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lundi 21 mai 2018

La mort d'internet

« J'ai fait une erreur, une grosse erreur, le genre de bourde monumentale. Bientôt vous ne pourrez plus lire ça, vous ne me prendrez sûrement même pas au sérieux alors j'en profite pour me confesser, j'ai besoin de soulager ma conscience. Ce n'est plus qu'une question d'heures, de jours, voire de semaines, si l'on a de la chance. Je n'ai jamais été quelqu'un de prudent mais je ne pensais pas qu'un jour je pourrais être responsable d'une apocalypse moderne. Internet va mourir et tout ce qui y est lié, ça s'est infiltré dans les réseaux, se propageant comme épidémie, une véritable pandémie sans qu'on ne puisse faire quoi que ce soit. À ce point vous devez être un peu perdu alors je vais tout vous raconter, depuis le début. Ça risque d'être long, j'en suis désolée d'avance.

On était au début de l'été, vers la fin du mois de juin. J'avais dû me rendre avec des amies aux jardins du Carrousel du Louvre pour dessiner, il y a des statues dans le parc et un petit Arc de Triomphe. On avait également prévu de s'attarder dans la soirée avec un peu d'alcool et de quoi fumer pour bien terminer notre journée. Après la tombée de la nuit, le lieu devient un endroit de rencontre gay à la réputation plutôt glauque, aucune chance que trois filles aient envie de s'y attarder, et pourtant... On était plutôt dans un état second, l'alcool et la weed ayant fait leurs effets, il devait être dans les vingt-trois heures quand on a remballé nos affaires.

On n’était pas encore sorties du parc quand l'une de mes amies a trébuché et est tombée au sol. Je me suis penchée pour l'aider à se relever tout en prenant appui sur le petit muret en béton qui était à côté de moi. Au moment de me redresser la lumière nocturne a créé un éclat métallique sur quelque chose dans le mur. Intriguée, j'ai examiné le béton avec attention pour remarquer qu'une clé USB avait été placée là. Comprenez-moi, ce truc avait un côté totalement what the fuck et j'étais assez euphorique, mes amies étaient intriguées aussi. Sortir mon petit pc portable de mon sac m'a paru être une idée brillante, à aucun moment je n'ai pris conscience des risques que je prenais. Je l'ai rapidement allumé et, après quelques gestes maladroits, j'ai réussi à brancher la clé dessus.

La version gratuite de mon antivirus est restée silencieuse et la fenêtre de transfert s'est ouverte normalement, un seul dossier nommé « Music » était présent. Sans réfléchir plus que ça, je l'ai copié sur mon bureau sous les encouragements de mes amies, puis j'ai rangé mon pc. On est parti dans un bar pour prendre un dernier verre, vous savez, le genre de dernier verre qui s'éternise, et on a un peu oublié ça.

Le lendemain après-midi, quand j'ai fini par émerger et rallumer mon pc, je suis tombée sur le dossier de la veille. Poussée par la curiosité, je l'ai ouvert, le titre était conforme au contenu et cinq pistes musicales, nommées par les cinq premières lettres de l’alphabet étaient présentes. J'ai lancé la première tout en ouvrant Twitter pour mon stalkage quotidien. Par flemme de lancer iTunes, j'ai écouté le reste des musiques, des paroles en anglais, un style un peu rock, c'était plutôt sympa, pas au point que j'utilise Shazam pour en savoir plus, mais cool quand même.

Intriguée tout de même par cette clé USB, j'ai lancé une recherche sur Google, mes mots-clés "clés USB mur Paris" étaient un peu bateaux mais m'ont permis de comprendre dès le premier lien. Le projet était nommé Dead Drops et consistait à cacher des clés USB dans l’espace publique pour échanger du contenu de manière anonyme. Une idée plutôt originale, surtout que le contenu que j'avais découvert était sympa. Je suis même tombée sur un site recensant les différentes localisations des clés à travers le monde.

J'ai raconté ma trouvaille à mes amies, puis on est passées à autre chose. Les jours se sont écoulés tranquillement et ne nécessitent pas d'être narré.

Je viens de vous raconter ma première erreur, j'ai commis la seconde quand j'ai ajouté la musique sur mes différentes playlists et sur mon cloud afin de pouvoir l'écouter un peu partout. Ma troisième erreur est arrivée au milieu du mois de juillet.

L'échéance pour rendre mon mémoire approchait très sérieusement et mon pc portable m'avait lâché, rien de dramatique en soi, je savais qu'avec les sauvegardes sur le cloud je n'avais rien perdu de mon travail. J'avais cependant besoin de continuer de travailler. Pour vous raconter la suite je vais être forcée de donner quelques détails sur moi, afin de préserver mon anonymat et surtout celui de mes proches qui ne sont en rien responsables de la suite, je resterai assez évasive sur les détails.

Je vis avec mes parents, ces derniers étaient partis en vacances à l'étranger faire un trek au milieu de nulle part et étaient donc injoignables, je n'avais pas non plus cinq cents euros à mettre pour obtenir un ordinateur correct, mes amies bossaient elles aussi sur leur mémoire, impossible donc qu’elles puissent me dépanner. Je me suis donc résignée à utiliser celui de ma mère, mais impossible de mettre la main dessus, soit elle l'avait laissé à son bureau, soit elle était partie avec même si je n'en voyais pas l'intérêt. Durant mes fouilles, j'ai par contre trouvé l'ordinateur de mon père. Avec de très fortes réticences, j'ai finalement choisi de le prendre. J'imagine que vous ne comprenez pas mes réticences, je vais donc vous expliquer.

Mon père travaille à la Défense (non pas le quartier d'affaires, mais le ministère), son pc lui a donc été attribué dans le cadre de son travail. Pour situer un peu les choses, il avait une coque qui semblait «blindée» et se démarrait à l'aide d'un token. Je vais résumer ça avec mes connaissances basiques, c'est un petit boîtier générant un code qui permet d'établir une connexion sécurisée. Pour avoir déjà vu mon père travailler dessus, je savais que le pc disposait de Word et d'un accès internet, pile ce dont j'avais besoin pour pouvoir bosser. J’ai donc mis de côté la petite voix dans ma tête qui me disait que je faisais une connerie et j’ai fouillé la maison pour trouver le token, sans grande surprise il était dans le petit coffre présent dans la chambre de mes parents, je connaissais le code, mon année de naissance. J’avais tout pour pouvoir bosser.

J’ai démarré l’ordinateur sans problème et j’ai pu commencer à travailler après m’être connectée sur mon compte Microsoft pour pouvoir synchronise le pc avec mon cloud. Si au début je me suis sentie un peu intimidée, j’ai rapidement retrouvé mon aisance habituelle et, pour m’encourager dans mon travail, j’ai copié quelques musiques présentes sur mon cloud afin de pouvoir les écouter avec le lecteur Windows média. Ma journée de travail s’est écoulée sans incident particulier mais, avec le recul que j’ai à présent, je sais que c’est à ce moment là que les choses ont basculé.

Quelques jours plus tard, en ouvrant ma boîte aux lettres, je suis tombée sur une petite enveloppe sans timbre, ni adresse. Un peu désemparée devant cette anomalie, je me suis tout de même décidée à l’ouvrir, dedans se trouvait un petit carton noir avec une inscription au feutre doré : « Félicitations, patient zéro, pour l’activation du point 52.» Je n’ai pas compris sur le coup, mais j’étais intriguée et cette carte me gênait, je ne savais pas exactement pourquoi mais cette blague sans doute stupide me mettait mal à l’aise. À force de réflexion, j’ai fini par mettre le doigt dessus, la clé USB du parc, le Dead Drop portait le numéro 52 d’après le site référençant les différents points existants. En le consultant pour m’en assurer, j’ai pu lire que la clé avait le statut «broken/dead/stolen/gone» depuis le sept juillet. Je n’arrivais pas à savoir s’il y avait un lien quelconque, alors je me suis décidée à en parler à mes amies.

J’ai tout raconté, en omettant cependant de parler des données sensibles que pouvait contenir l’ordinateur de mon père. On est rapidement tombées d’accord sur le fait que l’enchaînement des événements était plutôt étrange, reprendre les choses depuis le début nous a semblé être la meilleure idée possible. Malgré les informations données par le site, on a choisi de retourner aux jardins du Carrousel du Louvre pour voir par nous même si la clé était encore là, une de mes amies avait prit son ordinateur avec elle et avait effectué par sécurité une sauvegarde de ses données.

Quand on est arrivées là où se trouvait la Dead Drop, les informations du site se sont révélées être exactes, il n'y avait plus rien. Ce n'est qu'en examinant le muret avec attention et sous le regard un peu surpris des passants que nous avons retrouvé l'emplacement de la clé qui était à présent matérialisé par un simple trou, invisible au premier coup d'œil. On est reparties assez déçues et l'une d'elles m'a conseillé de contacter le gars du site, peut-être qu'il aurait des informations à me donner.

Faire plus m'était impossible, il n'y avait rien de véritablement tangible pour que je puisse alerter qui que ce soit, sans compter qu'aucun des deux ordinateur que j'avais utilisés n'avait détecté le moindre problème avec les fichiers musicaux.

Je n'ai jamais eu de réponse à mon mail et la vie a repris son court, cette histoire un peu étrange m'est sortie de la tête jusqu’à ce qu’en novembre, le vingt-trois pour être précis, une nouvelle carte arrive dans ma boîte aux lettres. La présentation était la même, une carte noire, une encre dorée et seulement trois mots « Dans une semaine.» Je n'avais aucune idée de ce qui allait se passer dans une semaine, mais en lisant ça, je me suis sentie pâlir. Un sentiment d'urgence pulsait en moi sans que je puisse expliquer pourquoi. C'est cette intuition qui m'a poussée à agir, il fallait que je raconte cette histoire, que d'autres me donnent leur avis, d'un regard plus neutre pour que je puisse réellement discerner si cette espèce de blague douteuse me rendait paranoïaque ou si j'avais raison de flipper.

Je ne savais pas cependant qui contacter, ni où, j'ai réfléchis longuement. J'avais besoin de gens qui s'y connaissaient un minimum et qui avaient des chances de me prendre au sérieux. J'ai hésité avec des forums d'informatique classiques et les réseaux sociaux mais l'idée ne m'emballait pas vraiment. La peur d'avoir fait une énorme connerie me donnait aussi envie de protéger mon anonymat. À force de fouiller sur Internet, le choix qui s'est imposé à moi m'a fait tirer la grimace. J'ai alors profité du reste de la journée pour continuer de fouiller afin de peaufiner mon idée, que rien ne se retourne contre moi cette fois.

Depuis le retour de mes parents, j'avais obtenu un nouvel ordinateur portable, j'y ai connecté un disque externe et ai copié tous mes documents, avant de procéder à une restauration d'usine de mon pc. J'ai attendu que la soirée soit bien avancée avant de partir pour le Mc Do de mon quartier afin de profiter de la connexion wifi (pour les non-parisiens, les restaurants de l'enseigne ferment généralement tard dans la capitale, à deux heures du matin pour celui de chez moi).

J'ai commandé de quoi manger et je me suis installée dans un coin tranquille avec une prise électrique pour que la batterie de mon pc ne me lâche pas. J'ai retrouvé aisément les sites consultés dans l'après-midi afin de les utiliser comme tutoriels. Je ne suis vraiment pas une spécialiste de tout cela, il se peut donc que les termes que j'emploie ne soient pas justes, je m'en excuse d'avance. Pour être totalement honnête je n'ai moi-même pas exactement compris comment tout ceci fonctionnait.

J'ai donc commencé par utiliser un VPN afin de modifier mon adresse IP. Par la suite j'ai installé TOR et j'ai pu accéder au darknet. J'ai entré l'adresse d'un annuaire censé répertorier une partie des liens, j'ai soigneusement ignoré toutes les références douteuses pour me concentrer sur les plates-formes de discussion. J'ai choisi un peu au hasard celle qui m'inspirait le plus confiance et j'ai ouvert un sujet en racontant tout en français et en anglais, j'ai également ajouté à mon post les fichiers que j'avais récupérés sur la Dead Drop (je les avais à nouveau transférés sur mon pc après sa réinitialisation).

Puis j'ai attendu, le temps a pris des allures d'éternité mais j'ai fini par obtenir des réponses plutôt intéressantes, certains des utilisateurs ont proposé de s'atteler à une analyse des fichiers tandis que d'autres ont proposé d'aller voir ce que contenaient les Dead Drop recensées comme proches de chez eux. Cet attrait pour mon histoire et l'aide providentielle qui en découlait m'a aidé à me détendre un peu. Et puis un témoignage est venu faire écho au mien, un mec de Valence en Espagne, avait lui aussi trouvé les mêmes musiques que moi, avant de recevoir le même type de cartes mais écrites en espagnol. En cherchant des informations sur sa clé, elle portait le numéro 23 et avait une particularité similaire à mon cas. Ma clé avait été la première à être placée à Paris, la sienne était la première en Espagne, certes l'échelle n'était pas la même mais la similitude était troublante. J'ai dû partir après cette petite avancée-là, ce n'était pas grand-chose mais je sentais qu'il y avait là un début de piste pertinente.

J'ai recommencé le même rituel le lendemain soir et le sujet avait avancé avec les analyses des morceaux de musique, l'artiste est resté inconnu, cependant une écoute attentive et une analyse des paroles semblait renvoyer au Rain Man, un soi-disant démon présent dans l'industrie musicale et régulièrement cité par les sites conspirationnistes auquel des noms comme Rihanna, Jay-Z ou Eminem sont accolés. J'étais vraiment dubitative sur cette information et j'avais un peu l'impression qu'on s'éloignait de l'essentiel comme si cette référence était une diversion.

L'analyse des fichiers eux-mêmes s'est par contre révélée plus intéressante. Quelque chose d'inhabituel était présent dans deux des pistes musicales, pour rappel elles étaient nommées A, B, C, D et E, l'anomalie se trouvait sur les pistes B et C. Cependant la personne qui avait trouvé ça n'avait pas plus d'informations à me fournir pour le moment. J'ai mis ma frustration de côté et l’ai remerciée tout en demandant si d'autres pouvaient approfondir les recherches dans cette direction. Mon manque de connaissances dans le domaine me faisait clairement rager, surtout que les jours s'écoulaient, à ce stade il n'en restait plus que cinq.

Le lendemain, lorsque j'ai voulu retrouver le fil de discussion, je me suis rendue compte que ce dernier avait tout simplement été supprimé sans avertissements, ni justifications. Je suis restée désemparée devant mon ordinateur tout en grignotant mes frites jusqu'à ce que je me résigne et abandonne pour cette journée.

On était à présent jeudi et en démarrant mon pc j'ai eu la surprise de découvrir un mail d'un expéditeur inconnu et sans aucun objet. J'ai hésité, un peu méfiante, avant de finalement l'ouvrir. Le contenu était en anglais, au premier coup d'œil j'ai directement pensé à une arnaque, j'allais le supprimer quand les mots « music B» m'ont fait suspendre mon geste. J'ai alors lu le mail avec attention.

Le type ne m'expliquait pas comment il avait réussi à me contacter, j'imagine cependant que j'avais dû manquer de prudence à un moment ou un autre. Pour en revenir au mail, il me parlait des anomalies des pistes B et C, une sorte de ver informatique, particulièrement bien conçus puisqu'il n'était pas détectable par les antivirus, avait été ajouté sur ses fichiers. Pour vous expliquer simplement, c'est un virus se propageant rapidement et facilement via Internet.

Le mail se poursuivait par une copie d’un message que j'avais apparemment manqué sur le sujet. Un autre utilisateur avait trouvé, dans les mêmes circonstances que moi mais sans préciser le lieu, des fichiers musicaux nommés cette fois de F à J, et les fichiers G et H étaient contaminés. La personne qui m'avait contactée achevait son mail avec ses conclusions, les lettres pouvaient faire référence aux serveurs racines, la date de l'attaque étant elle donnée par la carte que j'avais reçue.

J'étais un peu perdue. J'ai donc essayé de tout reprendre pour connecter tous les éléments entre eux. Des morceaux de musique contaminés ont été placés dans des Dead Drop apparemment un peu partout dans le monde. Certains de ces fichiers contiennent des virus, chaque ordinateur ayant été en contact avec puis branché à une connexion Internet a servi de vecteur de propagation au virus et cela depuis plusieurs mois. Internet fonctionne en tout avec treize grands serveurs répartis dans le monde et nommés par les treize premières lettres de l'alphabet. Il est donc fort possible que les serveurs visés correspondent au nom des pistes de musique contaminées. Pour finir, la date de l'attaque : elle aura lieu lundi prochain.

Voilà, j'ai fini de tout raconter. On est samedi, j'ai passé deux jours à en parler autour de moi mais sans résultat, personne ne me croit ni ne m'écoute réellement. Alors je poste ça un peu partout sur Internet. Je ne sais pas ce qui va se passer lundi, si l'attaque va marcher, ni même si ça va arriver... Mais je sais que j'ai ma part de responsabilité, j’ai également peur d’avoir contaminé l’ordinateur de mon père avec, les conséquences pourraient sans doute être dramatique. Je suis désolée de mes erreurs. »

Je faisais des recherches sur le fonctionnement des serveurs réseaux quand j'ai trouvé ceci, ça date du 28 novembre 2015. L'ensemble a éveillé ma curiosité surtout que les faits, après une rapide recherche Internet, semblent avérés. Les Dead Drop mentionnées ont bien existé et sont indiquées comme perdues. Les serveurs racines du DNS nommés B, C, G et H ont bien subit des attaques le 30 novembre et le 1er décembre 2015, les serveurs racines DNS sont au nombre de treize et ont de forte chance d’être les treize serveurs mentionnés dans le texte. Cependant l'effet de l'attaque a été de simples ralentissements. Je ne sais pas quoi penser de tout ça, j'ai donc choisis de vous le partager ici afin d'avoir vos avis.


12 commentaires:

  1. Pour être honnête cette pasta (si on peut appeler ça une pasta) était très long à lire mais c'était comme même sympa. Par contre si un jour il à vraiment une apocalypse d'Internet je décède lol

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  2. J'ai déjà lu cette pasta... Elle était sur le forum depuis des mois non ?

    Sinon c'est sympa a lire, mais pour une fois je trouve ca trop ancré dans la réalité et ça rend la fin decevante : pas plus de conseqconséq aucune attaque DDOs massive finalement...

    Yavait du potentiel pourtant, avec l'histoire du pc du père, on pouvait imaginer une reaction en chaîne (attentats, assassinats politiques), le tout menant effectivement à la destruction d'Internet, en imaginant les conséquences pour notre société moderne.

    Bref, en abrégeant cette pasta pour en faire une introduction, ya vraiment moyen de faire un truc cool !

    Je suis deçu (mais inspiré).

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  3. Super... *Se déconnecte d'Internet*

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  4. Honnêtement en lisant la pasta j'ai eu une coupure d'internet. J'ai balisé mais c'était marrant. x)

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  5. J'ai trouvé cette Pasta pas franchement ouf.
    Trop longuette, et difficile de rentrer dedans. Et un peu trop de blavla complexe pour les néophytes de l'informatique. (C'est pas mon cas)
    Tor, serveur DNS?
    Bref, je suis pas rentré dedans

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  6. Un monde sans internet: tant mieux.

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  7. un peu longue mais elle fait reflechir ;)

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  8. T’inquiètes, même si internet disparait, tu pourras "comme même" apprendre le français dans des livres...

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    1. Sois un peu plus indulgent, c'est toujours mieux ici ^^

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  9. Je l'ai trouvé un peu longue mais elle porte à réfléchir 😊

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  10. J'ai trouvé un truc euh... l'anomalie se trouvant sur les pistes B et C, c'est pistes 2 et 3 donc, et le mec en Espagne il avait trouvé la clé 23. Donc la clé de la fille, l'anomalie se trouverait dans les pistes E et B ? (52)... bon jdis ptêtre de la m... mais bon x)

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