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jeudi 6 juin 2013

Fil de fer, Mort subite

Se réveillant, désorienté, il regarda autour de lui avec une inquiétude désarmante. En regardant sa main, il faillit retourner dans son sommeil. Une partie du fil de fer s'y trouvait, laissant échapper de sa main un sang noir et luisant. Sans s'en rendre compte, il blêmissait à vue d'œil. Sa vision, trouble, ne lui permettait plus de voir très loin. Heureusement puisque, quelques mètres plus loin, ce maniaque avait embroché le cœur de sa petite amie, la laissant sans vie. Le fil de fer, tranchant comme les dents d'un dragon, était en capacité de couper tout ce qui l'approchait. Il suffisait que son maître l'empoigne et l'élance  vers sa pauvre victime qui se voyait démembrée, le sang giclant de tous ses orifices.

Désespéré, saignant de sa main et un peu de son front, il cria à l'intention de son amour:

"Carole! Dis-moi que tu es là! Réponds-moi s'il te plaît... Je veux te voir!"

Le sadique qui les avait capturés rit dans sa barbe,  augmentant peu à peu le ton de sa voix jusqu'à ce que Jérémy puisse entendre son rire tordu et démoniaque. Jérémy, en panique et en sachant que son kidnappeur était à proximité dans cette salle crasseuse, ne savait plus quoi faire. Il aurait bien voulu retirer le fil de fer de sa main, mais les conséquences auraient été désastreuses. Le fil tranchant lui arracherait littéralement la main, s'il osait tenter de se libérer. Il ne lui restait plus qu'à supplier son geôlier de le laisser partir vivant. Bien sûr, il était évident que ça ne marcherait pas. Seulement, si un miracle arrivait et qu'il acceptait, il serait aux anges. Par contre, dans l'autre cas qui expose la mort de Jérémy, il irait tout de même aux anges d'une façon plus sinistre.

Le psychopathe déchaîné riait d'une façon si cruelle de la demande de Jérémy. Un façon qui faisait perdre espoir. Cette façon... Qui vous donne envie de faire tout ce qui est nécessaire pour survivre. Jérémy, se concentrant, réussit enfin à distinguer son agresseur. Son visage était couvert de cicatrice, certaine paraissant nouvelle et d'autres devaient avoir quelques années. Son visage, déformé par la haine, approchait de la face de Jérémy, dégageant une haleine horrible.

Le pauvre ne pouvait malheureusement pas apercevoir le poignard que tenait fermement l'affreux meurtrier dans ses mains. Forçant des yeux comme il ne l'avait jamais fait auparavant, il finit par apercevoir la silhouette floue de l'arme coupante. Enfin, il parvint à voir la luisance de l'arme, une goutte de sang qui venait d'atteindre sa taille d'apogée et qui allait bientôt tomber sur le sol dans un petit bruit. Jérémy, à moitié ensommeillé, pris du temps à comprendre le danger auquel il était exposé. Après quelques minutes, il sursauta violemment, causant une douleur terrible à sa main.

Il venait de trouver son ticket de liberté, grâce à sa douleur. Il venait de réaliser qu'elle était malheureusement la solution. Examinant la situation, il considéra son bourreau qui, assis à côté, paraissait lunatique. Profitant de cette occasion, il prit une grande respiration et serra les dents. Son regard se tourna lentement vers sa main ensanglantée. D'un coup sec, il tira avec force sur sa main, qui éclata. Ne pouvant se retenir, un flot de larmes commença à dériver sur sa joue. Aussitôt, le débile commença à rire aux éclats. Il s'en tordait, car il savait que son prisonnier n'avait aucune chance et qu'il venait de se couper la main pour rien.

Exprimant sa douleur par de fortes respirations et des pleurs à n'en plus finir, il n'osait plus regarder sa main qui était à moitié arrachée, laissant pendre une grande partie, échapper de la chair et du sang en abondance. Il se la serrait avec force, tentant d'effacer cette douleur excessivement grande. Sous les yeux amusés du sadique, il tenta de se lever sans résultats positifs. Il essaya une, deux, trois fois en trébuchant à chaque fois. La quatrième fois fut la bonne, faisant ainsi taire les rires exagérés de l'homme qui firent place à une expression de panique. Le maniaque s'élança immédiatement pour aller libérer le cadavre de Carole du fil pendant que Jérémy tentait de son mieux de courir vers ce qui semblait être la sortie. Se serrant la main et prenant son courage à deux mains, il marchait avec un déséquilibre hors du commun. Coupant, libérant le corps de Carole qui était encore accroché au fil dans une trainée de sang, le maniaque alla ensuite vers la poignée de son fouet de fer.

La lumière du jour se présentait tel un mirage face à Jérémy. Enfin content que tout soit terminé, il sortit dehors pour se rendre compte qu'il semblait loin de la ville. Furtivement mais en pouffant de rire, le bourreau prit sa poignée à deux mains et élança violemment son fil de fer en direction du pauvre Jérémy. Ce dernier n'eut même pas le temps de réaliser que l'arme lui tranchait littéralement le corps en deux parties, laissant percevoir son intérieur.

Jérémy connut une fin horrible, le cœur en pièces et l'estomac retourné. En compagnie de Carole, il baigne maintenant dans son sang pour l'éternité.

12 commentaires:

  1. Vous êtes serieux ? Vous appelez ça une pasta ? ._.
    Ce n'est ni creepy, ni original, ni effrayant. C'est juste du gore.

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    1. Totalement d'accord avec toi même pas une seconde de suspense ...

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  2. Je m'attendais à une chute histoire de rendre ce texte creepy mais.... Elle n'est jamais arrivée . Dommage.

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  3. Franchement on dirait un épisode des experts avec du dexter dedans -- ... Des pastas à l'ancienne seraient les bienvenue

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  4. Dur dur dur .... entre les répétitions, les contradictions and co ... c'est écrit comme si on voulait faire du grandiloquent mais non ... il n'y a pas le niveau de français qui va pour.

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  5. trop de répétitions avec "maniac" et "sadique", et j'aurais préféré une fin plus "inatendue"...

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  6. Alors oui, moi aussi je n'aime pas vraiment. Ce que vous recherchez, c'est la peur, la gêne, l'angoisse, et je sais que le gore ne fait pas tout ça.
    Néanmoins, elle a été soumise aux votes. A l'avenir, j'espère que certains de nos écrivains comprendront cela, je m'excuse moi personnellement. :/

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  7. Des pastas de plus en plus lamentables et dénuées de sens

    Impossible d'avoir peur en lisant cela

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    1. Dire que c'est lamentable est dégradant pour l'écrivain.
      Surtout dire, que c'est lamentable sans pour autant expliquer pourquoi a part dire que c'est dénué de sens, alors qu'il y en a.
      Certes elle fait pas spécialement peur, mais c'est pas pour autant qu'il faut cracher sur la personne qui l'a écrit :)

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    2. Je suis d'accord...Il y a un manque de respect, c'est dingue je trouve. Ça peut ne pas plaire, moi-même, le gore pur et simple, comme ça, c'est pas mon délire...Et on a le droit de s'exprimer, heureusement...Maintenant, de là à lyncher l'auteur, c'est nul. Allez-y, écrivez, vous qui le critiquez. Et soumettez votre récit aux votes. C'est loin d'être facile...Ça demande de l'entraînement, déjà, l'écriture. Et du courage, pour soumettre son "œuvre" au public...Alors avant de cracher sur les gens, faites mieux, et on verra. Lucas Pane, t'as pas à t'excuser...C'est plutôt ceux qui parlent mal des auteurs de creepy qui devraient s'excuser. Mais attention, je ne veux pas être mal comprise: on a le droit de dire qu'on n'aime pas telle ou telle creepypasta. Mais balancer de la m**de sur les auteurs, c'est contre ça que je m'insurge...

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  8. Ça aura été mieux avec une fin que le mec se reveille dans sa chambre et croit qu'il a tout rêver... Jusqu'à voir l'état de sa main.

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  9. Trop gore et vide à mon goût. L'histoire va trop vite, les descriptions sont mal menées, les répétitions sont trop nombreuses, certaines expressions sont maladroites... Une bonne chute aurait pu arranger ça, mais non.

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