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mercredi 27 novembre 2013

Une fille. Sa fille.

"Mais, que fais-tu là?"

John, alors qu'il sortait les poubelles de son appartement, comme chaque semaine, aperçut un jour une petite fille accroupie dans la ruelle en face de son immeuble. Il s'est approché et lui a demandé ce qu'elle faisait. Apparemment, la petite fille pleurait. Il s'approcha encore et lui demanda ce qu'elle faisait à cet endroit.

"Je... je... je dois pas... parler aux inconnus..."

"Je me présente : je m’appelle John. J'habite dans l'immeuble en face. Et toi?"

La jeune fille hésita. Certes, il venait de se présenter mais comment pouvait-elle avoir confiance en lui?

"Je... m’appelle Sarah."

"C'est un joli nom! Mais que fais-tu ici?"

La petite fille en larmes lui expliqua, après quelques hésitations, que son père avait tué sa mère alors qu'elle avait 2 ans. Il avait été jugé fou et fut enfermé dans un asile. Depuis, elle vivait dans un orphelinat où elle se faisait maltraiter quotidiennement. Elle avait réussi à s'échapper mais, depuis quelques jours, elle errait seule à la recherche d'un but.

"Je... je sais pas quoi faire..."

"Viens avec moi. Je pense que tu dois avoir faim. Tu es toute maigre!"

La jeune Sarah n'avait rien à perdre et le suivit dans son immeuble mais restait tout de même un pas en arrière.
Arrivés au troisième étage, John sortit ses clés de sa poche et les mit dans la serrure portant le numéro 25.

"Je te préviens, c'est pas très propre."

Il ouvrit la porte et Sarah vécut le plus bel instant de sa vie.

"Vas-y, entre !"

Elle se précipita dans l'habitat féérique à ses yeux et se pressa pour visiter les lieux. Des milliers de jeux et jouets empilés ainsi que des tonnes de fauteuils! C'était certes, mal rangé, mais cela ne la dérangeait guère. Elle se jeta dans le canapé du salon et se mit à sourire. C'était le paradis!

"Ça te plaît?"

"Oh que oui!"

"Si tu veux, tu peux rester ici... Tu n'as qu'à dire oui quand il le faudra."

Le sourire de John était si réconfortant qu'une seule réponse était possible.

"OUI !"






Les années passèrent. Une amitié infaillible était née entre le père et la fille. Sarah avait été inscrite dans une école et John avait trouvé un travail chez un épicier.

Après son dernier cours de la journée, Sarah dit au revoir à ses amies et repartit en direction de l'appartement. Elle grimpa les marches deux par deux, comme à son habitude, et arriva devant sa porte. Elle inséra la clé dans la serrure, ouvrit la porte et se mit à crier:

"Papa! Je suis rentrée!"

Pas de réponse. "Il doit encore être au boulot ou dans un bouchon..." Pensa-t-elle. Elle posa ses affaires dans le salon et constata que la pièce était mal rangée.

"Il aurait pu ranger au moins... 'Fin bon, c'est pas bien grave."

Elle mit quelques habits sales dans la machine à laver et s'installa dans sa chambre pour faire ses devoirs. Elle avait quelques difficultés au niveau des matières touchant de près ou de loin aux maths mais elle gardait une moyenne stable.

Elle était plongée dans ses révisions quand elle entendit la porte s'ouvrir et claquer violemment. Elle sursauta.

"Papa? C'est toi?"

"Cache-toi chérie! Il arrive!!!"

"Qui???"

"CACHE-TOI!!!"

Elle s'exécuta. Elle alla dans son armoire et attendit, ne sachant pas quoi penser. Pendant ce temps, John cherchait une arme, ou quoi que ce soit qui pourrait le défendre. Il s'équipa alors d'un couteau de cuisine et attendit.

Après quelques secondes, la porte d'entrée subit des coups de marteau. John était effrayé, Sarah aussi.

La porte céda sous la force des coups de l'agresseur. Et John vit l'homme armé et lui fit face. Un géant chauve portant une veste maculée de sang. De sa grande force, il frappa du pied le pauvre père qui subit de plein fouet l'attaque. Ce dernier tomba. Il voulait se relever mais il était paralysé par la peur. Le fou s'approcha de sa victime et commença à la frapper violemment.

Sarah pouvait entendre les cris de douleur de son père adoptif. Elle n'arrivait pas à contenir ses larmes en imaginant les pires tortures.

Les cris cessèrent. Elle comprit.





"Mon bichon? Je suis rentré!"

Elle savait qui était cet homme.

"Alors, pourquoi tu ne viens pas me voir?"

Comment avait-t-il fait pour s'échapper? Cette question lui tordait l'esprit.

"Et bien quoi? Tu as peur car j'ai, en quelque sorte, corrigé ton erreur en suivant cet homme?"

Elle entendit des pas dans le couloir. Elle savait que c'était la fin.

"Je peux te comprendre... Moi aussi j'ai fait des erreurs dans ma vie... Je me suis marié... J'AI EU UN ENFANT!!!"

Elle entendit sa lampe de chevet se fracasser contre le mur. Elle tentait à tout prix d'être silencieuse mais elle savait que c'était trop tard...

"Mais ne t'inquiète pas... Tout va bien se passer... Et tu sais pourquoi?"

Elle vit la main du monstre saisir la porte le l'armoire et l'ouvrir violemment, laissant paraître son horrible visage.

"PARCE QUE PAPA EST LÀ !"

14 commentaires:

  1. JE TROUVE CA SUPER MAIS EST CE VRAIMENT SONT PERE CA NE CE PEUT PAS A MOINS QUE SE COIS UN REVENENT

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    1. Premièrement, désactives donc la touche MAJ de ton clavier, j'ai eu l'impression de me faire engueuler quand j'ai lu ton message. x)
      En suite, si tu as bien lu l'histoire, tu devrais savoir que c'est la mère qui est morte. Le père, comme dit tout au début (ou presque, 'fin bon), a été jugé par un tribunal (probablement, je vois rien d'autre sinon) comme étant fou. Du coup, il a été interné dans un asile.

      En espérant t'avoir aidé, je te souhaite une bonne soirée (ou une bonne journée, comme tu veux) ! ;)

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    2. Il n'y a pas que la touche MAJ qu'il doit enlever....

      JE TROUVE CA (cela) SUPER MAIS EST(-) CE VRAIMENT SONT(son) PERE CA(cela) NE CE PEUT PAS A MOINS QUE SE COIS(soit) UN REVENENT(revenant)

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    3. Des fautes faciles à trouver, et ce n'est pas comme si elles rendaient son message incompréhensible.
      L'orthographe est important dans une présentation, dans un texte, mais dans des messages comme ça c'est pas très grave.

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  2. Cette creepy est vraiment pas mal mais j'ai eu la sansation que la fin était un peu rapide.

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  3. Bonne histoire, cependant la fin est un peu trop prévisible ;).

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  4. J'appelerai plus ce récit une histoire triste qu'une creepypasta mais bon... C'est une belle histoire mais elle n'a pas sa place ici je pense.

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  5. Lol la fin on dirait que le mec a fait " PAPA EST LÀ MOTHERFUCKERS!!"

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    1. lol c'est trop ça XD maintenant dès que je pense à cette histoire j'immagine un gar qui entre (comme dans le meme Everybody Do The Flop) et qui geule : PAPA EST LA MOTHERFUCKERS !!

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  6. Je ne trouve pas ça très crédible. Il décide de garder la gamine et personne ne se rend compte qu'elle a disparu de l'orphelinat ? On ne peut pas adopter un enfant comme ça.
    L'attitude du père adoptif est plutôt flippante, pourquoi son appart est rempli de jouets ? On dirait un pédophile.

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  7. "Un géant chauve avec une veste maculée de sang" juste après avoir lu "L'homme aux dents de fer" j'ai trop cru que cette creepypasta avait un rapport mais non x) quoique...

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  8. Pour le père peux t'être une séparation? Sa expliquerait aussi son attitude avec l'enfant et son enthousiasme de la garder!

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  9. Anonyme du 17/09 : carrément, moi aussi j'ai pensé à un pédophile ! Surtout avec le 'Tu n'auras qu'à dire oui quand il le faudra' haha

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  10. Jouets...jouets... Peut-être que...?
    Nan mais sinon le père biologique, *diagnostiqué fou par les médecins, qui se ramène avec un marteau et qui défonce la porte... Fallait dire une hache, pour la référence

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