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mercredi 15 avril 2015

La fabrication des pâtés de crabe

Je suis fan de « Bob l'éponge » depuis que je suis tout petit. Les aventures aquatiques de cette petite créature jaune et de son ami Patrick l'étoile de mer m'ont toujours fait mourir de rire et, maintenant que j'ai grandi et mûri, je continue d'aimer ce dessin animé, percevant encore plus tout son côté burlesque que quand j'étais enfant. L'autre jour, alors que je surfais sur internet, une publicité clandestine s'ouvrit. Je n'eus même pas le temps de la fermer que le sourire joyeux et un peu niais de Bob l'éponge était déjà apparu sur mon écran. La pub disait:

 « Cette nuit à 03h13 sur Nickelodeon, découvrez un épisode inédit qui répondra à une question que vous vous êtes déjà forcément posée et dont Stephen Hillenburg lui-même ne connaît pas la réponse! Diffusion unique, ne ratez pas cette chance ! »

Cette annonce attisa ma curiosité. D'habitude je ne crois jamais les publicités sur internet comme celles qui vendent les miracles d'une crème qui vous fait perdre 30 kilos en 3 jours, mais là, je n'avais pas à cliquer sur un lien pour qu'on me soutire de l'argent... On n'aurait pas dit une arnaque. Et puis, ça aurait vraiment été un drôle d' attrape-nigaud... À quoi bon se servir de Bob l'éponge? Ceci dit, au moins trois choses m'avaient interloqué dans cette publicité: Une diffusion unique? Ce n'était vraiment pas le genre d'une chaîne à multiples rediffusions telle que Nickelodeon... Ensuite, quel pouvait bien être l'intérêt de diffuser un épisode d'une série pour enfant au beau milieu de la nuit, et à un horaire si particulier? Et enfin... Le créateur de la série ne connaîtrait pas la fameuse « révélation » qui allait apparaître dans l'épisode ce ce soir? Dans un épisode de sa propre confection? C'était absurde...
La tête pleine de questions sans réponse, je décidai de prendre quelques cafés pour tenir le coup et, à 3h du matin, je me postai devant mon téléviseur, surveillant ma montre toutes les 20 secondes. Sans savoir pourquoi, j'étais de plus en plus angoissé au fur et à mesure que nous approchions de l'heure fatidique. Peut-être parce que je ne pouvais m'empêcher de penser que cette publicité n'était qu'une vulgaire arnaque et que j'allais finir par me coucher bredouille...


 
 
À 03h13 précises, l'épisode commença. Sans générique. Je suis habitué à chantonner cet hymne à la gloire de Bob l'éponge à chaque commencement d'épisode, et cette absence m'apparut comme un grand vide. Je me demandai la raison de cette omission.  Était-elle volontaire? Le titre de l'épisode était affiché sur l'écran avec cette petite musique hawaïenne caractéristique du cartoon:

« La fabrication des pâtés de crabe ».

Alors c'était ça la révélation? Comment sont fabriqués les pâtés de crabe? Quelle arnaque, tout le monde sait qu'ils sont fabriqués comme n'importe quel hamburger sur la terre ferme... Enfin, cette pub n'avait pas totalement menti, c'était bel et bien un épisode inédit.


L'épisode commença avec Bob qui ronflait dans son lit. Son réveil sonna dans un vacarme assourdissant. Bob commença à se préparer pour aller au travail en chantonnant, tandis que Gary le suivait dans toutes les pièces de sa maison, miaulant ; mais l'éponge n'y prêtait pas attention. Au moment d'ouvrir la porte de sortie, Bob se retourna pour dire au revoir à son escargot, qui miaula encore plus fort, comme s'il essayait en vain de dire quelque chose à son maître depuis son réveil. Je remarquai une expression assez étrange dans les yeux de Gary... On aurait dit de la tristesse mêlée à une profonde inquiétude... ça n'avait pas l'air de déranger Bob qui claqua la porte et commença son chemin vers le Crabe Croustillant.
À peine avait-il ouvert la porte du restaurant que Mr. Krabs lui sauta littéralement dessus, flanquant Bob par terre.

« Éponge ! Lui dit-il. J'ai décidé de te récompenser!
-Euh, merci capitaine mais vous me faites mal... » répondit Bob qui étouffait sous le poids de son patron.
Je reconnaissais bien là l'humour premier degré de la série. Mr. Krabs se releva, et Bob fit de même en faisant partir la poussière de son pantalon.
 « Pourquoi voulez-vous me récompenser, capitaine? Je n'ai rien fait !
- Oh que si Éponge, détrompe-toi ! Après tant d'années de bons et loyaux services, tu mérites bien un cadeau !
- Un cadeau ! Oh chouette chouette chouette !!! » Bob sautillait sur place à une vitesse folle. « Qu'est-ce que c'est?? Qu'est-ce que c'est??
- Ah ah, une surprise mon petit BOB ! Suis-moi... »

À ce moment, je remarquai une lueur étrange dans le regard du Capitaine Krabs. Bien sûr il cachait quelque chose, mais j'avais l'impression qu'il se moquait de la pauvre éponge... Son sourire avait quelque chose de... oui, de malsain. Il prit Bob par la main et l'entraîna vers la cuisine.

« Carlo n'est pas là, capitaine?
- Hein? Oh non, il a appelé ce matin, il est cloué au lit le pauvre ! Une mauvaise grippe à tous les coups !
- Oh, pauvre Carlo... J'irai lui apporter des sandwiches à la confiture de méduse, ça le remettra vite sur ses tentacules ! »
Bob était décidément toujours aussi compatissant envers les autres, même envers ceux qui ne lui rendent jamais...

Je remarquai que la pendule du restaurant indiquait midi. Déjà l'heure du déjeuner? Bob venait pourtant juste d'arriver à son travail, c'était absurde... Au moment où le capitaine Krabs ouvrit la porte de la cuisine, un plan sur la salle à manger du restaurant me mit mal à l'aise. Elle était vide. Absolument aucun client, alors que le Crabe Croustillant est d'habitude toujours plein à craquer de poissons consommateurs à l'heure des repas. C'était probablement un oubli, le plan ne durait même pas une seconde et les clients ne sont qu'une partie du décor après tout... Bob et son patron entrèrent dans la cuisine, et le capitaine prit soin de refermer la porte derrière lui, avec une précaution qui contrastait avec son empressement habituel. Ensuite, il se dirigea vers le grill et s'arrêta. Pendant quelques secondes il resta là, sans rien dire. C'est à ce moment-ci que quelque chose me sauta aux yeux, ou plutôt, aux oreilles. Depuis que Bob était entré au Crabe Croustillant, il n'y avait aucune musique. Maintenant que personne ne parlait, cela me sautait aux tympans et l'absence d'ambiance sonore rendait l'atmosphère assez pesante...

« Euh, ça va capitaine? » demande l'éponge carrée avec un air inquiet.

Krabs se retourna brusquement et lui ordonna de se taire en levant la pince bien haut pour le menacer de le frapper s'il ouvrait encore la bouche. J'étais choqué. Ce n'était pas le genre de violence que l'on trouve dans « Bob l'éponge », surtout pas une violence aussi injustifiée... Bob, visiblement très effrayé, se protégeait avec la main. Je pouvais vraiment voir de la haine dans les yeux du capitaine Krabs... En une seconde, il redevint pourtant jovial et tapa amicalement l'épaule de l'éponge.

« Ah ah, mon p'tit Bob ! Ça va, ça va, laisse moi juste me concentrer... »

Il se plaça à nouveau devant le grill, et baissa la tête. Bob le regardait avec des yeux apeurés, sûrement encore sous le choc de la menace de son patron. Krabs tapa sous le grill avec son pied, ce qui rompit le silence malsain qui régnait dans la pièce. Je comptai les coups: ils étaient au nombre de treize. Au dernier coup, des planches du sol s'abaissèrent et une trappe s'ouvrit sans bruit, découvrant un escalier qui descendait dans les ténèbres. Krabs descendit les escaliers. Bob, lui, restait sur place à déglutir difficilement sa salive. Alors son patron lui hurla:

« Bon, tu viens ?! On n'a pas toute la nuit ! »

Tant d'agressivité dans cette voix... Le comportement de Krabs était vraiment louche et ne correspondait pas au personnage que je connaissais tellement bien... Bob, visiblement angoissé, suivit le crabe et descendit les escalier en courant, ne souhaitant apparemment pas rester seul dans la cuisine.

Il y eut un fondu au noir, et l'écran de ma télévision resta obscur pendant longtemps, à tel point que je pensais que le courant avait été coupé. Mais non, le voyant de ma télé était bien allumé et, au bout de 3 minutes, une sorte de grognement avait commencé à se faire entendre. Très bas, mais cela avait suffi à me faire me retourner en sursaut : j'avais la réelle impression que ce bruit venait de derrière moi. On aurait dit un gros chien, ou un loup... Je baissai le volume de ma télévision mais rien n'y fit. Au contraire, le bruit s'intensifia: venait-il bien de l'épisode? Qu'est-ce que j'étais en train de regarder à la fin? À un moment, la voix de Bob se fit entendre, tellement bas que je devais tendre l'oreille pour comprendre ce qu'il disait:

« On est bientôt arrivés capitaine? Il fait noir ici, j'ai peur... »

Ce hurlement. C'était un hurlement humain. Tellement puissant que j'avais l'impression qu'un jeune homme torturé venait de rugir de douleur à mon oreille, tellement réel que je me suis encore une fois retourné. Mais non, il fallait me rendre à l'évidence: j'étais seul chez moi, et cet épisode était vraiment étrange. J'ai pensé à éteindre mon poste, mais j'avais vraiment envie de savoir ce qui allait se passer... Curiosité malsaine, probablement. Je ne sais pas combien de temps l'écran est resté noir après ce hurlement mais, seul dans mon salon, cela m'a semblé long, très long...



La lumière revenue, Bob et Krabs étaient en bas des marches d'un escalier, dans une pièce aux murs blancs et métalliques. On aurait dit un hôpital ou... un abattoir. Étrangement, ils souriaient. Oui, même Bob. Alors Krabs prit son employé par les épaules et lui dit d'un air soudainement grave:

« Éponge ! Est-ce que tu es prêt à connaître le plus grand secret concernant la fabrication des pâtés de crabe ? »

Une lueur d'angoisse apparut dans les yeux de Bob. Pourquoi donc semblait-il tout à coup si anxieux alors qu'il souriait la seconde d'avant ?

« Capitaine, je sais déjà tout sur les pâtés de crabe ! D'abord il faut du pain, puis un steak de crabe, puis...
- Mais t'es-tu déjà demandé comment je m'approvisionnais en steaks, BOB? »

Comme toute réponse, Bob déglutit avec un grand bruit. Le capitaine se remit à sourire... un sourire qui remontait très haut sur son visage et laissait apercevoir... Des crocs ? Krabs laissa échapper un petit rictus et je sursautai encore une fois, le cœur battant à tout rompre: j'avais encore entendu un grognement, plus court mais aussi beaucoup plus puissant. Transpirant à grosses gouttes, je continuai de regarder l'épisode qui, même s'il m'effrayait de plus en plus, commençait aussi réellement à me fasciner.
Bob suivit Krabs dans un long couloir avant d'arriver dans une grande salle. Dans celle-ci se trouvait une énorme machine, avec une sorte de gigantesque entonnoir au-dessus et un tapis roulant en bas. Et c'est là que je les vis. Trois enfants crabes étaient attachés au mur juste au-dessus de l'entonnoir, par des sortes de ceintures métalliques. Un hurlement horrible et humain ne venant visiblement d'aucun personnage animé me donna la chair de poule. Il ne me fit pas sursauter cette fois-ci, mais l'impression que ce cri venait de quelque part dans mon salon était extrêmement dérangeante. Les petits crabes semblaient endormis. Krabs s'approcha de la machine et appuya sur un gros bouton qui se situait près du tapis roulant. La machine se mit à vrombir dans un vacarme infernal et le tapis se mit en route. Ce qui me fit tressaillir, c'est que l'on entendait le bruit de lames coupantes se refermant sur du vide. Elles devaient se situer à l'intérieur de la machine. Bob regardait le spectacle sans rien dire. Le bruit de la machine réveilla les petits crabes en sursaut. Ils regardèrent autour d'eux, apeurés. L'un deux tourna alors la tête vers le capitaine Krabs:

« Tonton... Où est-ce qu'on est ? Pourquoi on est attachés ? »

Les neveux de Krabs ? Oh mon dieu, je ne voulais pas croire que j'allais assister à ça.

« Ne t'inquiète pas mon chéri, dit le capitaine sur un ton rassurant et paternel. Vous allez juste aider tonton dans son entreprise d'accord ?
- Mais, tonton... J'ai peur, fais-nous redescendre ! Répondit un des autres enfants, au bord des larmes.
- Vous descendrez bien assez vite, toi et tes frères, ne t'inquiète pas ! Allez, restez sages. »

Alors Krabs appuya sur un autre bouton et la ceinture d'un des petits crabes s'ouvrit, le laissant tomber dans l'entonnoir. Les cris que j'entendis alors resteront gravés dans ma mémoire. Des cris d'enfants torturés qui se mélangeaient pour donner un vacarme proprement infernal, fait de pleurs et de hurlements qui se mêlaient au bruit des lames découpant la chair. Je me bouchai les oreilles, en vain car ce boucan résonnait à l'intérieur de moi. Au bout de ces quelques secondes qui me parurent interminables, la carapace du malheureux sortit d'une trappe en dessous du tapis roulant. Elle était totalement déchiquetée et tachée de sang. Cette vision me provoqua un haut-le-cœur.
Ce qui sortit de la machine par la suite finit de me dégoûter: les yeux de l'enfant qui roulaient sur le sol en laissant derrière eux deux rails d'hémoglobine parfaitement parallèles... J'étais sous le choc. Un frisson glacé me parcourut l'échine... L'air de rien, le capitaine Krabs attrapa le steak qui était sorti de la machine et avançait sur le tapis roulant. Les deux enfants avaient observé la scène et pleuraient.

«Tonton ? Je croyais que tu nous aimais ? Dit l'un des petits crabes.
- Fermez-la ! » répondit Krabs en ouvrant les deux ceintures d'un coup, laissant tomber ses deux neveux dans l'entonnoir qui les emmenait vers une mort certaine et atroce.

Krabs fixa la caméra et j'avais vraiment l'impression qu'il me regardait moi. Il avait le regard d'un fou, et son rire fut le plus perturbant que je n'avais jamais entendu. Ce n'était même plus le rire de Krabs. C'était le rire d'un pur psychopathe qui venait de tuer trois membres de sa propre famille, et ce rire se mélangeait aux hurlements et aux bruits de chair qu'on découpe, formant une symphonie monstrueuse qui me transperçait le cœur et la peau. C'en était trop, j'appuyai sur le bouton OFF de ma télévision, mais rien n'y fit. Krabs continuait de me fixer, mais cette fois-ci il était accompagné de deux nouvelles paires d'yeux qui venaient de rouler sur le sol. Baisser le volume de mon poste n'amenait à rien non plus. Quand enfin Krabs eut fini de rire, il alla chercher les deux nouveaux steaks de crabe et alla voir Bob, qui était visiblement trop effrayé pour faire quoi que ce soit. Il lui en tendit un bout:

« Tu en veux ? »

Bob ne répondit pas. Alors Krabs découpa un bout de steak avec ses pinces et l'avala.

« Pas mauvais. Mais la viande est quand même meilleure quand elle est moins jeune.
- Capitaine... Pourquoi avoir tué vos propres neveux ? » 

Bob avait un air sérieux que je ne lui avais jamais vu dans le dessin animé. Krabs, lui, éclata d'un rire malade.

« Ah ah ah ! Bob l'éponge, toujours le mot pour s'marrer ! Alors comme ça ça ne t'a jamais choqué que pendant toutes ces années, moi, le capitaine KRABS, je vende de la viande de CRABE, mais ça, ça te perturbe ! C'est la meilleure ! »

Et il lui donna une tape dans le dos, violente mais amicale.

« Que veux-tu ? Maintenant que presque tous les crabes de Bikini Bottom ont été servis en pâté, il faut bien que je m'approvisionne quelque part ! Le profit, mon petit Bob, c'est le plus important. Conseil de business mon ami: si tu as une affaire qui marche, fais-la fonctionner coûte que coûte, même si tu dois pour cela commettre des actes qui... Comment dire... Ne sont pas vraiment acceptés par notre société. »

Bob semblait perdu dans ses pensées.

« Mais... Maintenant qu'il n'y a plus de crabes à Bikini Bottom, qu'allez-vous faire ? Capturer des crabes hors de la ville ? Tuer vos neveux n'aura servi à rien, vous devrez quand même vous reconvertir !
- Me reconvertir, certes, mais ça n'empêche pas de rester dans la restauration ! À vrai dire je pensais... Tester de nouvelles recettes de pâtés. »

Le sourire malsain de Krabs réapparut sur son visage. Il se dirigea vers un frigo au coin de la pièce en chantonnant et en sortit quelque chose. Revenant vers Bob, il le lui montra.

« Steak de calamar ! Il paraît que c'est une viande très tendre ! » dit Krabs en caressant doucement le steak verdâtre du bout de sa pince.

Bob attrapa aussitôt le morceau de viande.

« C... Carlo ? »

Les larmes lui montaient aux yeux.

« Ne sois pas si sentimental, tu sais bien que Carlo n'a jamais aimé personne. Et surtout pas toi ! Tu sais, Bob, la viande de calamar est certes tendre mais elle est quelque peu... Amère. Je fais des tests, vois-tu, pour savoir quelle viande pourra rivaliser avec mes délicieux pâtés de crabe. »

Alors Krabs sortit un couteau de sa poche de pantalon et le planta dans la poitrine de la pauvre éponge. Bob hurla.

« Et, selon certaines rumeurs, la viande d'éponge est particulièrement douce en bouche »

Le capitaine Krabs enfonça encore plus profondément le couteau dans la chair de Bob, qui s'effondra sur le sol.
J'étais trop choqué pour avoir une quelconque réaction. D'un air satisfait, Krabs mit le cadavre de l'éponge sur son épaule et grimpa sur une échelle sur le côté de la machine, tout en sifflotant. Il grimpa dessus et se positionna juste derrière l'entonnoir.
« Le chef vous souhaite un bon appétit. »
Il jeta le corps de Bob l'éponge dans la machine. Le vacarme qui s'ensuivit fut semblable à celui qui accompagnait la mort des trois petits crabes, si ce n'est que des cris d'hommes et de femmes accompagnaient ceux des enfants, et que les sons étaient tellement forts que j'avais la réelle impression de devenir sourd ! Le capitaine Krabs, lui, riait tel le dément qu'il était, debout sur sa machine, levant les pinces vers le ciel.
Ma télé s'éteignit.

Suis-je le seul à avoir vu cet épisode ? Suis-je le seul à avoir lu cette publicité qui m'a amené à vivre l'expérience la plus traumatisante de ma vie ? Lorsque je fais des recherches internet, je ne trouve absolument aucun résultat qui m'apporterait une quelconque explication sur le pourquoi de cet épisode diabolique. Tout juste quelques témoignages sur des forums obscurs, mais ceux-ci restent sans réponse... C'est impossible que Stephen Hillemburg ait donné son accord pour la diffusion de cette horreur !
Aurais-je donc rêvé?...







Cela fait maintenant plus d'une semaine que j'ai vu cet épisode maudit, plus d'une semaine que ces images me reviennent, que ces cris résonnent en boucle dans ma tête... J'aimerais dire que cette mésaventure appartient au passé, mais je suis persuadé que tout n'est pas terminé.


En témoignent les traînées sanglantes parfaitement parallèles que j'ai découvertes ce matin dans mon salon...



42 commentaires:

  1. Réponses
    1. Ce serait plutôt chair de crabe *poupoum tsssss* okjesors

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    2. C'est (badoum tssssss)

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  2. Perssonelement je n'ai pas aimé.Celle la est vraiment trop cliché comme ca a été dit et j'ai deviné le twist de fin rien qu'en voyant le titre.

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  3. Par où commencer... Cette pasta est bien décevante dans son genre.
    Déjà impossible de s'immerger, car les personnages sont totalement dénaturés, surtout à la fin...
    Et beaucoup de questions et remarques bêtes et qui ne marchent pas au début pour nous mettre dans l'ambiance, ce qui fait l'effet contraire.
    Déjà, ces descriptions d'expressions ultra détaillées et réalistes... ce n'est pas dans Bob l'éponge qu'on les verrait...
    Et puis, bon sang, que l'heure passe du matin au midi rapidement, c'est déjà arrivé plus d'une fois dans un dessin animé et dans bob l'éponge, ça n'a rien d'anormal ou de flippant!
    De même, le restaurant vide, on le voit plusieurs fois dans le dit dessin animé, la remarque n'est pas valide. Ça n'a rien de choquant ni même d'anormal.

    Après les personnages ont été dénaturés totalement (depuis quand bob l'éponge perd son côté naïf et devient mega intelligent? Et ces questions à la fin sont non seulement clichés, mais balancées de but en blanc comme ça...)
    En soi l'histoire est assez intéressante, mais traitée trop rapidement et trop maladroitement... Si les personnages étaient respectés et on enlevait les essais en vain de mettre une certaine ambiance avec des choses qui au final sont normales, ça passe ait mieux
    voilà.

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    1. capitain crab qui dit le pauvre en parlant de carlo normalrmrnt il veut qu'il vienne travailler même avec un rhume

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    2. J'ai pensé exactement pareil en lisant, ça m'a un peu coupé l'effet de la creepy...

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    3. "Déjà, ces descriptions d'expressions ultra détaillées et réalistes... ce n'est pas dans Bob l'éponge qu'on les verrait..." Sauf quand on parle d'ACTEUR (Comprendra qui le pourras)

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  4. C'est un hommage à des très vieilles pastas qui n'étaient pas moins naïves et étaient saluées en leur temps, je rappelle !
    Les choses ont évolué mais faut pas se braquer trop vite quand certains osent revenir aux sources.

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    1. Pour ma part, ce n'est pas l'histoire qui me gêne. Mais sa mise en scène un peu bancale par endroits. Moi même je n'ai pas pu m'empêcher de penser aux pastas classiques, celles que je lisais au début (puis aussi celle du suicide de bob l'eéponge ou je ne sais plus qui-)
      Avec moins de contre sens par rapport au dessin animé ça serait passé crème ! Ma déception venait juste de la. :)

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    2. Rofl je suis sûr que tu adores les vieilles pastas clichées juste parce que c'est connu, si celle ci était hyper connu ton avis aurait était bien plus positif.

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    3. Mouais!
      Je ne suis pas vraiment d'accord Tripo!
      Je suis ce site depuis sa création et ais tout lu et old school ou pas les anciennes pasta étaient bien mieux que ça!
      Ce genre de pasta n’étaient déjà pas à l’époque des réussites et elles n'en sont toujours pas aujourd'hui selon moi!

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    4. oui c'est warner bros de harry potter à raison dans les anciennes creepypasta sur bob l'éponge le cractère des personnage étaient au début respecter comme cralo qui chante mal et quand tout le monde trouve que c'est nul il se met à déprimer plus que dans la série mais depressione quand même et se suicide pas comme dans la série mais avec plus de point commun je dis pas que la creepy est mauvaise quoique viande d'éponge qui me rappel quand j'était petit et que je susai l'eau dans les éponge de chez moi je suis pas d'accord avec Tripoda

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  5. dheutjzekr;monchatsurleclavierkfdjoij16 avr. 2015 à 13:19:00

    Cliché mais bizarrement la lecture est agréable, fluide, l'aspect vu et revu ne me dérange pas tant que ça finalement...

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  6. Bonne pasta, mais la prévisibilité que c'était de la chair, et que, Carlo était mort était constante et gâchait un peu le tout ! Puis Evy Plevy, dans le dessin animé, certaine scènes sont horriblement détaillés (les Zooms par Exemple :/ ) pour les rendre horriblement dégoutantes ! xD

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  7. Je ne verrai plus le Capitaine Krabs d'un bon oeil.... >_<

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  8. Hahaha, c'est marrant, il y a quelques années, ma petite soeur (elle devait avoir 7 ou 8ans à l'époque) m'avait justement fait une réflexion à ce sujet: elle me demandait si je ne trouvais pas bizarre qu'un crabe vende des hamburgers au crabe! Ce qui m'avait fait tilter c'est que je n'y avais jamais pensé avant qu'elle le dise mais c'est vrai qu'en y réfléchissant c'est assez malsain comme concept!

    Pour ce qui est de cette pasta, c'est vrai qu'elle a un petit coté old school pas déplaisant.

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  9. oui bob l'éponge les personnages sont stupides mais tant que ça crab qui pensent que la viande D'ÉPONGE

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    1. Whaaaaat ?

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    2. un seul mot en fin deux VIANDE D'ÉPONGE

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    3. Ne va pas chercher de la logique chez un crabe psychopathe :p

      L'auteur.

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    4. Si il aurait prit de la viande d'argent pour faire les pâtée de crabe se serait devenu une trollpasta.

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  10. Je sais pas vous mais moi cette pasta m'a donné faim.
    ...
    Suis-je normal ?

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    1. Non, pas vraiment mais moi aussi ça m'a donné faim. :)

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  11. Devinez quelle émission il y avait à la télé chez-moi quant j'ai regardé cette pasta

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  12. Je n'ai pas aimé la phrase de fin, beaucoup trop clichée et je m'y attendais enormement, il aurait fallu trouver une meilleure chute, cependant le reste de la pasta est plutôt correcte même si ce n'est pas une de mes favorites.

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  13. ça m'as mit très mal à l'aise (à un (petit) moment j'ai faillit avoir les larmes au yeux)
    bonne creepy en tout cas !

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  14. Moi qui me suis toujours demandé avec quoi les pâtés de crabe étaient fabriqués on a répondu à ma question : )

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  15. Je ne vois plus aucun épisode de bob l'éponge comme avant mdrr!!! :) quand je vois mr krabs je vois un psycopate

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  16. J'ai pas compris la fin! Que trouve t-il dans son salon?

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    1. la meme ttrainé qu'on laissé les yeux du premier enfant mort

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  17. miam du crabe $%"?%/%vzzvzvsgdys/%?$/?()***(&**(*&

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  18. J'ai dorer cette creepy !! Bon sujet de crypypasta , bob l'éponge . Un grand bravo a l'auteur !!

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  19. Attendez, c'est une histoire vraie ou pas ? ;/

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  20. Ehh ce n'est pas une mauvaise creepypastas, mais c'est bizarre je n'ai jamais vu l'épisode. Qui n'aurait pas le lien de l'épisode que je puisse voir cela

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  21. plutôt gloque c'est crepy j'en ai la chair de poule

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  22. La pasta n'est pas mauvaise en soi, mais pour moi il y a un morceau en trop. On a bien compris pourquoi Krabs tue ses neveux: il se vendrait pour du pognon ! Et pareil pour Carlo, on a bien saisi qu'il y a eu droit lui aussi...

    En fait, ç'aurait été mieux si le téléspectateur était parvenu à éteindre sa télé, je pense.

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