais les trois dernières phrases sont de trop.
    Je ne sais pas si quelqu'un a lu Running Man de Stephen King mais à la fin j'ai ressenti la même chose que pour cette pasta. C'est dire...

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  2. Très chouette, il y a justement une ruelle similaire près de chez moi, je crois que je ne passerai plus jamais dans celle-ci ^^'

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  3. le seul truc flippant dans cette pasta c'est le taux de banalité

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  4. elle est nulle !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

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  5. un peu rapide et l'histoire est... bah y'en a pas

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