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jeudi 15 mai 2014

L'épouvantail

Dans un château non loin de Paris, plus précisément dans les Yvelines, existe une légende, celle de l’épouvantail.       
     
  
Le château de Bonnelles fut bâti en 1847 et fut la résidence de la célèbre Duchesse d’Uzès, décédée le 3 février 1933. Le manoir est maintenant abandonné, ce depuis 1990.   
La Duchesse d’Uzès avait quatre enfants, dont Louis. Pour fêter ses 18 ans, il avait invité plusieurs amis dont un camarade de son école d’architecture.      
                                   

     

Ce qui va suivre est en réalité un regroupement de témoignages qui a permis la rédaction du récit de l’origine de L’épouvantail.      
     
     
Vous avez plus ou moins tous connu quelqu’un n’ayant aucune personne à qui parler, traînant seul dans la cour du lycée en espérant que la journée se termine au plus vite. Il se pourrait même que cette personne vous ressemble.       
     

À l'école, il n’avait pas beaucoup d’amis, voire aucun. Sans arrêt, le jeune garçon était bousculé, humilié et moqué à longueur de journée. Tout ça parce que les autres le pensaient différent, inutile et faible. La parfaite occupation pour les ados voulant se faire remarquer en mettant la pression au pauvre garçon. Personne ne lui prêtait attention. Il faisait croire à ses parents que tout allait bien pendant les cours, il ne voulait pas les faire souffrir avec ses problèmes. Il attendait juste patiemment, mais durement, que l’année se termine.
     

Un jour, un camarade de sa classe répondant au nom de Louis se dirigea vers lui avec un groupe d’amis. Il lui avait demandé avec une extrême gentillesse s’il voulait bien venir à son anniversaire. Le jeune homme, surpris, mais ravi par cette proposition, accepta sans trop réfléchir. Il lui avait ensuite fait savoir qu’il s’agissait d’une soirée déguisée et que s’il ne venait pas ainsi, il ne pourrait malheureusement pas y assister. En rentrant chez lui, le jeune homme avait un grand sourire. Pour la première fois, il semblait heureux. Sa mère lui demanda pour quelle raison il était si joyeux. Il lui expliqua alors qu’un ami l’avait invité à son anniversaire et qu’il fallait impérativement trouver un déguisement.      

     

Le lendemain, ils se rendirent dans le seul magasin du village qui mettait à disposition des costumes. Il y en avait de toutes sortes : du plus original au plus classique. L’adolescent voulait absolument quelque chose de remarquable, un déguisement qu’on n’aurait pas l’habitude de voir. C’est alors qu’il se rendit à la cabine d’essayage. Lorsqu’il était ressorti, son large sourire faisait comprendre à sa mère que c’était celui-ci qu’il voulait.      
     

Il avait un chapeau de fermier sous lequel était fixé soigneusement de la paille en guise de cheveux. Son visage était caché par un sac à patates en toile de jute. Il y avait seulement deux ouvertures pour les yeux et une pour la bouche. Au niveau des yeux, se trouvaient des déchirures qui avaient été recousues, mais cela devait être fait exprès pour donner un air plus horrifique au déguisement. Il était vêtu d’une chemise à carreaux rouges et blancs. Par-dessus se trouvait une veste sans manches faite de la même matière que son masque. Enfin, il avait un pantalon marron foncé qui comportait quelques déchirures au niveau des genoux.      
       
Sa mère ne trouvait pas ce déguisement approprié pour la soirée. Elle lui avait expliqué que c’était un déguisement typique d’Halloween, mais le jeune garçon ne s’attarda pas sur cette réflexion et décida tout de même de prendre ce déguisement.      
     

Le soir de l’anniversaire, le jeune homme était resté un long moment dans la salle de bain afin de se préparer. Il avait ajouté sa touche personnelle pour rendre le costume encore plus effrayant qu’il ne l’était déjà. En effet, il s’était maquillé en noir le contour des yeux ainsi que la bouche à l’aide d’un produit appartenant à sa mère. Elle ne protesta pas pour ne pas effacer le magnifique sourire que son fils avait tout le long du trajet. Le jeune garçon avait également pris son chat avec lui. C’était à vrai dire son seul véritable ami et en quelque sorte son porte-bonheur. Ils étaient inséparables. « Je viens te chercher à minuit. Pas de bêtises ! » Lui avait dit sa mère en le laissant se rendre tout seul à la résidence.      
     

Il ne semblait pas du tout anxieux malgré le fait qu'il s'agissait de la première soirée qu’il allait passer entre amis. Il frappa sans plus attendre à la porte, quand Louis l’ouvrit. Un sourire malsain se dessinait soudainement sur son visage. « Entre ! » Dit-il.      
     

Il y avait plus de monde que prévu. L’angoisse et la peur commencèrent à l’envahir quand il remarqua qu’il était le seul à être déguisé. Tout le monde riait lâchement derrière lui.       
     

« Tu veux boire un verre, l’épouvantail ? » Demandait l’un des adolescents présents à la soirée.      
« Non, ça va, merci. » Répondit-il.      
     

Les larmes aux yeux, il s'isola un moment dans la salle de bain, et tous les invités vinrent l’attendre derrière la porte. « Sors de là ! » Répétaient-ils en chœur. Le jeune homme ne pouvait plus se retenir de pleurer et sortit en vitesse en essayant de s’échapper, quand Louis le choppa par l’épaule. Ils s’y prirent à plusieurs pour l’emmener dans la forêt qui se situait non loin de chez Louis. Il suppliait qu'on le laisse partir, mais personne ne l’écoutait.       
     

Arrivés dans la forêt, ils attachèrent minutieusement le pauvre garçon à un arbre. Il essayait de se débattre, mais c’était impossible. Ils restèrent un moment devant lui en l’insultant, en l’humiliant. Plusieurs d’entre eux, dont Louis, le tapaient sur le corps avec des branches en le traitant de malade mental. « On reviendra te voir plus tard ! » Disaient-ils en riant sadiquement.      
     

Quelques heures après, ils avaient décidé de revenir le chercher, mais il n’était déjà plus là. Il restait seulement les cordes qui avaient servi à l’attacher. Paniqués, ils se dirent qu’il était sûrement en route pour contacter la police. C’est alors qu’ils se mirent à sa recherche. « L’épouvantail, où es-tu ? » Criaient-ils à travers la forêt. « C’était une blague, reviens! » Avait dit Louis d’un air ironique. Il entendait quelque chose derrière lui. Il s’était retourné mais ne voyait rien. Il continua de marcher et entendit à nouveau ce même bruit. Il regarda autour de lui et aperçut le chat du garçon. Il se retourna ensuite pour reprendre son chemin, quand il fut surpris par le jeune homme. Il le fixait, son regard vide devenant de plus en plus inquiétant, jusqu'à le figer sur place. Le silence devenait oppressant. On pouvait entendre sa lourde respiration. Dans sa main droite, il tenait un bâton d’une épaisseur inquiétante.      
     

Louis était terrifié et supplia à son tour de le laisser partir. Le jeune garçon marcha lentement vers lui en ne le quittant pas des yeux. Il laissa traîner son bâton par terre jusqu’à être suffisamment près de Louis. Il leva le bâton au plus haut et hurla en le frappant à la cuisse afin de le mettre à terre. Il le frappa à plusieurs reprises violemment jusqu’à ne plus voir un signe de vie du garçon. Il posa ensuite le bâton par terre et respira profondément en contemplant la victime. Il semblait libéré. C’est alors qu’il marcha en direction du château tout en restant silencieux.      
     

Bouleversée par la mort de son fils, la Duchesse d'Uzès ne remit plus jamais les pieds dans son château. Quant au garçon, les autorités ne l’avaient toujours pas retrouvé et, par la suite, abandonnèrent l’affaire.      
     

     

     
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On raconte que l’épouvantail, s’étant rendu dans le château après le meurtre de Louis, n’en est jamais ressorti. En effet, selon les dires, il attendrait le retour des invités de l’anniversaire et leur réserverait le même sort que lui.      
       
Plusieurs personnes s’étant rendues sur les lieux de nombreuses années après le drame ont affirmé avoir été témoins de phénomènes étranges à l’intérieur du manoir. D’après eux, ils entendaient les miaulements d’un chat et le bruit strident d’un objet métallique se faisant traîner au sol. Ils précisaient qu’une ambiance dérangeante se dégageait dans toute la bâtisse.       
       
Dans les années 90, des étudiants s’étaient rendus, aux environs de 20h, à l’intérieur du château afin de l’explorer. Connaissant la légende exacte de l’épouvantail, ils ne purent pas s’empêcher de "l’appeler". En effet, si dans le hall d’entrée vous criez haut et fort « L’épouvantail, où es-tu ? », il serait possible de le rencontrer.      
       
D’après le témoignage d’un des étudiants, alors qu'ils traversaient un long couloir, l’air devint de plus en plus glacial à mesure que les évènements s’enchaînaient, jusqu’au moment où ils l’ont subitement aperçu. Il ne semblait pas réel. Comme s’il s’agissait d’une hallucination. Ils racontèrent que ses pieds étaient difficiles à distinguer, voire invisible. Son regard était bien plus angoissant que n’importe quoi d'autre et sa respiration leur donnait un sentiment d’insécurité. Il tenait, dans sa main droite, ce qui semblait être un pied-de-biche. Ils rapportèrent qu’on avait du mal à discerner les couleurs de ses vêtements, comme s’il ne s’agissait en réalité que d’une ombre. Pourtant, sa silhouette était bien distincte. Horrifiés, ils ne cherchèrent pas à s’attarder devant ce phénomène, et prirent la fuite immédiatement.      
       
Certains pensent qu’il n’attaquerait que les personnes ayant le même caractère que Louis. D’autres suggèrent qu’il est conseillé de ne pas le provoquer en l’appelant par son surnom et de ne pas entrer dans ce qui semble maintenant être sa demeure.     

    


18 commentaires:

  1. Bonne pasta, même si ce qui allait se passer à la soirée était un peu prévisible. J'aime bien ce garçon, il me rappelle moi au collège. Pour être honnête, c'est parce que j'houspillai ceux qui avaient tendance à être plus costaud que moi '--

    VB

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  2. je veut faire pareil plus tard >:D

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  3. Fail.
    Si c'est une base de témoignage, que le fils Uzès est mort et que le garçon épouvantail est disparu, comment on a pu savoir comment est mort le fils Uzès ? (les détails sur les coups de bâton, ce qu'il dit etc...)
    Bref, même sans ça c une pasta cliché, pas top.

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  4. j♥♥♥♥♥♥♥ cette pasta!

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  5. c'est nul, il y a juste à aller sur wikipedia pour vérifier la biographie de ce louis et savoir qu'en fait il est mort en 1943
    on est censé croire que c'est une histoire vraie .......

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    1. Effectivement je viens de faire vite fait une petite recherche (google est notre ami lol) Louis de Crussol d'Uzes est décédé en 1943, s'est même marié et a eu 3 enfants... Chapeau pour un mort... Lol

      Dommage que l'on fasse passé cette histoire pour vraie...

      Source de mes dires: http://gw.geneanet.org/pierfit?lang=fr;p=anne+marie+adrienne+victurnienne+clementine;n=de+rochechouart+de+mortemart

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  6. Le principe d'une pasta étant que les faits n'existent pas et n'ont jamais existé. C'est ce qu'on appelle histoire d'horreur si tu préfères. Ce sont des choses inventés dans le but d'effrayer ou de mettre mal à l'aise le lecteur.

    Donc que ce cher monsieur ait réellement existé on s'en tape le coquillard avec la trottinette du petit.

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  7. JE DETESTE LE HARCÈLEMENT J'AURAIS PU ÊTRE DÉTESTÉ DE TOUT LE MONDE J'AURAIS VOULU ÊTRE SON SEUL AMI QUAND MÊME !! Cela dit, bonne pasta !

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