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samedi 21 janvier 2017

Les disparus de Kolwezi

Kolwezi est une immense ville congolaise, grande comme deux fois Paris (bien que 4 fois moins peuplée) et capitale énergétique du Congo-Kinshasa, de par ses mines à ciel ouvert de cobalt, uranium, radium, cuivre... Mais elle est surtout connue pour avoir été le centre d'un conflit armé violent à la fin des années 70 ayant impliqué de nombreux pays, parmi Cuba, l'Angola, le Maroc, la Belgique, l'URSS et... la France.


Le Zaïre (devenu la "République démocratique du Congo" ou "RDC") était un pays tenu d'une main de fer par le dictateur Mobutu Sese Seko, soutenu par les américains. La brutalité de son régime a, en réaction, fait émerger un mouvement armé d'opposition, le FNLC. Après avoir été entraînés en Angola communiste par des militaires cubains, les rebelles ont envoyés 500 à 2.000 combattants prendre la ville de Kolwezi aux autorités zaïroises. De nombreux ressortissants étrangers, dont plusieurs milliers de français, résidaient sur place à l'époque, et ont été tenus en quasi-captivité par la rébellion, poussant l'état-major français à prendre la décision d'intervenir avec la Belgique et le Maroc, pour libérer les otages.

Les paras et la légion faisaient partie des unités envoyées sur place, au total 700 français, commandés par le colonel Philippe Erulin, étaient à Kolwezi le 15 mai 1978, accompagnés de plus d'un millier de belge, de quelques centaines de soldats marocains, et de 2.500 soldats zaïrois loyalistes. Le 21 mai 1978, la ville est reprise et les otages libérés, le bilan des pertes françaises s'élève à 5 morts et 6 disparus (voir Photo n°1).


Photo 1

Suite à la dissolution rapide du FNLC après cette défaite, et à la fin du conflit armé dans le courant de l'année, une équipe a été déployée secrètement en janvier 1979 pour enquêter sur la disparition de ces 6 militaires, 4 adjudants, un adjudant-chef, et un lieutenant. Et malgré la découverte d'un charnier dans la ville de Kolwezi, pour les prisonniers de guerre zaïrois, aucun corps ne correspondait aux 6 français. Les anciens militaires ayant participé à la bataille ont été recontactés par les autorités, afin de reconstituer la scène.


D'après le témoignage de militaires franco-belges et de parachutistes marocains, l'unité regroupant ces 6 individus, aurait été chargée de l'entretien de mortiers lors du siège de la ville, à l'actuel emplacement de la R610 (voir Photo n°2), c'est au matin du 18 mai que leur absence est remarquée, l'entretien des mortiers revient à des soldats zaïrois et les militaires présents pense à l'époque à une mutation, vers une autre partie de la périphérie de Kolwezi, bien que ces derniers ont apparemment laissé une partie de leur équipement sur place. D'après le commandement local, aucun ordre n'a été donné dans la nuit du 17 au 18, et ils n'avaient aucune raison de quitter leur poste.

Photo 2

C'est ainsi que l'enquête a piétiné, jusqu'à la découverte de munitions de 7.62 OTAN, utilisées par les FAMAS que possédait l'armée française à l'époque, tandis que la garde républicaine zaïroise, bien qu'alignée sur les Etats-Unis, possédait des Kalachnikovs, qui nécessitait l'emploi de munitions différentes. Ces munitions ont été retrouvées a Lumpande, un village zaïrois situé à environ 30km au nord de Kolwezi, près du "lac noir" (voir Photo n°3). Evidemment, cette découverte a amenée une réponse à la question "où est parti le groupe des 6 ?", mais également plusieurs questions, pourquoi une brigade quitte soudainement son poste en pleine nuit pour partir dans une bourgade perdue n'ayant aucun intérêt ni présence militaire, ennemie ou alliée ? Ce qui troubla encore plus les agents chargés de l'enquête, fut le témoignage des quelques habitants du village, aucun n'a un souvenir concret d'une présence militaire française sur le village, en revanche les témoignages concordent sur des coups de feu ayant été entendus dans la nuit du 17 au 18 mai...

C'est aussi la première fois que l'Asanbosam apparaît dans l'enquête, piste qui n'a jamais été prise au sérieux, l'Asanbosam étant une créature du folklore ashanti relativement loufoque, un vampire possédant des crochets à la place des pieds, lui permettant de s'accrocher à la branche d'un arbre et attaquer sa proie quand celui-ci passe dessous, cela dit si l'hypothèse a toujours été rejetée, pour des raisons évidentes par les enquêteurs, les résidents sur place étaient quasiment convaincus par celle-ci, et les agents sur place avaient pour consigne de ne pas plaisanter sur ces sujets, considérés comme sensibles.


Photo 3

Après avoir également inspecté les lieux autour du "lac noir", les inspecteurs ont trouvé une étrange structure, visiblement un abri de fortune construit très rapidement (voir Photo n°4), les murs sont également marqués par deux impacts de balles, correspondantes à celles qu'aurait pu tirer le "groupe des 6". Cela expliquant probablement les coups de feu entendus par les habitants du village quelque mois plus tôt, là encore, deux questions seront alors soulevées par les agents, et resteront sans réponses : pourquoi ces barricades ont t-elles été montées, et pourquoi le groupe des 6 a utilisé la force, et contre qui ?

Deux semaines après le début de l'enquête, soit en début février 1979, des proches du général Guy Méry, à l'époque chef de l'état major de l'armée française, ont ordonné de mettre fin à l'enquête, la limite de temps imposée par le mandat légué aux autorités françaises par le gouvernement zaïrois, autorisant des experts militaires étrangers à mener l'enquête sur leur territoire national, expirait le 8 février, dépassé ce délai, la présence d'étrangers en tant qu'enquêteurs aurait été soumise à des sanctions de la part des autorités françaises et zaïroises.

De nouveaux interrogatoires mentionneront, pour la seconde fois depuis le début de l'enquête, l'Asanbosam. Un des villageois, après nous en avoir fait une description détaillé, nous fera même parvenir un visuel du vampire (très bien réalisé, voir Photo n°5)

Photo 4


Photo 5

L'expertise rendra deux rapports, un en 1979, prétextant qu'une brigade du FNLC aurait attaqué les militaires français qui se serait barricadés dans un abri de fortune. Ils auraient ainsi permis aux forces rebelles d'assassiner les militaires a l'aide de gaz incapacitant volé à l'ennemi durant le siège de Kolwezi. Cette version comporte de nombreux trous, et est fortement incohérente. Outre le fait que les lignes au nord étaient trop surveillées pour laisser passer une brigade d'au moins 10 combattants armés, cette prétendue "troupe" n'aurait donc rien tenté après avoir passé la ligne de front, d'ailleurs aucune trace de ce groupe n'a été trouvée, que ce soit de l'équipement laissé sur place, des impacts de balles, autres que celles des soldats français, ou encore de traces de jeep. Selon ce rapport, le fait qu'aucun corps n'ait été retrouvé serait dû aux villageois, qui auraient créé une sépulture aux militaires, mais aucun témoignage, ni aucune preuve ne vient confirmer cette hypothèse, vraisemblablement erronée.

Le second rapport, déclassifié en 2014 par l'armée, mais jamais rendu public, admet de fait qu'aucune explication plausible, cohérente et complète n'a été trouvée, que ce soit à la disparition des corps, ou aux impacts de balles sur l'abri. Plusieurs éléments nouveaux sont mentionnés, par exemple la mention de trois impacts de balles, tirées par un FAMAS, sur le sommet d'un arbre à environ 6 mètres de l'abri, pour un motif inconnu. Il y a aussi la disparition de 11 villageois entre 1965 et 1978 recensée par les autorités locales, dont deux sont particulièrement étranges : la disparition d'un enfant de 10 ans en mars 1968, le seul qui sera retrouvé parmi les 11. Ce dernier a été vidé de son sang, alors que, bien que son doigt soit coupé, ou plutôt arraché, il n'avait aucune entaille sur le corps. La seconde en 1972, sur un ouvrier d'une raffinerie de Kolwezi qui vivait avec ses parents, ce dernier n'a pas été retrouvé mais la municipalité de Kolwezi mettra en avant des témoignages de villageois prétendant avoir observé l'Asanbosam dans les jours qui précèdent et qui suivent la disparition.

Mais si j'ai pris la décision de dévoiler ces informations, c'est a cause d'une photo troublante, tirée de ce second rapport (bien que prise deux ans auparavant par des conseillers militaires belges, en 1977, quand le FNLC lança alors ses premiers assauts). J'ai beaucoup réfléchi à cette histoire ces dernières années, sur certaines pistes écartées pour une raison ou pour une autre, et aussi irrationnel et insensé que ça puisse paraître, cette photo a fini de me convaincre de ce que j'ai toujours su, à propos de c'est qui s'est passé dans la nuit du 17 au 18 mai a Kolwezi... 






50 commentaires:

  1. first !(dsl de faire le kikoo mais j'ai toujours voulu faire ça ^^)
    Je n'ai pas trop aimer cette pasta car il n'y avait pas vraiment de chut a la fin et je n'ai pas compris toute l'histoire...

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  2. J'ai pas bien compris mais c'était quand même bien construit

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  3. Trop longue, trop détaillée, pas assez captivante. Dommage, cette pasta aurait pu donner quelque chose de mieux.

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    1. Personnellement j'ai trouvé cette creepypasta bien réalisé et je pense pas que le fait qu'il y ait bcp de détails nuit a l'histoire,au contraire

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  4. c'est bien réalisé ;)

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  5. Je vous aime les lecteurs mais parfois vous me découragez un peu. Y à rien de compliqué dans ce qu'on vous propose, n'importe qui peut comprendre.

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    1. Tenez le coup M.Antinotice ;)

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    2. La creepypasta est très facilement lisible et compréhensible. Peut-être que les certains lecteurs sont cons ou illettrés, voir les deux.

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    3. Je la trouve très bien écrite ,détaillée,avec un réalisme surprenant (si elle est fausse),et j'aime les creepys un peu longues (encore que pas trop ici ,je les lue très vite perso),bref rien à dire,je comprends pas ceux qui ne comprennent pas (lol) elle n'a rien de compliquée,bref j'ai beaucoup aimé!

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  6. D'accord avec Antinotice franchement y'a rien de compliqué à comprendre et, si vraiment vous avez du mal à comprendre essayez de la relire en ne faisant pas attention à tous les détails, c'est pas trop compliqué de lire les grandes lignes.
    Pour mon avis perso, j'ai eu un peu de mal à commencer, moi qui ai l'habitude de lire très vite j'avais l'impression de louper des choses alors que c'était uniquement des petits détails. Mais sinon dans l'ensemble j'aime bien la pasta et les photos qui la rend vraiment réaliste ^^
    Bonne soirée.

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    1. Calmez vous on va pas faire tout un bordel non plus -_-

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  7. Mélange réalité fiction très bien réalisé.
    Je connaissait déjà cette créature. Ça fait toujours plaisirs de voir des histoires réutilisé des créatures folkloriques méconnus, ça embrouille encore plus la frontière entre réalité et fiction.
    Malheureusement, aucun frison, il manque clairement quelques choses à cette histoire, cette petite étincelle de noirceur qui vous dérange.
    Et la photo, me semble carrément grossière. Je n'ai jamais vu de forêt congolaise, mais j'ai du mal à croire qu'elle ressemblerais autan à une forêt européenne. Surtout que bon, avoir des arbres sans feuilles dans un pays qui ne connaît pas l'hiver, ça te sort un peu de l'histoire.

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  8. Pas mal du tout, plus riche littérairement et historiquement que ce que l'on a l'habitude de lire ici, ça rend de fait la pasta plus crédible.

    Je ne suis pas spécialement surpris par ceux qui n'ont pas tout compris, c'est un beau reflet de la génération 2000 : tout devrait être servi sur un plateau sans qu'aucun effort intellectuel ne soit requis, j'ai envie d'appeler ça "l'effet Touche Pas À Mon Poste".

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    1. met pas tout le monde dans un meme panier, je suis un 2000 et j'ai parfaitement compris l’histoire

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    2. Moi aussi je suis un 2000 et je ne suis pas sûr que dénigrer une personne à cause de son âge soit une attitude autre que celle d'un être qui n'arrive pas à s'avouer qu'il n'a plus 15 ans et que donc il s'approche de cette pente longue et douce qu'on appelle la vieillesse... :)

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    3. Idem que les deux du dessus, des 2000 et j'ai compris
      Je ne regarde aucune télé réalité ni tpmp ou autre émission permettant une fonte du cerveau dans son intégralité en moins de dix secondes, d'ailleurs
      Ca va bien un moment les généralités, hein

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  9. Pasta très bien réalisée, avec du contenu. L'auteur ne s'est pas moqué de nous. Par contre "utilisées par les FAMAS que possédait l'armée française à l'époque", les FAMAS sont toujours utilisés de nos jours :)

    Axydia

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    1. Suffirait d'ajouter "déjà" : [...]que possédait DÉJÀ l'armée française à l'époque. Et ça devient tout de suite bien mieux.

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    4. en fait si y a pas le déja c'est pour dire que ils ont changé d'armes car depuis le temps elles commencaient a rouiller

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  10. Sinon j'ai pas compris comment le groupes des 6 disparus on fait pour aller à un bled paumer à 30 kilomètres de la ville oú ils étaient. Et j'comprends pas pourquoi ils sont partis dans ce bled. Si quelqun pourrais éclaircir ma question !

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    1. Qui sait, certaines choses restent inexplicables...

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  11. Pour ceux qui n'ont pas comprit:
    À la fin sur la photo on voit un mec accrocher à l'arbre avec ses pieds: Le vampire.
    Sinon bonne pasta, après je sais pas comment vous avez fait pour ne pas comprendre...

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    1. Et une silhouette de soldat légèrement plus à droite. ^^

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  12. Creepypasta pas mal mais un détail me gène... le FAMAS ne tir pas du 7.62 OTAN mais du 5.56 OTAN, voilà juste pour info (ne pas le prendre mal)

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    2. Merci ^^
      Les munitions de 5.56 OTAN ont été utilisées à partir de 1980, en substituant donc les munitions de 7.62 OTAN, or la pasta se déroule en 1978-1979, d'ou le fait que les munitions utilisées sont des 7.62 :)

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    3. Bonjour
      Navré de vous contredire, mais le famas n'a jamais tiré que du 5.56. De plus, l'armée française n'a commencé à le percevoir qu'en 1979, soit après Kolwezi et donc la disparition de ces pauvres soldats
      Mais là n'est pas le plus important de cette pasta ^_^

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  13. Alors, les gars, les filles. Cette Pasta était vraiment super bien écrite (pour moi, aprés aimes, aimes pas c'est comme tu veux)... Mais au moment ou y'avait écris "République Démocratique de Congo"... Chuis la seule à avoir penser à Eddy Malou? Le plus grand scientifique du Congo?

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    1. Et je dirai même mieux! C'est la Congolexicomatisation des lois du marché XD

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    2. Vous pensez vraiment qu'il est le plus grand scientifique du Congo ou c'est juste pour rire ?

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  14. intéressante, mais elle fait pas très peur. je suis le.a seul.e à avoir été dérangé.e par les phrases bien trop longues et l'absence pure et simple de concordance des temps ?

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  15. Oh nan, c'est DEMAIN que j'ai histoire 😋

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  16. Les vampires, c'est bof-bof... :( Mais les crochets en guise de pieds c'est drôlement intéressant :)

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  17. Le problème c'est que dès qu'on entend parlé du Vampire ln sait que c'est lui le tueur donc tout le texte après ne sert a rien parceque la fin c'est juste pour dire qu'il sait que c'est le monstre et c'est dommage qu'elle soit bâclé ( a mon gout évidement ) parce que l'utilisation de l'armée française est assez intéressant surtout si c'est basé sur dès fait réelles:)

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    1. C'est pas pour dire que c'est le monstre le tueur, mais pour dire qu'il existe, lui, un vampire folklorique supposément une légende ou une histoire poir faire peur aux gosses

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    2. Elle est loin d'être bâclée. Je la trouve très complète et très bien détaillée

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  18. Mouais. On sait tous qu'ils ont été enlevé par venom snake pour rejoindre les diamond dogs :D

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  19. Enfin de la creepypasta de qualité! Elle est très intéressante et super bien détaillée, ça change des travaux bâclés qu'ont peut trouver des fois! Et les illustrations sont une super idée! Bravo Antinotice!

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  20. Parfois vaut mieux de ne pas essayer de comprendre 🙄

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  21. Je n'ai pas vraiment réussi à accroché à l'histoire... C'était assez pénible de la lire, c'était pas passionnant et le suspens n'était pas du tout présent. C'est dommage ! Le potentiel était là pourtant.

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  22. Pas mal cette creepypasta avec mélange d'intrigue historique et de folklore local. Attention toutefois : le peuple Ashanti, mentionné ici, ne vivait pas en RDC, mais plutôt au Ghana.

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  23. Je suis désolé de te l'apprendre mais il n'y avait ni URSS ni Cuba dans la Bataille de Kolwezi ni dans la Guerre du Shaba tout court.

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    1. L'Armée Rouge n'était pas concrètement sur place, mais a apporté un soutien matériel, et a travers Cuba, diplomatique indirect a la rebéllion.
      Cuba était par contre bel et bien présent
      "Un groupe d'environ 3 à 4 000 rebelles katangais bien armés, venus d'Angola, transporté par la 2e division cubaine à travers la Zambie, pays neutre, prend possession de la ville où vivent environ 3 000 Européens"

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