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samedi 22 juin 2013

Mon Autre Monde

Je m'appelle Michael, mais vous n'avez pas besoin d'en savoir plus sur moi, ce qui compte c'est que vous soyez mis au courant de ce qui va suivre.


Depuis mon enfance, je suis doté comme d'un 6ème sens, je pouvais voir des choses que les autres ne pouvaient pas voir, j'étais au même endroit mais c'était différent, comme si tout ce qui m'entourait disparaissait et laissait place à d'autres présences, des présences agréables, elles me réconfortaient, lorsque je me sentais seul, j'allais dans cet « autre monde » et je me sentais bien, mais un jour, ça a dégénéré.


J'étais en 6ème, je n'avais pas beaucoup de personnes sur qui compter, j'étais différent des autres, même mes professeurs me rejetaient, j'étais souvent seul, mais une personne m'a soutenu : Florian, mon ami.
Mais à partir du jour où on se voyait, j'entendais des voix dans ma tête, celles de mon monde, elles m'appelaient avec un ton triste et en détresse, au début elles étaient inoffensives, mais au fil du temps, elles me harcelaient, normalement je contrôlais mes « voyages », mais à partir de ce jour, mes anciens compagnons m'y ramenaient de force, ils me disaient de plus en plus fort : « Tu nous as trahis... » , quelques minutes après ils me relâchaient, lorsque je revenais de mon monde, je ne voyais plus, je mettais du temps à revenir, mon professeur avait sûrement dû me poser une question car il me mit dehors, lorsque je sortis de la salle, la porte était déjà fermée et une main semblait m'avoir tiré encore plus vite de la classe. Après quelques minutes, j'entendis de nouveau les voix :  « Tu nous le paieras... ».


A la fin des cours, je rentrais sur le chemin avec mon ami quand je me sentis mal, mon corps était lourd et mon audition troublée, Florian me demanda ce qu'il m'arrivait, je voulus répondre mais je n'y arrivais pas, je me sentais partir. A mon réveil j'étais au même endroit mais le ciel était rouge sang, personne n'était dans les rues quand le sol à mes pieds s'écroula, je me retrouvai dans un couloir dont seule la sortie était éclairée, j'entendis une voix derrière moi, lorsque je me retournai je vis les présences de mon monde, mais elles étaient beaucoup plus... Réelles et matérielles, même si je les reconnaissais, elles étaient accompagnés d'une expression malsaine et désagréable, celle du milieu s'approcha de moi et me dit en souriant : « Cours... », sur l'instant je ne compris pas mais en me remémorant ce qu'elles m'avaient dit l'autre fois je pris peur et courus de toutes mes forces vers la sortie, j'étais en pleurs, je ne comprenais pas pourquoi j'avais « trahi » mes amis, ces amis qui m'avaient aidé à me relever quand j'étais petit, lorsque tout le monde me tournait le dos, je trébuchai par terre, je n'avais pas la force de me relever, je voulais juste que ce cauchemar s'arrête.

Mes trois « amis » s'étaient changés en monstres à mes yeux, ils s'approchèrent de moi et séchèrent mes larmes, l'un deux se rapprocha de mon oreille et me chuchota : « Nous t'en débarrasserons... ».


Lorsque je me réveillai, j'étais dans un lit d'hôpital, ma mère était là mais elle ne faisait pas attention à moi; de toutes façons, je ne l'aimais pas, elle me détestait plus qu'autre chose, je ne savais même pas pourquoi elle était ici. Une infirmière entra et me demanda comment j'allais, j'étais encore dans les brumes, je lui demandai si je pouvais appeler Florian, en lui disant qu'il était celui qui avait sûrement appelé l'hôpital, après ces mots, elle baissa la tête, et me dit d'une voix tremblante : " Ton ami Florian n'est plus avec nous, il a été percuté par une voiture en tentant de te ramener sur la chaussée". J'étais anéanti, le seul ami que j'avais venait de mourir... J'étais pris de larmes en me retournant dans ma couette que j'enroulai autour de mes bras, je me sentais partir, à la limite de l'évanouissement j'entendis : « Cet obstacle n'est plus, nous serons désormais de nouveau réunis... ».


Lorsque je rouvris les yeux, la salle était vide, plus personne n'était là, je regardai à la fenêtre, aucune voiture n'était garée, j'en conclus que j'étais encore dans cet endroit...
Les trois monstres étaient derrière moi, l'un deux s'avança et me dis : « C'est beau n'est-ce pas ? Une amitié retrouvée.. ».
J'étais en larmes lorsque je repensai à Florian, je ne supportais pas ce qu'ils avaient fait à mon seul ami, pour moi ils n'étaient plus que des monstres qui avait ruiné ma vie.
Je me retournai et leur répondis : « Vous n'êtes que des monstres ! Vous m'avez pris mon seul ami, vous n'avez jamais été mes amis !!! »
Les trois présences avaient le regard vers le vide, la salle et le ciel commencèrent à devenir rouges, ils devenaient menaçants, leur regard était pétrifiant, les trois sautèrent sur moi puis je me réveillai, j'étais chez moi, dans mon lit, en regardant le réveil, il était 7 heures de matin, nous sommes le Vendredi 12 Avril, les créatures étaient devant moi, pourtant j'étais bien dans le monde réel, ils se contentèrent de me dire : « Nous viendrons te chercher à ton prochain sommeil, tu quitteras ce monde pour toujours... »
Cette nuit, je vais sans doutes quitter ce monde, mais plus rien ne m'y retient, je n'ai personne et mon seul ami est mort, tué par ces choses, il ne me reste plus qu'à aller m'endormir pour arrêter cette misérable vie.
Les monstres m'ont dit autre chose, qu'ils viendront choisir un nouvel ami, dans ce monde, un ami qu'ils ne quitteront pas, peut-être vous.


Pareil que la précédente, et encore une fois nos excuses à l'auteur.

7 commentaires:

  1. gloups... mon coeur a fait un bon dans M a potrine à la fin...

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  2. Mouaih......plutot sympa mais sans plus , bon je vous laisse je dois aller rejoindre mes trois "AMIS".

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  3. Ouais plutôt sympa comme pasta. Mais c'est à améliorer...

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  4. Ces bien mais aussi je me demande comment il connaisse au temps déformation ?

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