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vendredi 13 février 2015

Mon frère (4/11)

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Texte original

Entrées du blog original (le texte est parfois différent de la version présente sur creepypasta.org) :
The Hissing of Summer Lawns
Mom & pop


Extrait du cahier 5 : « The Hissing of Summer Lawns ».


[1]
LE GROUPE, APPARTEMENT DE F., MATIN DE NUIT BLANCHE, 3. FEV. 2002

B : Okay, go.
A : Qu’est ce qu’on fait déjà ?
F : Non, pas toi, c’est K. qui fait ça.
A: Pourquoi c’est soudainement K. notre leader sans peur ?
K : Parce que je suis le seul à me donner tant de peine. Calme-toi maintenant.
T : Oh mon dieu, de la "peine". J’avais oublié à quel point tu étais bizarre.
F : Oui, oui, K. est plus bizarre que nous tous réunis-
N : J’en doute sérieusement-
B : Hey les gars ! Allez, c’est pour la postérité, pour le futur. Ce sera important un jour, probablement. Okay, go.
K : [pause] Bien. Comme on le sait tous [rires], cela a commencé en 1999, quand on s’est rendu compte que nous ne serions pas ensemble pour toujours après que E. soit parti soudainement. À cette époque, les enregistrements de nos travaux dans cette chose que l’on appelle notre ville consistaient en un peu plus que quelques cassettes et quelques transcriptions. X. était notre... euh, trésorier ?
T : Tu devrais pas parler des morts à la légère.
A : Ta gueule.
K : Okay. Après 2001 tout ce matériel a été perdu pour des raisons dont il est douloureux de se rappeler. On doit pas faire un enregistrement de ça, non ?
B : Non, continue.
K : Okay. On est maintenant en 2002 et on a décidé qu’on allait rassembler nos trouvailles dans une série de livres que B. gardera, notre nouveau... euh, trésorier ? Ça te va ?
B : Peu importe.
F : Ça lui va.
K : Alors, à partir de ce jour, on enregistrera tout ce qu’on a et on continuera à l’appeler « merde bizarre ». Laissez moi dire que je n’ai pas décidé de ce terme et que j’ai des amis très vulgaires.
A : C’est marrant.
N : Putain arrête !
K : [profond soupir] Je voulais appeler ce projet « les cahiers de sable » puisque c’est une référence bien plus élégante, sans compter qu'elle est extrêmement adaptée.
B : C’est quoi ça ? Borges ?
F : Ouais, c’est une histoire de Borges.
T : Je ne l’ai lu qu’à l’école. J’aime bien l'histoire de la bibliothèque.
F : Peu importe comment on l’appelle, ce jour on a décidé de continuer d’explorer ces avenues et les enregistrer, même si ce sera un peu aléatoire, et B. les gardera. Et c’est tout.
B : On devrait probablement dire qui est là.
F : Bah, je pense que le groupe officiel c’est B., T., A., K., notre adorable nouveau N...
N : Un type bien -
F : Et moi même, F. [pause] Où est D. ?
T : Il n’est pas levé.
F : Oh.
K : Alors oui. C’est ça. Attends, et J. ?
T : Les gars, J. a peur de la plupart d’entre vous. Je peux lui parler mais il ne trainerait jamais avec nous tous.
B : Ça n’est pas vraiment grave. C’est un membre honoraire.
A : C’est tellement stupide.
K : Okay. Je dois y aller. Garde les cahiers chez toi, à un endroit où ta famille ne risque pas de les trouver, parce que je serais affreusement embarrassé. On le serait tous.
F : Mais la mère de B. est si gentille. [rires]
B : Okay, c’est tout ce dont on avait besoin. Comme les cassettes ne sont plus un moyen sûr, je retranscrirai ça plus tard, et -


— FIN —


Cet extrait est important, comme il confirme l’implication des amis de mon frère là-dedans, et c'est de là que vient le nom de ce blog. Ça met aussi en lumière l'intérêt supposé de conserver ces cahiers, et ça explique pourquoi mon frère les cachait dans sa chambre.


Extrait du cahier #2 : « Mom & Pop » 

[ndt : l'expression mom & pop désigne un petit commerce familial]


[2]


C’est la première fois que je raconte une histoire pour ça alors j’espère que je vais pas me chier. 


Tout ça s’est passé avant que je traîne avec vous les mecs. C’était pendant les vacances d’hiver et les jours passaient lentement. À l’époque je suppose que j’étais un gosse introverti, presque tout le temps scotché sur mes jeux vidéos. Ou alors c’est une autre façon de dire que je n’avais pas des masses d’amis. Vous voyez ce que je veux dire.

Mon endroit préféré dans le monde à l’époque était sûrement le quartier chinois, tout près de Yuga Park, vous savez, c’est pas EXACTEMENT un quartier chinois mais ça y ressemble suffisamment. Et il y a une tonne de petits magasins familiaux tenus par des couples chinois de deuxième génération, probablement des descendants de travailleurs immigrés pendant le boom économique, vous avez appris ça en classe d'histoire, enfin j'espère.

Il y avait ce petit magasin miteux où ils vendaient les meilleurs bonbons et trucs tout droit venus d’Asie, dans des emballages mignons avec des lettres chinoises — je crois qu’elles étaient chinoises, je ne pouvais évidemment pas les lire — et la fille au comptoir était très sympa. Elle était rondouillarde, en âge d'aller à l’université, et devait être la fille du couple qui tenait la boutique. J’ai vu le père, genre, deux fois. La mère venait de temps en temps pour nettoyer le sol ou chasser les chats, tu sais à quel point le parc est infesté de chats et traînent dans les alentours. 


Maintenant, tu as forcément entendu parler des rumeurs et des blagues sur le quartier chinois. Tu dois aller dans les restos connus parce que partout ailleurs ils te servent un rat et te disent que c’est du poulet. Je n’ai jamais vraiment cru à ce genre de racontars, je pense que les gens étaient méchants sans raison.

Par contre, ce petit magasin en était infesté. De rats. Parfois ils passaient d’un trou dans le mur à un autre. La fille au comptoir avait l’air très embarrassée et la mère s’énervait et balayait partout. Vous savez ce qui est vraiment glauque ? Une fois, elle était vraiment frustrée je pense, elle a frappé un mur avec le manche du balai. Elle cherchait des rats je suppose, et je suis à peu près sur qu’elle a eu plus que ce qu’elle demandait. On a tous entendu ces grattements horribles derrière le mur comme s'il y avait un million d’animaux qui bougeaient derrière le fin papier peint. Elle ne l’a plus jamais fait après. C’était vraiment dégoutant. Je crois qu’ils étaient reconnaissant que je vienne encore — je n’étais qu’un enfant après tout — parce que la plupart des gens évitaient cet endroit pour des raisons qui sont maintenant évidentes.


Le magasin avait un deuxième étage, un escalier caché derrière un mur y menait. Je crois que toute la famille vivait là. Ils traversaient des périodes difficiles parce que parfois on entendait crier en chinois de là-haut, alors la fille me regardait tristement et montait le son, alors j’entendais le poste qui crachotait et un vieux tube quelconque au lieu des cris. Étant enfant, je pense que je passais sur beaucoup de choses.

Peu importe, j'ai continué à revenir à ce magasin pendant un certain temps, genre trois mois, après l'école j'y retournais, et un jour j'y suis allé et je suis tombé sur le père au comptoir. Je lui ai demandé ce qui était arrivé à la fille et il a dit qu'elle s'occupait de son frère. Je ne savais pas qu'il y avait un frère ; j'ai longtemps cru qu'elle était enfant unique. Le père m'a expliqué qu'il avait vraiment beaucoup de fils. Il avait une connaissance TRÈS approximative de notre langue, alors je pense qu'il ne voulait pas vraiment dire ça. Une bonne partie de ce qu'il disait n'avait aucun sens. Par exemple, il disait qu'il avait aussi "du lait" si jamais j'en voulais, alors qu'ils n'en avaient pas, et après il se mettait à baragouiner à moitié en chinois, à moitié dans un jargon local simplifié, que les femmes dans sa famille parlaient quand elles chouchoutaient les hommes.

Je crois que ça tire en longueur. J’y arrive. Ce qui s’est passé est que j’ai une fois parlé de ce magasin à un mec de l’école que j’aimais bien, appelons-le Giovanni, parce qu’il avait un nom étranger. Vous ne le connaissez pas, il a changé d’école quelques années plus tard. Il était très malicieux, et plus grand que moi. Il a dit qu’il connaissait l’endroit et m’a demandé si je voulais réellement savoir ce qu’ils y faisaient VRAIMENT. 


Alors on y est allés un jour, plus tard que d’habitude, quand il commençait à faire noir, mais encore une fois, il fait noir plus tôt l’hiver. Giovanni portait une drôle d'écharpe, mais ce n'est pas le sujet. Il m’a dit qu’un gamin qui vivait là lui avait dit qu’ils cuisinaient des rats dans l’arrière-boutique. J’ai levé les yeux au ciel et lui ait dit que TOUT LE MONDE disait ça à propos de PARTOUT et que c’était pas spécialement cool ou intéressant. Mais il a fait une tête très sérieuse et a dit qu’il allait vraiment me le montrer.

Ce jour, le père tenait le comptoir et on ne voyait pas le reste de la famille. On a contourné le magasin jusqu’à l’arrière. Il y avait une arrière-salle, et j’ai toujours cru que c’était pour l’entreposage des marchandises, et je n’avais jamais vu quelqu’un y rentrer ou en sortir de ce que je me souviens. Il y avait une petite fenêtre à l’arrière qui donnait sur cette pièce, mais elle était protégée par des barres de fer pour empêcher les rôdeurs de rentrer. On pouvait quand même voir à travers, mais à peine.

Giovanni a mis ses mains en position pour me faire la courte échelle et que je regarde. Alors je suis grimpé. Je me suis agrippé aux barreaux et j'ai jeté un coup d’œil. Je ne pouvais pas voir autre chose qu’un vieux lit et un petit bureau avec une lampe dessus. Et puis la porte s’est ouverte. C’était la mère. Ce que je vais vous dire est la raison pour laquelle on ne va plus là-bas. 


Il faisait très noir dehors, alors j’ai plissé les yeux pour mieux voir. Il gelait et Giovanni commençait à se plaindre de son mal de bras. Mais j’étais concentré sur ce qui se passait dans cette pièce, la mère s’était arrêtée devant le lit. Elle a juste baissé le regard sur le matelas, couvert d’une fine couverture, et je pouvais à peine voir qu’il était couvert de taches, et la surface était très inégale, comme si c’était un très vieux matelas où beaucoup de gens avaient dormi pendant des années. Je me suis dit que c’était logique comme la famille était plutôt pauvre. C’est alors qu’elle a arraché les couvertures. 


J’ai réalisé que les bosses en dessous de la couverture ne venaient pas d’un vieux matelas bosselé, mais que c’étaient des rats. Comme un tapis tout gris de ces animaux, chacun étant de tailles différentes, de celle d’un petit hamster à celle d'un gros lièvre, juste immobiles, comme s’ils étaient paralysés. À ce moment précis, j’ai remarqué que la personne - je crois que c'était le père - qui tenait le comptoir avait de nouveau monté le son de la radio. Les animaux ne bougeaient pas du tout. La mère les a juste regardé, je ne sais pas vraiment quel genre de regard elle leur donnait, si c'était un regard de tendresse, ou de peur, ou de haine. Elle s’est tournée et a crié un nom que je connais. La fille est rentrée dans la pièce. Elle tenait sa tête basse, comme si elle allait se faire crier dessus. 


Elles ont parlé très vite en chinois. D'abord la mère, avec ses longues phrases, et parfois la fille essayait de l’interrompre mais la mère criait plus fort et continuait. La fille ne regardait pas sa mère dans les yeux. La mère a levé son bras et l’a pointé vers elle, comme si elle l’accusait de quelque chose, puis elle a gesticulé en parlant de dieu sait quoi, et alors la fille a de nouveau essayé de parler, et elle l'a giflée. Lorsque cette claque s’est réverbérée sur les murs de la salle infestée de rats, le manteau de vermines s’est soudain réveillé, tremblant et couinant comme un gros animal qui se réveille soudain, produisant les couinements comme font les rats excités, comme s’ils allaient être nourris. Je peux rejouer la scène dans ma tête comme si c’était hier, d'ailleurs. Giovanni se plaignait encore mais je l’ai fait taire. La radio était encore très forte.

On a eu de la chance qu’à ce moment de la journée, le quartier chinois soit pratiquement désert, parce qu’on aurait eu l’air bête à regarder dans l’arrière-boutique d’une famille. Et une vieille dame qui n’aurait rien eu d’autre à faire serait sûrement venue nous sermonner.

Ce matelas de rats continuait à gratter le sol de la pièce. La mère et la fille restaient là, muettes comme des tombes. Puis la mère, sans dire un mot ou sans faire un geste, est sortie, a fermé la porte derrière elle et a laissé sa fille dans la pièce avec les rats. 


Giovanni m’a demandé ce qui se passait et je lui ai dit encore une fois de la fermer. On avait de la chance qu’ils ne nous aient pas entendus. Je me concentrais. J’étais captivé par la scène qui se déroulait sous mes yeux. Et maintenant ? Est-ce qu’elle allait sortir une marmite de sous le lit et commencer à cuisiner ? Est-ce que c’était pour ça ?

Dans la pièce, il y avait ce silence qui me touchait, et qui prenait le dessus sur la peur et la fascination, et soudain je me suis souvenu que cette fille était mon amie et que je l’aimais bien, et que peu importe ce qu’elle faisait dans cette pièce, c’était contre son gré, et ça me rendait triste. Ça me faisait sentir coupable parce que, en quelque sorte, je m’introduisais dans sa vie privée, et en plus je ne sentais plus mes jambes et commençais à perdre prise.

La fille restait juste là, elle regardait les animaux et c’était presque comme si ils la regardaient aussi parce qu’ils se sont tous tus d’un coup. J’ai dit que cette pièce était plutôt sombre, qu’il n’y avait qu’une lampe sur le bureau, et c’est pour ça que je ne distinguais pas très bien ce qui se passait près du lit. Il s’est passé 20 secondes de silence gênant. Puis — je me rappelle du moindre détail de cette scène — la fille a déboutonné sa blouse, très rapidement, la déchirant pratiquement. Elle avait un soutien-gorge, je crois que c’est la première fois que j’en voyais un, et elle avait beaucoup de cicatrices sur ses bras et ses épaules, sur son ventre mais pire, sur sa poitrine, elle était toute griffée, si petite qu’elle était. Elle s’est tournée et a éteint la lumière. 


Et là j’ai perdu mes appuis, parce que j’étais engourdi, et effrayé aussi, parce que je voulais pas continuer à voir ce qui se passait dans cette salle. Je suis tombé sur les fesses. Giovanni s’est moqué de mon silence, mais il m’a ensuite immédiatement demandé ce que j’avais vu. Je lui ai répondu que je ne savais pas. Je ne sais vraiment pas. Mais il y avait des rats, il avait raison. Il a fait une petite danse de la victoire et a commencé à me raconter d’autres histoires bizarres sur le quartier chinois mais il a été coupé par des cris.

Vous vous souvenez quand j’ai dit que parfois j’entendais des cris qui venaient de l’étage et que la fille montait le son pour que personne n’entende ? Bah c’était la même chose, sauf que c’était la fille qui criait. Le père s’est joint à elle, j’ai entendu la porte s’ouvrir et claquer de nouveau, et j’ai entendu un bruit de pression sur le matelas, les ressorts rouillés grincer, quelque chose frapper, et j'ai entendu ce sinistre tapis de vermines ramper de haut en bas dans la demeure, dans les murs, sous mes pieds, et pendant un moment je les ai SENTIS sur moi, c’était terrifiant. J’étais terrifié par le cri que j’entendais, je me suis presque pissé dessus. Giovanni m'a de nouveau porté, et pendant une seconde j'ai pensé à recommencer à regarder dans la pièce, mais avec la lumière éteinte je ne pouvais rien voir, et puis je ne voulais pas non plus. Alors on s’est enfuis. Sur la route on est passés devant le magasin. Il n’y avait personne au comptoir. 


Je ne suis jamais revenu dans cette boutique, mais elle existe encore à ce qu’on m’a dit, même si la fille n’y travaille plus, et on ne voit plus le père faire quoi que ce soit car il est devenu sénile et se repose en permanence au lit, donc il n’y a que la mère qui y travaille maintenant. Je n’ai jamais vu leur fils dont ils m’avaient parlé une fois, apparemment personne ne l’a jamais vu. J’ai raconté cette histoire à F. une fois, vous savez que c’est mon cousin, hein ? Bien avant que je vous connaisse, les mecs, je lui ai raconté cette histoire, mais j'ai un peu arrangé la vérité. J’ai juste dit qu’ils cuisinaient des rats. Je n’ai jamais raconté cette histoire en entier jusqu’ici. Et ça fait très longtemps que je n’ai pas vu Giovanni non plus. 

Je pourrais retourner à ce magasin un jour si je le veux — pour autant que je le sache ils ne m’ont pas vu cette nuit là — mais honnêtement je n’en ai pas envie. Il y a un petit épilogue à cette histoire, un que vous pouvez aller vérifier vous-même si vous voulez. Vous connaissez le petit magasin entre la rue ___ et la rue ___ où D. achetait ses cigarettes ? Ils vendent plein de trucs sans faire attention aux lois : des cigarettes, du porno, des autocollants pour les enfants, tout sur l'étalage. Vous savez que près de là il y a souvent cette femme asiatique un peu potelée avec plein de cicatrices sur le visage ? Elle est connue dans le quartier. Je me suis arrêté là un jour. Je l’ai vue de loin. Elle ne m’a pas reconnu, mais c’est elle. C’est la fille. Je pense qu’elle bosse ici maintenant. Peut-être qu’elle est restée dans les affaires en ouvrant un nouveau magasin. Je sais pas.


—FIN—


Je ne suis pas sûr de qui a raconté cette histoire, comme je ne connais pas bien les proches de F. Je n’ai jamais entendu parler d’un magasin comme ça dans le quartier chinois, et puis il y en a des centaines comme ça. Il y a bien un magasin à l’endroit mentionné. Je ne me suis pas arrêté pour voir qui le tenait, tout comme je n’ai jamais entendu parler de ce magasin en particulier, mais je n’ai jamais cherché non plus.


9 commentaires:

  1. L'histoire prend forme, elle commence à accrocher les lecteurs, comme moi, j'attend la suite avec impatience et j'espère que la fin vaudra le détour !

    Darkslide57

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  2. J'ai pas compris ce qu'a fait la fille..
    Elle s'est allongée sur le lit de rats ?

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    1. Non elle les "nourrit"

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    2. Elle les nourrit de sa propre chair ?
      Et le père il a fait quoi quand il est entré dans la chambre à son tour ?
      Désolé pour les questions je suis un amateur en la matière :'(

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    3. Mhh bah je pense que comme plus tot dans l'histoire le pere parle de lait, et que la elle se met en soutif et qu'elle a des marques de griffures, qu'elle donne le sein aux rats :3 enfin je crois que c'est ca

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    4. Et le père il doit juste venir voir si tout se passe bien ahah

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  3. Un viol de rat >-< ... XD

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  4. Magnosa
    Donne ton skype vite. <3
    (0) ~~~~ <====3

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  5. De plus en plus glauque tout ça dites moi... Vivement la suite *-*

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