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lundi 17 juin 2013

La Clinique Gandy

Depuis bien des éons il existe des lieux obscurs que l’on craint, qui exercent sur nous et tout le voisinage une étrange influence, abreuvant notre esprit d’une énergie obscure que très peu d’entre nous sont capables de supporter avant d’arriver à l’apogée. Il y a  des rumeurs, il y a toujours des rumeurs où que l’on se trouve, sur des lieux semblables partout à travers le monde. Des temples oubliés et autres ruines dans les pays reculés, et parfois de simples maisons dans une ville tous aussi simple. Dans les Hautes-Pyrénées, il existe une de  ces villes ordinaires, Bagnères-de-Bigorre. Un vieil amas de maisons décrépi qui au fil du temps s‘est développé et s’est retrouvé affublé d’une communauté vieillissante rafraîchie, pour son plus grand malheur, par quelques écoles, collèges et autres lycées.

Les jeunes imbéciles et ignares furent entièrement hypnotisés par cette civilisation décadente. Et à force d’errer dans les rues et ruelles de cette ville pourrissante on trouve obligatoirement un de ses lieux occultes, et ces idiots ne se sont pas gênés pour en faire un repaire de dépravation. C’était une clinique, la Clinique Gandy. Un grand bâtiment en ruines dans une petite allée discrète qu’on ne remarque quasiment jamais tant qu’on ne sait pas qu’elle existe. Et l’existence de ce lieu arriva rapidement aux oreilles d’un groupe de jeunes, mais ce groupe n’était comme la plupart des autres, pas des ignorants qui hurlent à la lune les soirs de fêtes, ils étaient là parce qu’il fallait être là et non pas pour être détestables. Ils n’étaient pas du genre à désobéir aux adultes, ils étaient aussi les victimes par excellence pour les autres élèves.

Mais cette fois c’était différent, les trois jeunes étaient attirés par cet endroit oublié, mais craignaient aussi d’y aller. Ce fut Arthur qui convainquit Florian et Roberto de s’y rendre toute une après-midi au lieu d’aller en cours, et ce fut pour eux une véritable révélation.  L’endroit décrépit leur allait parfaitement, sombre, glauque et désert. Un véritable temple pour leurs vies isolées. Le bâtiment était constitué de 4 étages en comptant le rez-de-chaussée, et chaque étage était constitué d’une multitude de salles toutes plus vides et en ruines les unes que les autres.



Le plus intéressant était le rez-de-chaussée, un véritable dédale de salles, parfois petites, parfois immenses, certaines même reliées entre elles par des trous creusés par le temps, et quasiment toutes plongées dans une obscurité totale qui nécessitait l’utilisation de lampes. Les autres étages étaient tous construits selon le même schéma, un seul et unique couloir, et toutes les chambres. Puis finalement le grenier aussi était intéressant, éclairé, mais réaménagé en salle d’accouchement à première vue.
Les visites s’enchaînaient les unes après les autres, et finalement ils parlèrent, c’étais prévisible, l'humain  recherche toujours l’admiration des siens… Ils en ont parlé à beaucoup de ceux de leurs classes, et les ont amenés, ils venaient toujours plus nombreux. Et à chaque fois les
meubles, les débris et les sons étaient différents, comme si l’endroit était vivant, mais jamais ils ne s’en inquiétaient.

Finalement, ils préparèrent un grand évènement, un petit jeu sympathique. Ils allaient tous se séparer dans le vieux bâtiment inquiétant, de nuit, et l’un d’eux devrait les trouver, un à un. Et celui qui devait chercher était bien entendu Arthur, celui qui connaissait le mieux les lieux.  Le jeu commença comme prévu dans le noir, une lampe pour chacun et Arthur avec une caméra sur la tête pour immortaliser l’instant.

Le jeune garçon entra dans la clinique, tous le monde était déjà à l’intérieur depuis dix minute et aucun son ne se faisait entendre. Il était l’heure de commencer à les chercher, et déjà un air froid lui parcourait l’échine, c’était la première fois qu’il était seul dans ces longs couloirs.

Il arpenta les premiers couloirs avec méfiance, à l’affût du moindre mouvement et du moindre bruit, pour les trouver mais aussi pour éviter une embuscade, il se doutait bien que certains d’entre eux avaient prévu de lui faire peur. Il entendit un rire dans son dos et se retourna, seul le noir était là, il pointa sa lampe droit devant lui et ne vit rien, il se retourna à nouveau et continua son chemin jusqu’à que le faisceau de lumière ne viennent se refléter sur une tache de sang.

La panique prit possession d’Arthur, du sang, comment ça pouvait bien être arrivé là ? Ce ne pouvait pas être le sang d’un d’entre eux, non, pas possible… Ou plutôt il ne voulait pas que ce soit possible. Un autre rire, cette fois il fallait tous les prévenir. Il se mit à hurler aussi fort qu’il pouvait, tant pis si les voisins l’entendaient. Il cria qu’il fallait partir, qu’il y avait du sang. Mais seul le silence lui répondit, du moins c’est ce qu’il cru au début, car le silence se mua lentement en un bourdonnement malsain pour devenir progressivement des plaintes d’outre-tombe, des gémissements inhumains qui résonnaient dans tout le bâtiment et dans sa tête. 
Il se mit à courir en  sens inverse vers la sortie et à chaque fois qu’il se rapprochait un peu plus il entendait de moins en moins les hurlements et les bruits de course effrénée. Il atteignit enfin la sortie, mais à peine franchie….

Il découvrit avec horreur qu’il était toujours à l’intérieur, et devant lui se déroulait un spectacle horrible. Des cadavres, des cadavres partout, des corps inconnus et d’autres qu’il reconnaissait…. Malheureusement.

Il comprit alors, c’était comme une immense révélation, comme si son esprit s’était illuminé d’un savoir impie. Il était le seul à avoir résisté à l’énergie des lieux, les autres étaient tous devenus fous au fil des secondes, et tous s’étaient tué ou avaient tué, il était le seul à n’avoir subi aucun effet, le seul à être arrivé à l’apogée, le seul à être rentré en contact avec le Voile, ce monde si proche du nôtre, celui d’où viennent les vents froids et les présences invisibles, les mouvements dans les miroirs et les grincements dans la nuit.
Il n’eut pas le temps de bouger qu’un grand flash de lumière l’aveugla et qu’au même moment quelque chose lui sauta dessus.
Ce qu’il advint d’Arthur, nous le devinons tous, tué par un fou… On un habitant du Voile. Jamais on ne retrouva son corps, ni la pièce fantôme où tous les cadavres étaient censé se trouver. On ne retrouva dans le Hall que la caméra qu’Arthur avait accrochée sur sa tête, endommagée et en mémoire une petite partie de la vidéo, une seul et unique image. Et ce qu’on y trouva, c’étaient les derniers instants d’Arthur, et de Roberto, clairement identifié sur l’image, ainsi qu’une créature non identifiée.



13 commentaires:

  1. c'est moi ou l'image ne correspond absolument pas au texte?

    On dit qu'ils jouent un cache cache obscur, donc dans l'obscurité quasi totale, or l'image est très, mais alors très claire.

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  2. C'est rake on dirait mais ouai j'avoue que le texte et l'image ne correspondent pas trop.

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  3. Je suis l'auteur.
    Et je n'ai qu'une chose à répondre: Relisez.

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  4. «Un grand flash de lumière l'aveugla».
    En effet, ça se tiens. Ce qui se tient moins, par contre, c'est ce que Roberto (ou Mah-Ti, comprenne qui pourra) fout là. À moins qu'Arthur se soit fait attaquer par Mah-Ti et la "créature des ténèbres“ en même temps, mais là c'est vraiment pas de chance.

    VB

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    1. Avec quelques amis ont aimerais bien y aller car j'habite pratiquement a coté et j'aimerais savoir si sa craint ou pas est ce que vous me conseiller dy aller ?

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    2. J'ai déjà répondu à "Manon" sur mon ask à propos de ça, demande lui.

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  5. Ben !
    On t'a déjà dis de ne pas sortir Rake le jour.
    Pff. Slendy !? Jeff ?! A table
    On mange des pastas (creepypasta) !
    ok je sort ---> []

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    1. Le Rake à encore fait caca partout... Luigi, arrête d'étrangler Mario et nettoies moi tout ça...

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  6. Attention aux quelques fautes d'orthographe !

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  7. Sans vouloir contredire personne (désolée pour ceux qui pourraient être concernés), j'habite à Bagnères de Bigorre, à 200 mètres de la clinique Gandy... Je passe tous les jours devant, et il n'y a jamais rien, jamais personne... Elle peut être hantée, mais si c'était la cas, ma voisine serait déjà morte depuis longtemps car elle y va tous les jours voir si elle a était taguée car elle y travailler avant que cela ferme... Et vous voulez tout savoir, un conseil, n'y allait jamais, la police vient plusieurs fois pas semaine pour vérifier si personne n'est venu et si ils trouvent des empreintes digitales, il viennent chez vous pour vous demander ce que vous faisiez là-bas (c'est ce qui c'est passer avec une fille de mon collège) donc voilà c'est tout ce que je voulais vous dire
    PS: Si elle était vraiment hantée, il n'y aurait pas une église où vivent des sœurs en face ...

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