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vendredi 23 octobre 2015

La rage

Halloween a longtemps été ma fête préférée. Pourtant, chaque année à l’approche du 31 Octobre, je m’enferme chez moi et ne sors que le lendemain quand le soleil est déjà haut dans le ciel.

L’histoire que je veux raconter s’est déroulée en 1992 dans une ville du Sud de la France. J’avais 13 ans et je menais une vie des plus banales, sans rien de notable sinon mon adoration pour cette fête d’Halloween. Mes préparatifs pour l’événement se faisaient toujours au moins 15 jours à l’avance. Une année j’étais un vampire, la suivante je devenais un fantôme et celle d’après je me maquillais en zombie… J’avais pour idée qu’un déguisement d’Halloween devait être effrayant au possible et les filles déguisées en fée clochette ou les garçons portant un ensemble de gendarme avaient le don de m’énerver au plus haut point.

Cette année-là, j’avais reçu un coup de téléphone de la part de Samuel, un ami à moi, qui voulait me parler d’un endroit qu’il avait repéré derrière le petit bois qui séparait le village de la grande route nationale. Il m’avait dit qu’on pourrait y camper après la récolte de bonbons pour y passer la nuit. Je lui ai répondu que ça me paraissait être une bonne idée et qu’il fallait que je demande la permission à ma mère. Il a dit qu’il allait téléphoner aux autres garçons de la bande pour leur dire de faire pareil puis il a raccroché.
Ma mère n’a même pas hésité quand je lui ai annoncé que j’allais camper avec mes amis. C’était une époque et un village assez calme où la rubrique des faits divers du journal local n’était agrémentée que de petites histoires, comme celle d’un chat écrasé ou encore celle d’un arbre tombé sur la serre du vieux Roger.

C’est au retour de mon dernier jour d’école que j’ai été acheter mon déguisement. Ma mère m’a accompagné au centre commercial dans un magasin consacré aux fêtes et aux événements. Je trouvais amusant de voir que le rayon Halloween était adjacent à celui des événements religieux. Le déguisement de moine fou contrastait avec les habits immaculés de communiant.
Un masque a attiré mon regard et m’a fait comprendre dès le premier coup d’œil que cette année, je me déguiserai en clown. Il souriait d’une manière malsaine avec des lèvres gercées qui avaient l’air gorgées de sang. Je m’en suis emparé et l’ai montré à ma mère qui a fait une grimace de dégoût en voyant la chose que je lui tendais. Pendant qu’elle me disait à quel point elle trouvait le masque répugnant, je cherchais le reste du costume parmi tous les déguisements alignés sur le rayon. J’ai fini par trouver une chemise décorée de lambeaux de tissus multicolores et tachée d’hémoglobine. J’ai pensé que je pourrais emprunter les souliers de mon père pour imiter les chaussures démesurées que portent habituellement les clowns.

Une quinzaine de jours plus tard, le 31 était enfin arrivé. Je suis sorti de chez moi à vingt heures et j’ai rejoint mes amis devant la supérette du quartier. Nous n’étions que quatre alors qu’au moins 10 garçons avaient été conviés. On a décidé de commencer notre tournée à l’arrivée d’un cinquième garçon.
Baptiste, qui était déguisé en sorcier, a frappé à la première porte de la rue. En remarquant le temps qui s’était écoulé avant de voir ouvrir une jeune femme avec un sceau rempli de sucettes, on a décidé de se séparer pour aller plus vite. En une heure, on avait rempli nos sacs de friandises et avait sonné à toutes les portes de la rue. Toute sauf une. Nous n’avions pas osé franchir la grande grille de la dernière maison sur la droite. Elle était semi-mitoyenne et sa façade gauche donnait sur un champ. Elle avait l’air en piteux état et pourtant, émanait d’elle une certaine aura en concordance avec la période d’Halloween. On s’est rassemblés devant en comparant nos sacs respectifs, puis on a décidé d’aller sonner tous ensemble à la porte de cette étrange maison.

La porte a fini par s’ouvrir et, à notre plus grand étonnement, c’est un homme d’âge moyen qui en a émergé. Il avait des petites lunettes et un crane garni de cheveux gris comme un PDG ou un scientifique. Il nous a salués avec un sourire chaleureux et a commencé à étudier nos masques du regard. Il nous a finalement tendu un saladier rempli de friandises qu’on ne pouvait pas identifier. C’était des petits cubes avec un emballage en papier blanc. On en a pris une poignée chacun, on l’a salué et on est repartis en prenant soin de fermer le portail derrière nous.

Il devait être 21h30 quand Samuel nous a annoncé qu’il allait nous mener à l’endroit qu’il avait repéré pour qu’on y monte nos tentes. On a pris la rue dans l’autre sens et on l’a suivie jusqu’à atteindre le bois qui marquait la fin de la zone habitée du village. Le reste n’était que champs et prairies.

On s’est enfoncés dans le bois, éclairés par nos lampes torches et en suivant Samuel qui marchait d’un pas assuré. Il s’est finalement arrêté devant un énorme rocher sous lequel on pouvait facilement se tenir debout sans en toucher la paroi. Pendant qu’on montait les tentes, je regardais autour de nous mais la profondeur des environs ne me permettait pas de voir quoi que ce soit d’autre que des arbres. On a essayé d’allumer un feu mais personne ne savait comment s’y prendre. On était éclairés que par la lumière de la lune et celle de nos lampes. Assis en cercle, on se racontait des histoires de fantômes à tour de rôle en mangeant ce qu'on avait récolté. Un des garçons a enfin posé la question dont tout le monde voulait connaître la réponse. Quel genre de friandises étaient ces cubes qu'on avait reçus à la dernière maison ? On en a tous ouvert un, mais ce qu’on a vu ne nous a pas donné envie de le mettre dans notre bouche. Ils avaient une horrible couleur mauve translucide et paraissaient être verts en leur centre. On a désigné au pierre-feuille-ciseaux celui qui serait le cobaye. C’est tombé sur Samuel qui a râlé avant de mettre le bonbon dans sa bouche. Il l’a sucé 5 secondes et nous a dit que ça n’avait pas vraiment de goût, puis, il a croqué dedans et a exorbité les yeux avant de recracher ce qu’il avait dans la bouche. Il a dit que c’était absolument infect et tout le monde a ri. On s’est débarrassés des bonbons en les lançant derrière le rocher.

La lune était maintenant cachée derrière les arbres et il faisait très sombre. On a décidé de rejoindre nos tentes. Je partageais la mienne avec Samuel qui portait toujours son masque de citrouille démoniaque. On n’a pas beaucoup parlé avant d’éteindre nos lampes. Je lui ai simplement demandé pourquoi il avait voulu venir ici. Il m’a répondu qu’il ne savait pas vraiment, qu’il aimait bien l’endroit. J’ai acquiescé silencieusement et je me suis retourné dans mon sac de couchage. Je me suis rapidement endormi.

J’ai été réveillé par des bruits provenant de l’extérieur de la tente. Je me suis relevé pour mieux entendre ; ça ressemblait à des craquements et des déglutitions. J’ai tourné la tête et j’ai remarqué que Samuel n’était pas dans la tente, sa couchette était vide. À genoux, toujours dans mon sac de couchage, j’ai commencé à ouvrir la tirette de la tente et j’ai vu Samuel, au pied d’un arbre qui me fixait derrière son masque. La citrouille esquissait un affreux sourire qui me donnait la chair de poule. Je suis sorti de la tente et me suis approché de lui en chuchotant son nom. Mes yeux ont commencé à s’habituer à l’obscurité et j’ai remarqué que Samuel n’était pas tourné vers moi mais qu’il avait retourné son masque à l’arrière de sa tête. Il avait l’air penché sur quelque chose et portait toute son attention dessus. Je l’ai appelé, cette fois un peu plus fort. Il s’est retourné et j’ai compris ce qu’il se passait.

Il tenait dans sa main un lapin ou un lièvre complètement éventré. Son visage était presque intégralement rouge, coloré du sang du pauvre animal. Il m’a regardé dans les yeux et m’a adressé un petit sourire avant de porter le lièvre à sa bouche et de replonger ses dents dedans en aspirant ce qu’il pouvait avec d’horribles bruits.

Je me suis reculé précipitamment. Je ne comprenais pas son comportement. J’ai contourné le campement et me suis caché derrière des hautes herbes tout en observant Samuel qui ne faisait plus attention à moi.
Au bout d’un moment, il a jeté négligemment ce qui restait du lapin et a commencé à s’intéresser aux tentes où dormaient mes amis. Il s’est mis à avancer vers l’une d’entre elles, en marchant bizarrement, presque accroupi. Il a ouvert le voile de la tente et est rentré dedans. 10 secondes se sont écoulées avant que des hurlements ne me parviennent. Je voyais la tente faire de grands mouvements aux rythmes des cris de mes compagnons.

J’ai pris peur et me suis retourné sans même essayé de les aider. J’ai couru devant moi sans m’arrêter. J’ai trébuché plusieurs fois et je ne trouvais pas mon chemin. Je continuais d’entendre des cris au loin. J’ai alors décidé de garder une direction et d’avancer droit devant moi. La lune projetait les ombres des branchages sur mon passage. Chaque bruit m’effrayait et m’encourageait à avancer encore plus vite.

J’ai finalement aperçu une lumière qui semblait artificielle. C’était celle des lampadaires de la rue d’où j’étais venu. J’y ai débouché, essoufflé, puis j’ai encore couru jusqu’à ma maison et je suis rentré. Je commençais à me sentir plus rassuré mais j’ai directement réveillé mes parents pour les prévenir de ce qui était arrivé. Il fallait qu’ils appellent la police.
Mes vêtements étaient déchirés à causes des nombreuses chutes que j’avais faites. Ça a contribué à donner de la véracité à mes propos et mon père m’a demandé de situer l’endroit du campement tandis qu’il parlait à un agent. La police était sur les lieux dans la demi-heure qui a suivi.

Je n’ai jamais revu mes amis mais j’ai pu apprendre certaines choses de mes parents, et d’autres grâce aux rumeurs. Les garçons et les tentes avaient été retrouvés en lambeaux. Plusieurs d’entre eux étaient encore en vie quand on les a amenés en urgence à l’hôpital mais tous ont succombé suite à leurs blessures. Samuel avait les deux jambes broyées et gisait en bas du rocher. La police a pensé qu’il avait fait une chute depuis le haut de ce rocher.
Les bonbons mauves ont aussi été retrouvés et, après étude, les experts ont révélé que des cellules souches d’une pathologie inconnue étaient présentes dans le liquide vert. Ces souches avaient un comportement et une structure assez semblables à ceux du virus de la rage. Cette même pathologie a été trouvée dans le sang de Samuel suite à son autopsie.

J’ai été interrogé plusieurs fois au sujet de ces bonbons. J’ai parlé de la vieille maison et de l’homme qui l’habitait. La police a longuement investigué les lieux mais aucun laboratoire ni aucune trace du mystérieux homme n’ont été trouvés.

Comme je l’ai dit plus haut, Halloween a longtemps été ma fête préférée. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. J’abhorre les citrouilles et je les redoute encore plus quand elles sourient. L’idée que l’homme qui nous a donné ces bonbons puisse encore roder quelque-part me terrorise. Je ne supporte plus la fête et je n’ouvre jamais ma porte au soir du 31 Octobre. J’observe les enfants déguisés par ma fenêtre et je repense à cette nuit-là.


58 commentaires:

  1. Moyenne....je trouve l'idée un peu commune...et la chute est assez faible. ..mais les détails de l'histoire rattrape un peu et la rende quand même sympa à lire, mais sans plus..

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  2. Sympa , mais le côté creepy en prends un peu un coup avec le "la serre du vieux Roger" x)

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  3. Dans l'ensemble j'aime bien mais c'est peut être moi ou je commence un peu à être lassé sur le fait que le "tueur" n'ait jamais été retrouvé. Bref, bonne pasta comme on l'aime. J'espère qu'ils vont nous sortir une MEGA pasta sur Halloween cette semaine.
    Voilà ! 😌

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  4. Je dirais simple mais efficasse meme si le style a deja ete revu et revu...

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  5. J'ai trouvé la Pasta vraiment sympa. J'aime ce genre d'histoires quand Halloween approche
    J'espère qu'il y en aura d'autres sur Halloween et qu'il y en aura une vraiment une super le Jour-J !

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    1. Du même avis. La pasta est bien sympathique, la chute est énorme.

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    2. Oui je trouve aussi ^^ Mais j'espère qu'il y en aura une vraiment super le soir d'Halloween **

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  6. Un peux bidon mais ça se laisse lire

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  7. Pas mal, je m'en mefierais à l'avenir, de toute façon j'ai prévu de tuer des gens et de piquer quelques bonbons à mes victimes au passage =D

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  8. Pas mal mais trop commun on s'attend à ce que Samuel fasse quelque chose car il était le seul à avoir goûter le bonbon.

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    1. C'est justement parce-qu'il l'a mangé qu'il devient fou mdr

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  9. Pas mal mais trop commun on s'attend à ce que Samuel fasse quelque chose car il était le seul à avoir goûter le bonbon.

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  10. Pas mal du tout. Chute un peu banale mais l'atmosphère est bonne. Petit problème cependant : les tentes, ils les sortent d'où ? Ils les ont trimbalées pendant leur tournée ou bien... ?

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  11. Ce qui disent que c'est nul, en vrai, essayez de sortir quelque chose. La pasta est loin d'être mauvaise. y a eu mieux certes, mais c'est pas pourri. Faut arrêter de lyncher bêtement ce que certains se sont donné le mal de créer.

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    1. Quand c'est mauvais, les gens disent ce qu'ils en pensent (sauf si c'est du """"""""troll"""""" qui est pas drôle). Faut accepter les critiques négatives aussi bien que les positives.

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    2. Critiquer : Porter sur une œuvre littéraire ou artistique un jugement, l'examiner en détail, en faire la critique.
      S'cuse l'ami, mais dire bêtement qu'un truc est NUL c'est pas de la critique...

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    3. Dire que c'est "TRO B1" c'est pareil, les gens pensent ce qu'ils pensent. Faut pas toujours caresser dans le sens du poil.

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    4. On a le droit d'avoir un avis sans être obligés d’expliquer pourquoi, non?

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    5. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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    6. Mais c'est bien de donner une explication a son avis, ça permet a la personne ayant écris le texte de ne pas refaire les mêmes erreurs par la suite & ainsi devenir meilleur. ;)

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    7. On interdit pas les gens de poster ce qu'ils pensent des textes, même si dans la réalité on ne prête pas beaucoup d'attention aux posts dont l'argumentation est à peine présente. Cela dit, je ne suis pas très partisan du slogan "Si tu veux critiquer, fais mieux", ça nous limiterait quand même pas mal dans la vie si on devait tout accepter sous prétexte qu'on a pas mis une fois la main à la pâte.

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    8. Alexray, j'suis d'accord. Ce que je condamne surtout ce sont les commentaires de rageux. Il y a, selon moi, une énorme différence entre un mec qui dit "Pas terrible cette pasta, pas trop mon truc" et "nul à chier cette pasta". Après, je peux concevoir qu'on ne soit pas en accord avec moi, ça ne va pas m'empêcher de dormir. J'trouve juste ça dommage. Je me met à la place de celui qui l'a écrit... Après un travail pareil (parce que je suppose que ça demande du taf), j'aimerais pas voir une horde de kikoos déchaînés chier royalement sur mon boulot à coup de "nul" où "pourrie cette pasta". Je préférerais qu'on me dise ce qui ne va pas plutôt qu'on m’assomme à coup de pelle "littéraire".

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  12. Attendez, attendez... on a pas eu de pasta pendant 1 semaine (ou alors ma 3DS va mal) et on n'a que une pasta en retour?!Certe, elle est excellente mais... pff!

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    1. Les pastas sortent au fur et à mesure qu'elles arrivent et sont approuvées sur le forum. Malheureusement, on ne peut pas grand-chose au fait que la période actuelle n'est pas très fournie en contenu horrifique.

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    2. toi aussis t'a découvert le site avec la 3ds

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  13. Le_Stopik Si ils ont retrouver le tueur mais il y a un problème, c'est Samuel le tueur et a la fin ils disent samuel a été retrouvé avec les deux jambes broyées il y a un souci

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    1. Je crois qu'il parlait plutôt de l'homme louche...

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    2. Je pense que l'homme de la dernière maison voulait tester le bonbon sur les gosses, il les a donc (selon moi) suivi et observé puis s'est débarrassé de Samuel, ce qui expliquerait pourquoi la maison était vide le lendemain, après avoir vu le gosse s'enfuir il n'a voulu prendre aucun risque.

      Sympa cette 'pasta même si je trouve le rythme assez mou l'ambiance est réussie. Le vrai problème pour moi c'est que la chute, à défaut d'être "revue et revue" selon certains est révélée trop tôt, ou alors les nombreux détails (très appréciables au passage) ont trop ralenti le rythme pour que la fin ait un bon impact.

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  14. Ah Ok parceque moi sans pasta je devien comme Samuel

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  15. C'est vrai que j'ai quand même reagis un peu violament mais je l'ai dit "pas de pasta = Samuel"

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  16. je m'excuse pour ma réaction.Et aussi "les filles se déguisant en fée clochette et les garçons portant un ensemble de gendarme avait le don de m'énerver au plus au point" +10000000000 car histoire vécu a haloween ya que des gosses gendarmes, fées ou princesse ils ont pas compris le sens de la fete car ils croient que "AN AITEN MINION IL VON MEU DONÉ PLUSSE DEU BONBON!" -_-"

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  17. Heureusement que personne(ou peu)se déguisent en pompier car, imaginer un gosse, qui est en pompier pour haloween, et il va le dire a ses potes, au final, toute la ville est rempli de gosses pompiers et on dirait que c'est le jour des feux d'artifice!Bon je suis bavard je me tait.

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  18. J'aimerais savoir comment publier une pasta s'il vous plaît?Comment faire poir qu'elle soit admise sur le forum?Merci d'avance!

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    1. Mais ferme ta bouche à la fin, la majorité de tes commentaires c'est au sujet de ta vie. Qu'est ce que ça peut nous faire ?
      Et pourquoi tu ne t'inscrit pas DIRECTEMENT au forum ?

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    2. Merci de cette intervention, Michel.

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    3. Ziska Lucas : Suffit de venir la proposer sur le forum. Tu crées un compte, tu te présentes rapidement en lisant les règles, et tu postes ton texte dans la section appropriée, rien de bien dur.

      ___

      Pour l'anonyme du dessus, nul besoin de répondre avec autant de hargne (Cela dit, j'ai pas regardé si le commentaire avait été posté plusieurs fois les textes).

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    4. (sur* les textes, mes excuses)

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    5. Je suis un peu hors-sujet mais je voudrais intervenir. Je n'ai pas de e-mail alors je ne peux pas me faire de compte avec un faux alors bon, je voudrais mettre une creepypasta alors ça veut dire que je ne peux pas la mettre à cause de ça?

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  19. Éh oh ca va oui on se calme !

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  20. Les commentaires font plus peur que la pasta..

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    1. xDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDd

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  21. Avec mes bonnes résolutions de commentaires : J'ai trouvé celle ci moyenne, en fait j'ai vraiment aimé le début et l'idée du bonbon piégé mais ça va trop vite après ça, j'aurais bien aimé plus de petits détails qui arrivent au fur et à mesure de la soirée... genre Samuel qui a très faim, ou j'en sais rien. C'est aussi un peu bizarre qu'il n'attaque pas le "héros" mais qu'il aille quand même manger ses amis.
    Un peu mitigée quoi ^^

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  22. Eh encore quelqu'un qui veut être insultant, je ne parle pas de ma vie, je dit que ce qui est écrit est réel, donc pour ce genre de commentaire, direction le 15-18.Et je te remercie Alexray.

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  23. La base de la rage c'est d'avoir de la bave partout autour de la bouche et j'aurai été Samuel en voyant la fille j'aurai pas sourit je lui aurai sauté à la gorge, sinon c'est la première fois que JE vois une pasta comme celle la

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  24. Vraiment une bonne pasta à mon goût.

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  25. "un petit bonbon blanc" huum du sp . . . . conprimer

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  26. Très classique comme pasta, même si l'ensemble est pas mal. Par contre en 1992, Halloween n'était pas fêtée en France, à part en Bretagne, ça n'a commencé chez nous que vers les années 2000 alors que le protagoniste en parle comme quelque chose de courant...

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  27. Cette pasta est cool ^^
    Troisième fois que je la lit ^^


    Scandinav

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  28. Bonne pasta, j'ai bien aimé. Mais l'auteur su-emploie le pronom "on", au lieu de "nous". Par exemple, paragraphe cinq, ligne six: "On avait rempli nos sacs de friandises, et avaient sonné..." Déjà, normalement, si on s'en réfère à la concordance des temps, ça devrait donner: "On avait rempli [...] et avions sonné..." Mais je trouve que l'emploi du "on", donne un ton assez maladroit...Je trouve que l'auteur aurait dû employer le "nous" plus souvent. En l'occurrence, dans l'exemple que j'ai donné, ce serait beaucoup mieux tourné ainsi: "Nous avions rempli un sac de friandises, et avions sonné..."
    Bref, à part ce petit accrochage que j'ai eu (mais ce n'est que mon avis...), j'ai trouvé l'histoire assez cool: c'est la deuxième fois que je la lis, et j'aime beaucoup ^_^

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    1. Autant pour moi: ligne un de mon commentaire, c'est "sur-emploie"
      Et, ligne deux de mon commentaire, c'est: "avait", pas "avaient"...Désolée -_-

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  29. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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