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mardi 6 octobre 2015

Le carnet de monsieur Fergunson

Lundi 22 Mars.

Reprise du boulot. Jacob n’a pas été là aujourd’hui. Apparemment, il avait la grippe pendant le weekend. J’ai dû m’occuper du dossier Lombardi à sa place. Rosalina a téléphoné au bureau. Elle m’a prévenu que mon rendez-vous avec le PDG de Clisson avait été annulé. Je ne suis pas allé au ciné cette fois. Pas de films intéressants.

Je suis allé diner au restaurant de la rue Saint Martin. Pas très bon. Bref, une plutôt mauvaise journée.

J’ai rêvé de mon enfance à Neuilly. Je tombais par la fenêtre et ma mère me rattrapait en volant, telle superman. Je pleurais beaucoup, mais elle me souriait et je me calmais. Puis elle me faisait une ratatouille.



 

Mardi 23 mars.

Jacob est revenu au bureau. C’est vrai qu’il a l’air plutôt mal en point. Il a repris le dossier Lombardi. Monsieur Maurel m’a convoqué à midi. Il m’a demandé de m’occuper d’un autre dossier. J’ai d’abord poliment refusé, mais il s’est montré persuasif. Super.

Je suis retourné manger au restaurant de Quentin. J’ai pris de la ratatouille. Peut-être que mon rêve m’en avait donné envie ! Comme tous les mardis, le cinéma était fermé.

J’ai rêvé que je visitais une grande maison, puis que les murs s’effondraient sur moi. Je me suis réveillé en sursaut.



 

Mercredi 24 Mars.

Journée calme au bureau. Le nouveau dossier n’est pas si compliqué que ça, et Jacob bosse bien. Le soir, Jacob, Antoine et moi, nous sommes descendus au bar d’en face pour boire un coup. Je me suis fait une côte de porc saignante, un régal.

J’ai regardé d’un œil distrait Fort Boyard. Il n’y avait rien d’autre. Je sens que je vais bien dormir, bien que la journée ait été calme, je tombe de fatigue.

Je n’ai pas fait de rêve.





Jeudi 25 Mars.

Je me suis réveillé à 9 heures. Je savais que je serais arrivé en retard au bureau. Alors j’ai dit que j’étais malade moi aussi. Je sais que c’est mal, mais bon, j’ai bien mérité une petite pause. Je suis terrassé par la fatigue.

Journée télé à la maison, il pleuvait.

Je me faisais poursuivre par un cyclope dans un labyrinthe pendant ce qui m’a semblé durer des heures. Il finissait par m’attraper et me disait quelque chose comme : « Tu n’es pas prêt pour ce qui va suivre » ; mais le rêve se terminait.



Vendredi 26 Mars.

Je suis revenu au bureau aujourd’hui. Le dossier Lombardi était revenu à Elisa. Elle a fait du plutôt bon boulot. Antoine a eu un problème d’ordinateur. On pense qu’on va le remplacer. En attendant, il est bien avancé !

On était content que la journée soit terminée. Antoine m’a invité chez lui Dimanche. J’ai accepté. On est allé au même bar que mercredi. Jacob n’a rien pris. Il se sent toujours malade je crois.

Mon rêve a commencé là où il s’était terminé. Le cyclope m’observait longtemps sans rien dire, puis me relâchait. Je tombais, tombais et atterrissais sur mon lit. Ce rêve était en noir et blanc. J’étais sur mon lit, mais j’étais dans la chambre de ma maison de vacances. Je descendais l’escalier, sans trop savoir pourquoi, dans le silence de la nuit. Plus j’avançais, plus j’entendais un bruit régulier. Arrivé devant la porte, je compris que quelqu’un y frappait. Je distinguais des silhouettes à travers le carreau sale de la porte. J’ouvrais. Et je vis quatre « personnes » si je peux les qualifier ainsi. Tous en costume, l’un avait une tête de chien, un autre, de cochon, et les deux derniers, une tête de grenouille et de singe. Les quatre me regardaient, immobiles. Je voulais leur parler, mais les mots ne sortaient pas de ma bouche.

-Alors tu as fini par ouvrir, fit une voix féminine venant de la grenouille.

-Il le fallait, répondit le cochon.

Je trouvais enfin la force de parler :

-Qui êtes-vous ? 

Je ne voyais pas quoi dire d’autre. Je voulais rentrer, fermer la porte, me réveiller. Mais ce n’était pas encore fini.

-Es-tu prêt ?, dit le singe, en penchant la tête vers la gauche.

Je ne trouvais pas la force de répondre.

Le chien secoua la tête. La grenouille l’imita.


 


Samedi 27 Mars.

Je suis resté longtemps dans mon lit, à fixer le plafond. Lorsque j’ai trouvé la force de me lever, je me suis empressé d’écrire mon rêve, pour ne rien oublier. Je réfléchirais plus tard. Je pense que je vais aller voir le Woody Allen qu'il y a au cinéma du quartier.

Le film était pas mal, bien qu’un peu long. Je vais finir la journée en regardant la télé.

Une fois n’est pas coutume, j’ai regardé le journal télévisé. Toujours aussi positif : la guerre un peu partout, les attentats, les accidents... Il n'est que 21 h 20, mais je pense que je vais déjà me coucher.

J’assistais à un « spectacle » dans une salle bondée. Un homme vert marchait bizarrement, faisant le tour de la scène. Des rires fusaient très régulièrement du public, comme des rires préenregistrés. Et l’homme continuait de marcher. Il me regarda soudainement, s’arrêtant. Les rires s’arrêtèrent. Je sentais le public me fixer. Je ne sais pas pourquoi, mais je me mis à pleurer. Les rires recommencèrent. Je me tournai vers mon voisin. Et vis l’homme à tête de chien. Il m’observait. Il retroussa les babines, comme si il se moquait de moi. Et les rires continuaient. 


 

Dimanche 28 Mars.

Lorsque je me suis réveillé, les rires résonnaient encore dans ma tête. Au moment où j’écris ces lignes, j’ai toujours l’impression de les entendre dans un coin de mon crâne. Je vais me préparer pour aller chez Antoine.

Antoine et sa femme ont été très gentils. C’était la première fois que je voyais leur nouvelle maison. Très sympa. Le repas aussi était très bon. C’était vraiment très bien. Je viens de rentrer, il est 6 heures. Je ne sais pas quoi faire, je pense que je vais aller me balader dans le quartier, histoire de trouver un nouveau restaurant.

Ai testé le restaurant « Les recettes de ma mère ». Plutôt bon ! Demain, lundi. Déjà ! J’espère qu’Antoine réussira à régler son problème d’ordinateur. Et j’espère ne pas refaire de cauchemars. Je sais que je ne devrais pas y prêter attention à mon âge, mais, je ne sais trop pourquoi, ils me terrifient.

Celui-là aussi était terrifiant. J’étais dans mon lit, dans ma chambre, comme si je venais de me réveiller, et une personne portant un masque de bébé se roulait par terre en hurlant. Je lui disais d’arrêter, lui criais dessus, mais il continuait de hurler et de se rouler en boule, mettant la chambre sens dessus dessous. Il finissait par sauter sur mon lit, me regardant en riant.



Lundi 29 Mars.

Je me suis réveillé en sursaut, en ayant l’impression de voir la personne au masque de bébé devant moi, sur mon lit. Mais ce n’était qu’un rêve. Je suis parti au boulot en avance, pressé de quitter ma maison. Lorsque je me suis éloigné, j’ai eu l’impression que les cris reprenaient dans ma chambre, comme si « il » avait attendu que je m’en aille. Terrifiant.

Antoine a toujours des problèmes avec son ordi. Il va faire venir un technicien demain. Là, on vient de manger chez Quentin, avec Jacob, qui va beaucoup mieux.

Bon, le dossier Lombardi a été donné à Elisa, et moi j’en hérite d’un troisième. Heureusement que c’est plutôt simple, car j’ai l’impression qu’à chaque nouveau dossier qu’on reçoit, c’est à moi qu’on le donne.

Il pleut toujours. J’ai encore regardé ma cassette de « chantons sous la pluie ». Toujours aussi bien.
Je          je n’ai pas envie de me coucher.      Je sais que ce ne sont que des rêves mais        non je vais me coucher.

J’avance à tâtons dans un couloir sombre. Il fait froid. Je marche ainsi pendant... 20 minutes. Un bruit sourd gagne petit à petit en puissance. Au bout d’un moment, le bruit devient assourdissant. La source de ce vacarme est derrière moi. Je n’ose pas me retourner, alors je continue à marcher dans ce couloir sans en voir la fin. Le bruit se rapproche. Je panique. Je cours. Je cours sans m’arrêter. Le bruit me suit. Le bruit va me rattraper. Je cours toujours. Le couloir se finit, faisant face à une unique porte. Je l’ouvre. Et je vois l’homme singe. Derrière lui, de la couleur, de la joie, du silence. Mais il me barre le passage. Je sens la rage, mêlée à de la peur, monter en moi.

-LAISSEZ-MOI PASSER !

Il ne me répond pas. Je n’ose pas insister. De près, sa tête de singe est encore plus horrible. Ses yeux orange m’observent.

Il me repousse et referme la porte. Le bruit est près. Très près. Je reste là, à fixer la porte. Je n’ose pas me retourner, voir ce que je fuis. Le bruit est derrière moi, il m’a rattrapé. Il me frappe comme une vague. Le bruit est en moi. 



Mardi 30 Mars.

Je me suis réveillé avec une énorme migraine. En allant au boulot, j’avais toujours ce bruit dans ma tête. Là, ça s’est calmé. Rosalina m’a dit que le RDV avec le PDG de Clisson avait été fixé à Jeudi. Une bonne nouvelle.

Jacob a dégotté un troquet sympa, on y a mangé avec Antoine et Elisa. Là, je suis en train de me faire une purée pour le diner. Ça fait longtemps que je ne suis pas allé au cinéma.
Le bruit est revenu dans ma tête.

Je ne veux pas me coucher         Je ne peux pas me coucher.

Je regardais la télé. Il arrivait par la fenêtre. Il me regardait. Il m’observait. Sa tête avait l’air d’être en plastique. Il me regardait. Il me fixait. Rien d’autre. Que pouvais-je faire ? Je restais là, à prier pour qu’il s’en aille, pour qu'il ne me fasse rien de mal. Et il continuait de me fixer. Je me mettais à pleurer. Puis il éclatait de rire.



Mercredi 31 Mars.

J’ai entendu son rire. Je ne dormais pas. Mais j’ai entendu son rire. J’étais réveillé. Je pleurais vraiment. Et j’ai entendu son rire.


Je viens de me relire. Évidemment, ce n’était qu’une illusion. Je me surprends à vraiment paniquer des fois. Je vais aller au boulot.

Antoine a eu un nouvel ordi. J’avoue que j’étais un peu jaloux. Il a eu un énorme Mac pro. Monsieur Maurel a dit qu’il nous en achèterait d’autres, mais, franchement, je ne le crois pas. Bref , bientôt 19:30 , le temps de finir d’écrire et je me remets en route.

Je    je ne veux pas rentrer chez moi       Je ne veux pas être seul       les rêves, j’ai l’impression qu’ils              m’attendent


J’étais dans la chambre de la maison d’Anna, mon ex-femme. Elle dormait à côté de moi. Enfin un rêve calme. Je l’appelai. Elle se retourna, au bout de trois interminables secondes. Elle n’avait pas de tête de cochon, pas de tête en plastique, pas de masque. Elle était juste... là. Une présence amoureuse, calme, rassurante. Enfin. Elle me sourit.

-Qu’y a-t-il ?

-Rien, je voulais juste te voir. 

Et je lui rendis son sourire.

-Tu ne me verras plus, tu le sais ça ?

Elle semblait mélancolique.

-Je sais.

Un silence. Je pris une longue inspiration avant de continuer.

-Où es-tu, Anna ?

Son ton se durcit.

-Nous voilà au cœur de la question. Tu étais trop occupé par ton travail. M’as-tu prêté attention quand je t’ai fait part de mes inquiétudes vis à vis de mes rêves ?

-Ce n’était que des songes.

-Comme maintenant.

Et je fus ramené à la réalité. Tout était faux. La couleur des murs, la robe d’Anna, le parfum, la position de la porte, les photos floues, le silence... l’amour, le calme. Faux. « Ce n’était que des songes. »

On toqua à la porte.

-Tiens, ils sont là, dit-elle.

-Qui, « ils » ? Pitié Anna , explique moi.

Le rêve devenait plus flou. Ma tête me tournait.

Elle ouvrit la porte.

Des rires retentirent.

Une tête de chien, une tête de cochon, une tête de grenouille, une tête de singe.

Anna avait disparu.

«Tu es prêt. »

Et j’entendis mon réveil sonner.






Jeudi 1er avril.

Pourquoi Anna a-t-elle disparu de ma vie ? Pourquoi ces rêves ? Qui sont-ils ?

Je ne vais pas aller au travail. Je dois réfléchir. Bien que les rires me déconcentrent un peu, il est vrai. Je vais continuer d’écrire. Je ne sais même plus pourquoi le docteur Bauer m’avait dit d’écrire mes journées et mes rêves. À vrai dire, je m’en fous. Qu'il aille se faire voir, lui et ses pilules.

Je crois qu’ils m’observent depuis les fenêtres. Je ne sais pas si je rêve en fait. Bien sûr, les hommes à tête de singe n’existent pas dans la vraie vie hein ? Hein ?

Non. Voilà ! Ce ne sont que des rêves, s’ils se contentent de m’observer par les fenêtres après tout ! Si je pouvais faire taire les rires aussi !
Je ne suis plus dans un rêve. J’en suis sûr. Gfx Ils sont réels. Ils sont la réalité.
Ltrêvzl
Je suis prêt à te rejoindre Anna.
On toque à la porte. Ma vraie porte.




26 commentaires:

  1. Pas mal du tout ! Mais le seul probléme qui m'a déranger un peu c'est le fait qu'on explique que trés peu les rêves. Pourquoi ils rigolent ? pourquoi ils on des têtes d'animaux ? Sinon tres bien écris , tres immersif et bravo a l'auteur.

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    1. C'est vrai que j'aimerai bien avoir une explication sur les rêves. :/

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  2. Bof bof la chute, je m'attendais à mieux. Mais j'ai pas compris la fin aussi, il était dans un rêve ?

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    1. Eh bien justement, moi j'ai adoré la chute, bien que je l'ai trouvée très triste ! Je pense que c'est l'histoire d'un homme qui se raccroche à des détails quotidiens monotones parce qu'il a peur de faire face à la réalité : sa vie n'a plus de sens (peut-être qu'Anna est morte ? Sans forcément aller jusqu'à l'issue tragique, elle a néanmoins disparu car il ne l'écoutait pas et ne croyait pas en ses rêves)
      Bref je pense qu'à la fin, il reconnait que rien n'a plus de sens, et est prêt à quitter ce monde à son tour, métaphoriquement ou non ^^

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  3. Je suis la seule qui ai pense à shout Park ?

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  4. Très bien ! Par contre : "Je sais que ce n’est que des rêves mais non je vais me coucher." Il faudrait pas mettre "ce sont" plutôt ?

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    1. La chute, c'est pas qu'elle est nulle mais enfin on aurait pu trouvé mieux. Sinon il s'agit d'un bon texte. Il est bien bizarre comme il faut .... (et l'étrange/ extraordinaire / onirique y est couplé au routinier/ monotone / quotidien).

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    2. * on aurait pu TROUVER (quelle faute de m*rde !). Désolé !

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  5. C'est horriblement cliché même plus que cliché en fait il n'y a pas de mots pour dire à quel point que c'est cliché. Je me suis pris 20 minutes à lire ce truc et j'était ennuyer au bout de 10 minutes de lecture. Je pense que le seul moment où j'irais lire ça c'est quand que je veut rire un peu. Parce que là c'est de la vrai purge ce truc. C'est ennuyant à mourir...

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    1. 20 minutes pour lire tout ça ? ^^ bonjour le niveau de français, quand on a un âge à deux chiffres normalement on n'utilise plus son doigt pour suivre la ligne :D

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    2. Hé mec. Ce n'était 20 minutes à lire. C'était 20 minutes à lire de la merde et des clichés plein les bras. Tu a le jugement rapide toi. Hein? Et moi je te dis: Apprend à lire ENTRE les lignes. :D

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    3. Même si nos avis sont très différents, anonyme du 6 octobre, je t'apprécie. Enfin j'apprécie ton attitude xD

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    4. Pas le jugement, la déduction ! Et ça reste 20 minutes ^^

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  6. J'ai trouvé cette pasta vraiment intéressante, elle laisse pas mal de zones d'ombre, on est obligé de broder autour, c'est le genre de chose que je trouve bien pour une pasta.
    Je rejoins ce qu'a dit Dara qui me paraît bien cohérent ( tu même m'a fait relire une deuxième fois, peuh ).

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  7. Elle est tres sympa et agréable a lire, cette vision de la routine couplée aux rêves rend le récit acrochant. En revanche je n'ai pas du tout apprécié la chute, j'ai rit tellement celle-ci est cliché

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  8. L'histoire est pas mal mais la chute me dérange un peu ... J'ai juste l'impression que c'est un homme qui souffre d'une pathologie psychique mais rien de vraiment "flippant".

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  9. Mon dieu que les gens sont stupides et ignobles , comment on peut être aussi immonde , la personne qui a écrit ce texte est un artiste , et qui mérite le respect . On ne pourrit pas une oeuvre juste parce qu'on ne l'aime pas . Je pense que les critiques constructives sont pertinentes mais seulement lorsqu'elles sont dites de manière correcte et non comme " HIN C TRO DE LA MERD , G PERDU 20 MINUT DE MA VI LA " . Personnellement j'aime énormément l'univers de cette creepypasta , et je veux que l'auteur ne se laisse pas décourager par des idiots , ce style de creepypasta est spécial c'est pourquoi il y aura beaucoup de critiques négatives . ( Encore une fois : J'adore cet univers !! )

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  10. j avoue ne pas avoir bien compris la fin , plusieurs de mes questions reste en suspens ... si quelqu'un voulais bien m éclairer . sinon très accrocheur on se met dans la peau du perso en se demandant ce que l'on aurais fais , mourir a l’hôpital ou chez soit ... aurais-je mis fin a mes jours pour ne plus souffrir ou aurais-je continuer a espérer? enfin sinon j'aime beaucoup ;) gg l auteur

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  11. Je sais pas si j'ai bien compris , mais ce texte me fait penser qu'il ( le personnage ) se raccroche à des évènements du quotidien alors qu'il est enfermé dans un hôpital pour les fous et qu'au final , on se rend compte que ce sont peut être les infirmiers qui se jouent de lui ou d'autres patients ( les masques et les rires qui se déclenches quand il pleure ) , on as aussi la référence au médecin et ses pillules alors j'aimerais bien savoir si je me trompe ou pas !

    Super pasta en tout cas !

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  12. Soit c'est effectivement qu'il est en hôpital psychiatrique, soit sa femme s'est suicidée, et il n'arrive pas à l'assumer, du coup il se réfugie dans le quotidien en oubliant ça. Pour moi il est dépressif et n'accepte pas ce qu'il s'est passé, et finalement il commence à en perdre la raison, son médecin lui donne des medocs parce qu'il est dépressif et en perd le sommeil, et finalement, il décide d'en finir et de se donner la mort comme sa femme.

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  13. Pfff...
    J'ai été pris dedans et à la fin, rien.
    On peut pas être satisfait à chaque fois !
    XD

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