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jeudi 20 août 2015

The Beatles

Cela fait maintenant plusieurs années que je suis fan du groupe légendaire connu sous le nom des Beatles. J’ai acheté tous leurs disques, même les compilations. J’ai regardé leurs films, ceux qui retracent leur vie, et même lu un grand nombre de livres sur leur passé. Je suis devenu un véritable collectionneur de tout objet les concernant.

Lors de mes voyages à Londres, j’ai eu l’occasion de passer plusieurs fois au « Beatles Shop » situé sur Baker Street. On y trouve énormément d’objets de collection, ainsi que des goodies, ou des fringues frappées aux armes du groupe.

J’ai entendu la conversation de deux vendeurs à propos d’une version vinyle d’époque du double album « The Beatles », plus connu sous le nom de White Album, ou Double Blanc en France.

Cette version serait l’exemplaire de Charles Manson, ce tueur célèbre qui pensait que le peuple noir allait dominer le peuple blanc. Il avait monté une secte dont il était le gourou, appelée « La Famille ». J'avais déjà entendu, il y a longtemps, que certaines pièces à conviction avaient disparu du domicile du tueur, puis un disque avait été mis en vente mais il s'agissait d'une fausse signature.

Pour ceux qui n’étaient pas au courant, Manson était un fan sans retenue des Beatles, et s’il a commis ces meurtres, c’était parce qu’il voyait dans le White Album des messages qui lui auraient été adressés. Il nommait même la guerre à venir « Helter Skelter », nom d’une chanson figurant sur l’album. Pour lui ,les Beatles étaient les quatre anges du Livre des Révélations.

Il a aussi interprété la chanson « I Will » comme une invitation des Beatles - qui lui était destinée - à écrire une chanson, et « Piggies » l’a incité à tuer avec une fourchette et un couteau un homme du nom de Leno LaBianca. Sur les portes de certaines victimes, il avait écrit « Pig » avec leur sang.

D’après les vendeurs, cet album était disponible chez un petit disquaire indépendant de Londres, dont je ne citerai pas le nom pour sa tranquillité. Heureusement, je connaissais ce disquaire. J’y avais déjà acheté des CD de Buddy Holly.

Quand je suis arrivé, le magasin était fermé. Il ouvrait dix minutes plus tard, selon les horaires affichés. J'ai attendu assis sur le muret d'en face.

Le White Album, je l'avais déjà. Mais avoir la version de Manson était un simple caprice. Je voulais l'ajouter à ma collection personnelle, bien que je doutais de l’authenticité de celui-ci.

Quand la porte s'est ouverte, je suis entré. Étant le premier arrivé, je pouvais parler avec le disquaire sans être entendu. Je n’ai pas cherché l’album, car je savais bien qu’il n’était pas dans les rayons, et je suis donc allé demander au disquaire :


"Excusez-moi, j’ai entendu parler d’une version vinyle rare du White Album, que vous posséderiez.

- C’est vrai. Je ne pensais pas que quelqu’un d’autre était déjà au courant.

- J’ai surpris la conversation des vendeurs du Beatles Shop.

- Bien entendu, l’un d’eux est un ami à moi, il n’a pas sa langue dans sa poche.

- Vous comprenez que si je viens ici, c’est parce que je veux ce disque.

- Bien évidemment. Mais c’est un disque rare, il sera donc coûteux.

- Je sais, mais quelle est la preuve qu’il s’agisse bien de celui de Manson ?

- Je ne te demande pas de me croire, jeune homme. Soit tu l’achètes, soit tu ne l’achètes pas. Le choix te revient."


Je devais donc lui faire confiance.

Je me souviens avoir réfléchi à la possibilité que ce disque soit un faux, jusqu’à ce que je me souvienne que je pouvais le revendre facilement à une connaissance qui achèterait n'importe quel disque.


"Très bien, je suis prêt à y mettre le prix. Combien ?"


Ses lèvres se sont étirées, presque jusqu’aux oreilles.


"Je te le vends 300 livres."


300 livres, c’était une somme, mais un disque aussi rare valait le coup. J'allais retourner en France deux jours plus tard, et il me restait bien assez d’argent.


"D’accord, je le prends."


Le disquaire a tourné les talons, et est passé par la porte derrière le comptoir. Il est revenu quelques secondes plus tard avec le vinyle, et je lui ai demandé s’il l’avait écouté.


"Oui, la face A du premier disque, c’est tout. Pas de différence avec les autres."


J'ai encore un peu hésité, en me demandant si ça valait réellement le coup. Mon tempérament de collectionneur a pris le dessus, et je lui ai finalement tendu les 300 livres (quand je pars en voyage, je n’ai que du liquide sur moi). J'ai pris l’album, et je m’en suis allé.

J’avais, pour la première fois de ma vie, envie de rentrer en France pour écouter cet album, celui à l’origine des meurtres de Manson ! Je connaissais chacune des chansons figurant dessus. Le White Album étant un de mes préférés. Mais c’est le côté mystique et glauque de celui-ci qui m’attirait.

De retour à l’hôtel, j’ai immédiatement sorti les deux disques, uniquement pour les voir. C’est en sortant le deuxième que j’ai vu tomber un petit bout de papier. Je l’ai ramassé. Deux petits mots y étaient inscrits, au stylo :


« Merci, John ! »


Des questions m’ont envahi l’esprit à ce moment-là. Manson aurait-il écrit ce mot lui-même ?  Quelqu’un l’aurait rajouté pour élever la valeur du disque ? Pourquoi remercier John Lennon ? Et ce John qui est remercié, était-ce bien John Lennon ?
Mon envie d’écouter cet album ne cessait d’augmenter.

Les deux jours suivants sont passés vite, et le voyage dans l’avion m'a paru encore plus court, tellement mon esprit vagabondait.

Dans ma voiture, je trépignais. J’avais hâte d’être chez moi et de mettre les vinyles dans mon vieux tourne-disque. Quand je suis rentré, j’ai déposé mes affaires, et je me suis précipité dans mon salon où je pourrais enfin écouter les disques. J'ai mis le premier dedans, et j'ai attendu.


Écoute N.1

Le premier morceau, « Back in the U.S.S.R », s'est lancé. Mis à part un ou deux sautillements dans la musique, rien d’anormal. Une fois que la face A s'est terminée, je suis passé à la face B du premier disque. Mis à part les sautillements de certaines chansons et le morceau « Rocky Racoon» qui était inaudible, la seule chose étrange - si je puis dire - était que dans la chanson « Piggies » la phrase « What they need's a damn good whacking. » (Tout ce dont ils ont besoin est une bonne raclée) se répétait, comme si le disque revenait dessus à chaque fois. J’ai changé de piste moi-même, pour passer au morceau suivant. Le plus étrange, c’est que cette phrase était une des préférées de Manson.

Le disque s'est conclu sur l’habituel « Julia ».

J'ai donc mis le deuxième disque dedans, et ai commencé l’écoute. Comme pour le premier disque, quelques sautillements. Mais le plus étrange, cette fois-ci, c’était que sur une des chansons qui a inspiré le tueur ; « Helter Skelter », j'ai remarqué que le son était beaucoup plus fort que la version normale. Même en le baissant, le son continuait d’être très fort.

Rien d’autre à noter, je suis donc passé à la face B.

C’est sur « Revolution 9 » que les choses sont devenues étranges. Ce morceau est un collage et mixage de plusieurs bruits censés représenter le fracas d’une révolution, ce qui en fait une véritable cacophonie. C’était un travail de Lennon et de sa compagne, Yoko Ono, différent du travail habituel des Beatles. Le morceau est distordu et n’a pas réellement d’intérêt à être écouté.

Je n’avais écouté ce morceau peut-être que quatre fois sur les dizaines d’écoutes que j’avais faites de l’album que je possédais déjà. Mais celui-ci, je savais qu’il était différent. Il débutait avec l’habituel « Number nine » répété au début. Dans l’original, on entend Lennon hurler « Right », et Manson croyait qu’il hurlait « Rise », incitant les gens à se soulever. Il était clair que dans cette version, Lennon hurlait bien « Rise », et non pas le « Right » que j’avais déjà entendu.

Pour Manson, « Revolution 9 » était une allusion au chapitre neuf du livre des Révélations, chapitre qui décrit l’Apocalypse à venir. Je vous mets le lien de la chanson telle qu’elle est :

http://youtu.be/MJeqOoc4HmI

Cet album est-il différent, finalement ?



Écoute N.3


Voilà une semaine que je n’ai plus écrit ici, mais j’ai encore écouté le disque. Avant aujourd’hui, il n'y avait rien à noter de particulier. Pour « Helter Skelter » et « Piggies », rien de nouveau à part le volume qui augmentait tout seul.

Pour « Revolution 9 », les choses ont changé. J’entends maintenant des soupirs, à la deuxième écoute ils avaient disparu.

Je m’interroge toujours sur ce mot. D’où vient-il ? Ça reste un mystère.



Écoute N.4


Je me suis maintenant concentré sur « Revolution 9» uniquement. Une écoute sur deux de la chanson m'a fait entendre les soupirs. La musique était de plus en plus forte.

J'avais le sentiment que ces soupirs n'étaient pas enregistrés, mais étaient entendus en temps réel.

Je sais que c'est idiot, que ça n'a ni queue ni tête, mais on dirait qu'il est pourvu d'une conscience. Je me sens bête d'écrire ça, c'est sûrement un effet Placebo dû au fait que ce disque ait appartenu à Manson. Mon esprit me joue des tours.

Cette version m’a vraiment mis mal à l’aise.



Écoute N.5


Je n’ai pas dormi de la nuit, j’entendais la musique dans ma tête. Aujourd’hui, j’ai remarqué que « Piggies » n’était plus comme avant. Maintenant, il ne reste plus que la phrase « What they need's a damn good whacking » (Tout ce dont ils ont besoin est une bonne raclée) qui constitue les paroles, elle se répète en boucle.

Aucun changement sur « Helter Skelter ».

C'est pour « Blackbird » que les choses ont changé. Ou bien est-ce mon imagination ? Le morceau qui est chanté par Paul McCartney comme un hymne à la liberté et aux droits du peuple noir semblait être interprété froidement, comme si McCartney était forcé à chanter cette chanson.

Je commence à me dire que ce disque est vraiment différent.



Écoute N.6


Il est trois heures du matin. J’ai fait l’erreur de laisser le disque deux dans le tourne-disque. « Revolution 9 » s’est lancée toute seule. J’ai cru entendre « Wake UP » hurlé par Lennon, au milieu du morceau. Ce n’était pas là avant, ça n’a jamais été là.

C'est étrange, mais j'ai eu la sensation que ce "Wake up" m'était destiné. J'ai dû halluciner, je suis fatigué, il faut que je me repose.



Écoute N.7


« Helter Skelter » était joué à un volume insupportable. J’avais l’impression que la vitesse n’était pas l’originale, mais qu’elle était plus lente que la version habituelle. « Revolution 9 » ne fonctionnait plus, le disque sautait jusqu’à la chanson suivante. Aucun changement pour « Piggies »
   
J'ai cru entendre un rire, un petit ricanement, mais venant de mon appartement.



Écoute N.8


« Revolution 9 » fonctionnait à nouveau, mais le soupir était une respiration, et on l’entendait bien avant le début habituel de la chanson. À la deuxième écoute, plus aucune musique ne s’est jouée. J’ai juste entendu la respiration ponctuée des « Number nine » et des « Rise » de Lennon, répétés en boucle pendant dix minutes. Normalement, le morceau dure 8
minutes 22.

Je pense que je vais me débarrasser de l'album.



Écoute N.9


« Piggies » a une nouvelle phrase, répétée en boucle : “You can see them out for dinner, with their piggy wives, clutching forks and knives, to eat their bacon” (Vous pouvez les voir sortir dîner, avec les truies qui leur servent d'épouses, attrapant fourchettes et couteaux, pour manger leur bacon). Elle est collée à l’autre.



Écoute N.10


Je commence à perdre la notion du temps. J'ai écouté les disques toute la journée, sans m'en rendre compte. Je me suis même mis à me parler à moi-même, et durant mes interrogations, alors que je demandais à voix haute ce que tout ça pouvait bien vouloir dire, le disque a changé de piste pour jouer en boucle les mots "Happiness is a Warm Gun" (Le bonheur est un flingue chaud).

C'est peut-être idiot, mais j'ai l'impression qu'il m'a répondu. Ça paraît bizarre, mais je crois qu'il est vivant ; doté d'une conscience, du moins.



Écoute N.11


Le tourne disque a fonctionné toute la nuit, et je n’ai pas réussi à l’arrêter.
On dirait que « Revolution 9 » veut me dire quelque chose. Je déraille, ce n'est qu'une chanson, mais plus j'écoute cet album, plus il devient étrange. J’en suis sûr, il attend quelque chose de moi.

J'ai fait des recherches pour savoir si d'autres objets ont les mêmes caractéristiques. J'ai trouvé des gens parlant de cartouches de jeu hantées, ou divers objets de provenance louche. Je ne sais pas si ce sont des histoires ou des gens dans le même cas que moi. Ce qui m'arrive me permet de croire en leurs récits.

Tout ça me fait peur. Je vais me débarrasser de lui demain.



Écoute N.12


Je n'arrive pas à me séparer de lui. J'ai cette irrésistible envie de l'écouter à chaque instant. Il est maintenant vide de toute chanson. J'entends juste la respiration habituelle, ponctuée de petits gémissements. J'ai essayé de lui poser des questions, lui demandant si Les Beatles avaient voulu laisser un message dans cet album. Je n'ai pas eu de réponse.

Par contre, quand j'ai crié que je le jetterai à la poubelle, il a joué "Don't pass me by, don't make me cry, don't make me blue" (Ne m'ignore pas, ne me fais pas pleurer, ne me rends pas triste), avant de retourner sur le silence uniquement coupé par les respirations. Il veut que je le garde avec moi.




Écoute N.13


C’est la dernière fois que je ferai une écoute de ces disques.
Le disque un et deux sont constitués d’un enchaînement entre  « Piggies », « Helter Skelter », et « Revolution 9 », joués aléatoirement et s’entremêlant. Les autres morceaux ne sont plus dessus. Le tout dure sans fin.

J’ai jeté l’album dans une benne. J’ai voulu mettre un CD d’Oasis dans ma voiture. Quel n'a pas été mon choc quand j’ai découvert que « Revolution 9 » des Beatles avait remplacé cette fois-là aussi tous les autres morceaux ! Tous les CDs que j’écoute n’ont plus que « Revolution 9 ».



Ça fait maintenant trois jours que j'ai jeté le disque. Pourtant, je n'arrive pas à dormir, j'ai tellement envie de le récupérer, mais je sais que c'est impossible. Il est déjà détruit maintenant. Et dire que je l'ai payé 300 livres... Il me manque tellement. J'ai essayé d'en parler à mes amis, mais ils ne m'ont pas cru. Apparemment, je suis le seul à entendre « Revolution 9 » partout.

J'ai essayé d’appeler le disquaire, je suis tombé sur la messagerie.
Impossible de laisser un message : après la messagerie, le téléphone raccrochait tout seul.

Je pourrais jurer qu'au lieu d'entendre l'habituelle annonce invitant à rappeler plus tard, j'ai entendu « What they need's a damn good whacking » (Tout ce dont ils ont besoin est une bonne raclée), cette phrase qui est présente dans la chanson  « Piggies ».

Cette nuit, le tourne-disque s'est remis à fonctionner tout seul, jouant les mêmes chansons. Pourtant, il n'y avait plus aucun disque dedans.

Ces musiques me rendent dingue. J'ai jeté tous mes CDs avant de retourner les récupérer.

Je ne sors plus de chez moi depuis quelques jours. J'ai peur d'entendre de la musique, je suis dans le silence de ma chambre.

J’entends ce morceau dans ma tête, maintenant.

Je ne sais pas depuis combien de temps je suis allongé sur mon lit, dans le noir, à entendre « Revolution 9 » dans ma tête. Peut-être quatre ou cinq jours. Je ne sais pas, je n'ai plus la notion du temps, je n'ai pas envie de manger, ni de boire. J'ai juste la force d'écrire ici.

Mes parents m'ont appelé, j'ai voulu leur expliquer ce qui m'arrive, mais ils n'ont pas compris et m'ont dit d'aller consulter un médecin. J'ai immédiatement raccroché.



J'ai retrouvé le disque ! Il était sous mon lit ! Alors que j'étais couché, j'ai entendu un grattement venant du dessous du lit. Quand j'ai regardé, il était là ! Je l'aime tellement, il m'a manqué ! Je me sens revivre. Je vais le remettre dans le tourne-disque de ce pas !


RISE.
RISE.
RISE.
RISE.




Il en va de mon devoir, il faut les éliminer.
C'était ça, le message qu'il veut me faire passer. Le message des Beatles.
Je sais ce que je dois faire.




Merci, John.




45 commentaires:

  1. Super pasta je la lit et je la termine et je suis heureuse
    Maintenant je poste le premier commentaire de cette pasta

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    1. Je suis content que ça te plaise :)

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    2. Jai adoré cette pasta! Franchement génial! J'ai même pas vu le temps passer! Bref! Bravo a l'auteur :)

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    3. Merci à toi ! Heureux que ça t'ai plu !

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    4. Sora on sait tous que c'est Tripoda qui l'a écrit.

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    5. en quoi ça ne pourrais pas être elle qui l'a écrit ? ( C'est pas parce que c'est marquer "publiées par Tripoda" que c'est lui qui l'a écrits, juste que c'est lui qui l'à partager sur le site )

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  2. J'adooooore ! Vraiment bravo, cette pasta est l'une de mes favorites sur ce site ! J'ai eu du frisson du début à la fin ! Mais qui est ce "les", à la fin ? Eliminer qui ?

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    1. Les mêmes que Manson voulait éliminer, je suis heureux que ça te plaise ! :)

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  3. l'ecoute n°1 passe a l'ecoute numero 3, il n'y a pas de numero 2

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    1. A l'écoute N.3 il est dit qu'il à écouter le disque une fois depuis l'écoute N.1 c'est volontaire :)

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  4. ah ok desole

    sinon super pasta :)
    (c'etais moi)

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    1. Pas de souci, je te remercie, content que ça te plaise !

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  5. Je trouve cette pasta très intéressante ,
    Je seul cliché qui m'a un petit peu dérangé était lorsqu'il rappelle le vendeur de disque et qu'il tombe sur la messagerie (ca n'est pas vraiment un cliché mais une monnaie courante) :)
    C'était le seul petit bémol pour moi sinon bravo

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    1. Oui c'est vrai ça peux faire un cliché, mais si dans l'ensemble ça t'a plus c'est cool, merci à toi !

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  6. Bon dieu ! C'était génial, original en plus ! Bravo à l'auteur !

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    1. Merci à toi, heureux que tu ai apprécié ! :)

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    2. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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  7. Super ! Tres originale ça change des "classiques"

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    1. Je te remercie ! Content que ça t'ai plu ! :)

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  8. Super ! Tres originale ça change des "classiques"

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  9. Super bien comme pasta, encore plus quand on connais l'histoire de Manson ;) .

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    1. Merci à toi ! Beyond Birthday ? Anothe note plante son drapeau ! Je te remercie encore, content que tu ai apprécié !

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  10. Vraiment , super ! j'ai vraiment adoré. Personnelement sa ma encore plus affécté car je connaissait bien l'histoire de Manson grave a une video 'Point culture'. Vraiment bravo !

    Juste quelque chose : En quoi le mot RISE est térrifiant ? ^^

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    1. Merci pour ton commentaire ! Le mot "Rise" n'a rien de terrifiant, c'est juste pour marqué le passage ou le mec deviens définitivement fou :) Content que ça t'ai plu !

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    2. Vraiment énorme, cette pasta...J'ai adoré.
      Quelqu'un qui s'y connaît en musique, en plus, wow, quel bonus ^_^
      Félicitations, et merci de l'avoir publiée. Trop bien...

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  11. "Je commence à me dire que ce disque est vraiment différent."
    ...Je trouve aussi...'-'

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  12. Ça fait longtemps qu'on n'a pas eu une aussi bonne creepypasta! Certes, elle n'est pas parfaite, mais franchement, je suis contente qu'elle ait été acceptée (je l'ai lu sur le forum). C'est vrai que les creepypastas sur des objets hantés, on en trouve à foison, mais ça n'empêche pas celle-ci d'être kiffante!^^

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  13. Super et très original ça fait plaisir !

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  14. J'ai beacoup aimé cette Pasta ** Elle était vraiment intéressante du début jusqu'à la fin ^_^ Je n'ai même pas vu que je l'avais terminé, tellement j'étais à fond dedans xDDD

    Bravo à l'auteur ! :D

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  15. Par contre il faut vraiment arrêter d'appeler les disques vinyle des "CD", c'est excessivement dérangeant.

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    1. On s'en fout du nom exact dit toi que c'est pas des passionnés sûrement comme toi et que s'ils ont des passions que tu ne connais pas tu fera certainement des erreurs dessus

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  16. Excellente pasta, bien que je l'ai trouvé un peu prévisible a partir du moment ou le narrateur dit entendre Rise, comme l'aurait entendu Manson.

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  17. Super pasta sur un thème peu commun. Bravo à l'auteur!

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  18. Excellente pasta j'ai beaucoup aimé, bien joué à l'auteur

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  19. Waw c'est de la folie ! J'ai adoré ! :)

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  20. est ce que le disque c'est le même que chez SCP

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  21. Ce qui est marrant c'est que j'ai cliqué sur le lien de la vidéo, et j'ai laissé la musique jouer. Ça m'a bien mit dans l’ambiance, puis quand le narrateur dit qu'à une écoute "Revolution 9" lui paraissait faire plus que 8 minutes, je me suis dit qu'à moi aussi... Et j'ai trouvé ça super étrange, alors j'ai voulu regarder, et en fait (avec les nouveautés youtube), une autre vidéo s'était mise tout de suite après celle-là, et c'était la même musique :')

    Youtube, trolleur en creepypasta, j'adore :P

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  22. Cette Creepypasta vaut honnêtement son pesant de cookies :3
    Par contre,j'etais en train d'écouter une chanson des Beatles,c'est bizzare mais je suis passée a la musique suivante hein XD
    Non franchement super Creepy :3

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  23. Manson n'a jamais tué personne. Il était le gourou d'une commu' de psychopathes nommé "la meute"(responsables de la mort de la femme a roman polanski)qui justement, avaient un paranoïa à cause de la fausse religion de manson mélangées un album des Beatles comme quoi les noirs domineront la monde.
    Alors à la place de publier de la merde, on ferait mieux d'aller voir les sources.

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    1. T'es mal placé pour demander d'aller voir des sources car "la meute" n'a jamais existé, c'est "La Famille" (à moins que je me trompe, j'ai vite fait cherché). Quoiqu'il en soit, il est indirectement lié à des meurtres. On peut donc le considérer comme un "tueur" sous certains points de vue.

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  24. On lit de ces bétises ici, c'est toi qui devrais éviter de publier de la merde et vérifier correctement tes sources

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  25. Très bonne pasta, avec un thème peu commun.
    D'autant plus que j'adore les Beatles!

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  26. Wow... elle est énorme ! Je suis pas personnellement très sur les Beatles (et j'en suis contente après avoir lu cette pasta x)) mais elle est captivante et très bien écrite!

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  27. Bonne pasta mais prévisible

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