Disclaimer

DISCLAIMER

Les contenus proposés sur ce site sont déconseillés aux personnes sensibles et aux mineurs de moins de 12 ans.
L'équipe de Creepypasta from the Crypt n'affirme ni n'infirme la véracité des témoignages et histoires présents sur ce blog. Pensez à consulter nos pages d'aide pour en apprendre plus, et à toujours vérifier les sources pour vous faire votre propre avis sur la question, ici comme ailleurs.

Script générateur de phrases

Dernières nouvelles

Vous l'avez remarqué, le site est à l'arrêt. Nous sommes toujours derrière, mais nous devons discuter de la suite et ne pouvons plus publier en attendant.

Petit rappel amical : les creepypastas ne sont pas nécessairement des fictions, elles peuvent aussi être partiellement ou entièrement tirées de faits réels, c'est ce flottement qui fait leur charme (même si c'est plus facile à deviner pour certaines, on sait). Merci donc de ne pas nous assimiler à un Wattpad de l'horreur.

Vous voulez trouver toutes nos plateformes, ou vous êtes curieux de savoir quels médias parlent de CFTC ? Tout est sur notre Linktree !

lundi 18 avril 2011

Le Projet Blair Witch (The Blair Witch Project)

D'après ce qu'on sait des creepypastas, on peut en déduire que le film "le projet Blair Witch" pourrait être considérée comme une creepypasta vidéo qui a eu l'opportunité de passer au cinéma.

Elle partage énormément de choses avec les creepypasta. A commencer par sa diffusion marketing de l'époque : faire circuler des rumeurs comme quoi les protagonistes de l'histoire étaient réellement portés disparus mais en laissant une cassette filmant leur dernière expédition. Cette vidéo a aussi été tournée de façon parfaite, comme un réel film fait au caméscope. D'ailleurs, les acteurs avaient joué avec très peu d'informations et presque pas de script, ce qui rend le tournage vraiment naturel.

En revanche, le terme creepypasta n'existait pas à l'époque et ces histoires et vidéos d'épouvante ne se baladent pas comme elles le font en ce moment sur le net.

Finalement, si vous aimez les creepypastas, je vous conseille très fortement de jeter un oeil à cette vidéo. Je pense qu'elle a grandement contribué au genre.


 

Pour le fun : M.U.G.E.N. - The Black Heart

Je vous avais déjà parlé de M.U.G.E.N. dans un post précédent, celui de Giygas. Il s'agit d'un moteur de jeu de combat pour PC où l'on peut créer ses propres persos et niveaux pour faire de la baston à la Street Fighter.

Pour les amateurs des creepypastas et des appréciateurs de tout ce qui est flippant, morbide, glauque et bien rouge saignant, il y a un jeu MUGEN complet dans tout le thème, avec tout son contenu original et fait par un seul homme, un hispanique nommé Andrés Borghi.
Voici "The Black Heart", jeu de baston bien creepy sans être une pasta, mais qui fout bien la frousse les soirs de pleine lune quand on est dans le noir complet avec son ordi à 3h du mat.
Voici également la traduction des éléments de l'histoire du jeu, histoire de vous donner l'eau (ou le sang ?) à la bouche.


HISTOIRE

Il y a un autre monde séparé du nôtre. Un monde autrefois magnifique, mais à présent devenu un endroit hostile déchiré par la guerre et la haine. Un monde taché de sang...

Les humains ignoraient l'existence de cet autre monde car leurs destinées ne les y a jamais conduits...

Mais cela changea quand le roi et créateur de ce monde a été tué. Sa puissance et son souvenir a disparu avec le temps passé, le changeant en un être vieux et faible.

Cependant, cela ne changea pas le fait que l'incroyable pouvoir en lui qui lui permettait de créer l'autre monde existait toujours. A cause de cela, il fut attaqué par une entité nommée Final : une puissante créature qui a émergé du chaos infini existant dans l'espace séparant les deux mondes. D'une seule attaque, il arracha le coeur du roi hors de son corps et s'enfuit dans les profondeurs du chaos.

Il est dit que celui qui réussit à libérer le pouvoir du coeur possèdera un pouvoir incalculable ; un pouvoir qui pourrait disparaitre s'il tombe entre de mauvaises mains.

Persos

Peketo

Peketo est un enfant psychopathe obsédé par la couleur rouge. Son père était un homme violent qui le battait et qui pratiquait les arts occultes. Peketo a secrètement appris ces arts en espionnant son père. Un jour, Peketo a accidentellement ouvert un portail vers l'autre monde et fut ébahi par ce merveilleux monde entièrement rouge, et par le pouvoir du roi qui est tombé il y a bien longtemps. A sa déception, le portail se referma et Peketo resta coincé sur Terre. Obsédé à l'idée de revoir ce nouveau monde il commença une série de meurtres pour avoir le plaisir de voir le rouge du sang de ses victimes, le même rouge que l'autre monde. Il tua son propre père et 6 autres personnes avant d'être capturé, et finalement tué par la vengeance d'un frère d'une des victimes. Mais sur le coup, Peketo ressuscita dans une étrange forme fantomatique grâce à l'héritage reçu de ses expériences occultes. En fantôme, il put rejoindre l'autre monde pour partir en quête du coeur et faire sien son immense pouvoir.
Peketo a la faculté de pouvoir déboiter sa tête à volonté. Il se bat avec des scalpels et il est assez rapide.
Ananzi
Ananzi est la fille du prince de l'autre monde (la petite fille du roi décédé). Elle déteste les Shar-makais car elle hait le chaos et tout ce qui en nait. Elle voua toute sa vie à servir son père et veut faire ses preuves envers lui, malgré son interdiction d'aller chercher le coeur du roi. Quand le prince envoya son armée de Shar-makais pour retrouver le coeur, elle rétorqua qu'elle en était capable elle-aussi. Il s'excusa, et lui dit que, bien qu'il ne pouvait plus rappeler à lui les Shar-makais, elle pouvait partir aussi, si elle le souhaitait, avec sa permission. Elle partit, non seulement pour prouver sa valeur, mais aussi pour prouver que les Shar-Makais ne sont pas nécessaires au royaume.
Ananzi est une femme-araignée qui peut utiliser ses pattes multiples pour se déplacer ou attaquer. Elle peut aussi lancer des araignées venimeuses sur ses adversaires.


Animus
Animus était coincé dans une statue de fer depuis plus de 400 ans. En 1605, par décret du prince, une troupe de soldats de l'autre monde avait été envoyée pour retrouver la statue de fer. Les gardes l'avaient retrouvée dans le sous-sol d'un énorme château de Transylvanie, sans connaitre son contenu. Une fois dans l'autre monde, la statue fut mise sous bonne garde dans la prison du chateau du roi. Mais, un jour, la statue s'ouvrit et Animus se libéra. Une voix intérieure lui demanda d'aller dans le chaos et retrouver une créature nommée Final. Animus commença sa quête de recherche d'identité et trouver des réponses à ses questions qu'il avait depuis des siècles. Pourquoi souffre-t-il autant ? Pourquoi est-il immortel ? Il souhaite simplement être libre après 400 ans de souffrances éternelles.
Animus est une espèce de démon cyclope aux grandes dents. Il peut invoquer des barres de fer pour transpercer ses adversaires depuis le sol. Il lui arrive de changer de sexe lors de ses attaques (!)
Shar-makai
Les Shar-makais sont une race de monstres-vers nés du chaos. Ils ont été capturés par le prince et emenés dans l'autre monde pour devenir soldats. Il les a dressés et changé leurs corps pour qu'ils deviennent ses loyaux serviteurs. Quand le roi fut tué, le prince envoya son armée de Shar-makais pour retrouver le coeur. Ils sont l'armée parfaite : les Shar-makais peuvent changer de taille à volonté et devenir aussi petits qu'indétectables et planter des embryons dans le corps de ses victimes pour qu'ils puissent se multiplier.
Shar-makai est un gros ver avec des dents. Il a une apparence très intimidante et peut cracher de l'acide sur ses adversaires.
Hashi
Hashi fait partie d'une ancienne race d'hommes-bois chargés de construire et modéliser la Terre. A présent ils sont presque tous éteints et ils vivent dans une forêt magique nommée "Tierra del fuego" en Argentine Sud. Hashi a été banni de sa forêt pour sa haine et ses violences constantes sur les humains. Il pense que les humans sont une menace pour la Terre et non pas les héritiers légitimes, comme tout le monde croit. Quand le coeur du roi de l'autre monde fut volé, la nature de la forêt magique commença à virer au rouge et les hommes-bois le virent comme une sombre prophétie. Malen, le chef de la race de Hashi, le rappela de son bannissement pour aller au chaos d'entre les deux mondes pour tuer Final, et mettre fin à la menace planant sur la Terre. Etant un peuple pacifique, les hommes-bois n'étaient pas entrainés pour le combat. Hashi, pensant que la paix ne pourrait pas vaincre, s'entrainait seul pendant son bannissement. Donc, il était le seul de son peuple capable d'achever cette mission grâce à sa force et son instinct de guerrier race. Bako, qui est capable de se téléporter et d'emmener Hashi au monde du chaos, l'accompagne toujours.
Hashi a le corps constitué de bois et de branches. Il peut invoquer des plantes épineuses ou vénéneuses sous ses adversaires et ses branches peuvent transpercer les corps.
Noroko
Noroko est un fantôme dormant dans une ancienne poupée japonaise. La poupée appartenait à un collectionneur d'antiquités, qui était attiré par l'histoire de la poupée et de son fantôme(qui n'a jamais été vu). Quand le coeur du roi fut arraché de celui-ci, le puissant pouvoir qui en émanait réveilla le fantôme qui sort de la poupée et tue atrocement le collectionneur. Noroko traverse les deux mondes à la recherche du coeur dans l'espoir qu'il puisse mettre fin à sa rancune et sa souffrance.
Noroko est à elle seule une référence à Sadako de The Ring en apparence. Elle peut glacer le sang de ses adversaires, balancer des esprits ou son propre sang, peut marcher au plafond... Noroko est de loin la plus flippante et creepypastique du tas.

Super Mario Sunshine



Moi et mon ami nous remémorions quelques jeux de notre enfance, surtout les jeux d'aventures de la Gamecube et la PlayStation 2. On a parlé de beaucoup de jeux, en fait, un en particulier qui était tel que nous sommes partis en chasse pour le retrouver. C'était Super Mario Sunshine. Pas aussi classique que les autres jeux avant lui, mais on en avait de tels souvenirs, mon pote et moi. On est allés dans le magasin de jeux du coin pour en trouver un. Mais ils n'en avaient plus, tout comme les autres magasins alentours. Alors on continua nos recherches désespérément jusque dans les vide-greniers, magasins de musique, les supermarchés, etc. etc. Heureusement, un jeune homme de notre age avait une copie qu'il vendait.
On s'est arrangés pour que je le garde à la maison et que mon pote vienne pour y jouer de temps en temps. Je remarquai que Mario avait une expression vide pas comme l'original. il ne souriait pas, et sa moustache donnait l'impression qu'elle allait tomber d'un moment à l'autre. J'avais demandé au gars pourquoi c'était comme ça et il m'a répondu "De quoi vous parlez ?" J'ai remarqué qu'il n'y avait pas de licence Nintendo sur la boite. J'ignorai ses détails flippants et lui paya cash, et conduisit mon pote à la maison pour commencer à jouer.

Une fois arrivés, Paul (mon ami) dut aller aux toilettes. Mon impatience me poussa à sortir le disque de la boite avant qu'il revienne. Mais je ne voulais pas commencer avant lui ; on adorait ce jeu étant enfants. Mais mes sens étaient plus forts et je lançai directement le jeu sans attendre, m'attendant au meilleur...et je fus déçu de ce coté là.

Je vis que l'écran "Nintendo presents" ne s'est pas montré et un simple titrage blanc sur noir et en gras affichait "Super Mario Sunshine". Je pensai que je m'étais fait arnaquer avec un bootleg vu qu'il n'y avait ni "Nintendo presents" ni licence sur la boite. L'écran de sélection de fichier arriva et je vis que le ciel était plus morbide et d'un look presque démoniaque. La musique jouait lentement en vitesse. Mais le son de l'environnement n'avait pas changé alors je ne me suis pas inquiété. La manière de choisir une sauvegarde est de cogner un bloc comme dans le premier Super Mario Bros. sur NES. Il n'y avait qu'un seul bloc et c'est tout. Il devrait y en avoir trois. A ce moment là, Paul arriva et l'expression de son visage était indescriptible alors qu'il voyait l'écran. Je vis ses pupilles s'assombrir.

Il s'assit et dit, "Qu'est-ce que t'as foutu ?" Je lui expliquai que j'avais simplement lancé le jeu en attendant son arrivée et que c'était tout. Il dit, "Boh, ça doit être un bug." J’acquiesçai et sélectionnai le fichier. Il n'y eut pas de cinématique avec Mario, la princesse, et les toads (les hommes-champignons) dans l'avion pour l'île Delfino. C'est là qu'on commença à se questionner. ça commençait avec mario sans le J.E.T. (Le truc de flotte de Mario). C'était juste Mario dans un espèce de parcelle démoniaque. Il y avait des bâtiments. On ne pouvait pas aller dedans, ça faisait perdre des points de vie de s'en approcher. Alors que je continuai, je me demandais pourquoi je faisais ça. J'arrivai à ce qui ressemblait à une plage vers un océan mais l'eau avait une couleur rouge sang. ça allait au-delà de ce que les graphismes de la Gamecube pouvait faire.

Je veux dire que la texture était très réaliste. Je n'étais même pas sur de ce qui se passait. A court d'inspiration, je plongeai vers le fond de l'océan pour voir ce qui causait cet océan de sang de merde. Je vis un Pianta en bas, couché sur le dos. J'imagine qu'il était mort, mais quand je m'approchai de lui, il y eut un horrible crissement a super-gros volume (assez fort pour exploser les fenêtres et endommager nos oreilles à vie). Je fonçai vers la télécommande pour baisser le son. Les crissements, qui se révélaient être des hurlements et grognements, cessèrent mais l'ambiance terrifiante était toujours là. Je nageai plus loin dans l'océan quand je remarquai une petite île au loin. J'étais ailleurs. C'était une simple petite île. J'entendis le cri d'un enfant Pianta.

J'entendais des appels à l'aide et sur la plage il y avait des cadavres déchiquetés d'enfants Noki. J'étais outragé de ce qui se passait. Je voulais éteindre le jeu mais je ne puis. Il fallait que j'aille sur cette île. Dans cette île, sur chaque arbre, il y avait des hommes et femmes Pianta pendus. Ils étaient morts. Et l'ambiance de ma télé devenait plus lourde et intense. Le volume n'était qu'à 17 mais ça augmentait tout seul. Si c'était à 100 rien n'aurait pu survivre dans la maison. A chaque marche, ça devenait plus fort. Je demandai l'avis de mon pote. Il me répondit qu'il était sur le point de vomir. Soudain je regardai avec de grands yeux vers la télé. Il y eut une sorte de diaporama de photos de cadavres pourris. Je n'arrivais pas à voir si c'était des occidentaux. Ils semblaient urbains. et de bonne distance d'ici à ce que je devinais. A chaque image, j'appuyai sur start pour mettre en pause et regarder les détails. A la 4ème image, mon ami ne put plus se retenir et sortit dégueuler aux toilettes.

Toutes les photos étaient claires et de bonne définition, comme si ça avait été pris avec une caméra HD. Comme s'ils avaient fait ça pour rire. Tuer des femmes et des enfants. C'était dégueulasse. Je marchai un peu plus dans la plage et je finis téléporté à la Place Delfino. Elle semblait normale. Tout était normal dans la 1ère minute. Je parlai aux citoyens. Ils me répondaient avec les réponses dont je me souvenais partiellement. J'étais content jusqu'à ce que je vois un visage ancré dans le mur.

Le visage était sur la statue de la Place Delfino. Elle semblait triste, comme si on lui avait dit que tout le monde était mort. Je m'approchai et je fus aspiré par celle-ci. ça fit un bruit blanc horrible. ça devenait terrifiant, je voulais arrêter le jeu. des visages commençaient à flasher à l'écran. C'était pire que les photos sur l'île, mais les visages étaient familiers. Il y avait des images de la seconde guerre mondiale et de Hitler et son armée. Il y eut des images de Jésus, mais du sang sortait de ses yeux et coulaient. LA dernière image était jésus qui regardait la caméra. Il y en avait encore de ces images. Des images de vieux incidents de serial killers, comme ceux de Dahmer et Manson. Il y avait des images d'eux dans leurs cellules, cognant contre les murs.

Il y eut des images du Pentagone. Des images de quelques abominations dans des tubes avec des scientifiques en arrière plan. La dernière image me fit presque hurler. C'était une image de Paul souriant, et le texte sous lui était noir et l'image se fondit dans la même photo mais de lui en décomposition. Sa peau devenait faible à l'air et partait en lambeaux.

Je regardai Paul et je ne vis que des larmes à ses yeux. Il repartit vomir aux toilettes. J'appelai un autre ami Jason pour lui montrer. C'était en pause sur l'image de Paul décomposé. La peau pendait encore plus et ses yeux semblaient prêts à exploser. Quand Jason arriva, il flippa à mort (Bien qu'il n'ai jamais joué à Mario, il sait bien que Mario n'a jamais eu telle violence graphique) Paul demanda, "Pourquoi je suis dans ce bordel ? Qu'est ce qui se passe, putain ?" Il partit s'allonger. J'enlevai la pause et le visage continuait sa décomposition. Après, il y eut une cinématique avec Mario couché sur un simple lit. Autour, il n'y avait que du noir, comme l'espace sans étoiles. Mario se leva, regarda la caméra et pleura, sans s'arrêter. Il y eut un zoom sur un portrait de la princesse Peach gisant dans une baignoire de sang, la gorge complètement arrachée de son torse. elle bougeait un peu, comme si le corps n'était pas tout à fait mort. Les pleurs de Mario continuèrent plus fort et ça finit avec Mario disant "GoooodByye" et le jeu s'éteignit immédiatement tout seul. Nos yeux ne cachaient pas notre colère. Nos coeurs battaient vite. J'eus si peur que je fis des cauchemars pendant plusieurs nuits en pensant au corps mutilé de Peach, et le squelette de Mario restait imprimé en moi. Je n’achèterai plus jamais de jeu sans licence. Bien que le logo de Nintendo Incorporated était en bas de l'écran et que ça flashait très rapidement quand les images se montraient.

Les Razcals (The RugRats lost episode)

Vous vous rappelez des Razmokets, le dessin animé de Nickelodeon ? Vous ignorez sans doute que son créateur, Gabor Csupo, avait prévu une autre version des Razmokets, plus adulte, nommée "Rugrascals" (les Razcals), qui devait passer plus tard la nuit, avec un humour plus adulte.
Toutes les grosses chaines avaient trouvé le pilote un peu trop hard, et ont refusé de le diffuser, et du coup, personne n'en a entendu parler. Cependant, une chaine à Wellington en Nouvelle-Zélande l'a diffusé un matin par erreur, pensant que c'était un épisode normal des Razmokets. Le pilote (et unique épisode de cette série) s'appelait "La maman de Labinocle". L'intro était celle de d'habitude, mais à la fin quand Tommy balance le lait à l'écran, le son se jouait plus fort, et le lait restait là pour au moins 10 secondes, puis le nom de l'épisode apparait. L'épisode semble normal, avec les bébés jouant dans leurs barrières. Ils parlent de leurs mamans, quand Labinocle a un flashback.
On voit Labinocle à l’hôpital près de sa maman au lit, qui mourrait d'une maladie inconnue. elle chantait "Tu es mon soleil, Mon seul rayon de soleil" à Labinocle d'une faible voix, comme si elle allait mourir, Mais quand elle allait chanter le second couplet, elle se mit à le chanter à l'envers. Un plan de Labinocle apparut devant une vraie vidéo d'un poulet qui se fait décapiter, disant que ça représentait la mort. Labinocle se retourne et hurle, et quand il regarde sa mère à nouveau son visage a une bouche de vrai humain filmée et disant "Ne crains rien, il est temps pour moi de partir" avec une voix d'homme. Une suite de vidéos réelles se suivent, disant que ça représentait la mort, avec une vache marchant vers un carton où il était écrit "abattoir", des images des émeutes à Los Angeles, d'autres cartoons et une vidéo d'un homme souffrant du SIDA se faisant tuer. On y entend Labinocle hurler durant tout ça. un plan de la mère de Labinocle apparait encore, cette fois avec un bec de poule cruellement collé au visage, disant " tu te souviens où ça a commencé ?" L'épisode coupe sur des vidéos réelles d'échographies de foetus. Au bout d'une minutes de ces échographies, On entend la mère de Labinocle dire "N'es-tu pas mon petit canard chanceux, Charles-Edouard?". A ce moment, on voit Labinocle sortir de son flashback, et perdre connaissance. Tommy, Alphonse et Sophie pleurent, et un ambulancier est là, disant "Charles-Edouard ? Tu m'entends ?". Après avoir vomi et toussé un peu de sang, Labinocle reprend ses esprits. On voit alors un plan de la vision de Labinocle, qui regarde Tommy, Alphonse, Sophie et l'ambulancier portant des becs de poulets pris sur des vrais vidéos, caquetant. Une photo d'un gamin qui ressemble à Charles-Edouard et qui hurle apparait, et la caméra zoome dessus.
Après ça, les crédits de fin jouent normalement, suivis par 15 minutes de bruit blanc car la station n'avait plus rien à jouer. Bizarrement, bien que des enfants aient vu cet épisode, seul un adulte qui l'a regardé (moi) a osé en parler. En plus il parait que c'est l'année de sa diffusion que le taux de suicide chez les enfants a augmenté en Nouvelle-Zélande.

Pour le Fun : Giygas, Incarnation ultime des Creepypastas

Peut-être connaissez-vous M.U.G.E.N., moteur de jeu de baston crée en 2001 (et dont la version 1 en release candidate est en cours de test) et où l'on peut créer ses propres personnages ou décors...

Parmi la myriade de personnages rippés de jeux de bastons originaux, se trouve quelques persos originaux qui parfois valent le détour. Certains d'entre eux rappellent les films d'horreur (Ash Williams, Ella qui rend hommage à Sadako dans The Ring) mais il y en a un qui vaut le détour. Un perso qui donne l'impression que votre jeu MUGEN est hanté. Un perso qui relève tout l'horreur, l'épouvante des creepypastas... Ce perso c'est
Giygas, créé par The_none

A l'origine, Giygas est le boss final du jeu Earthbound. Et son histoire à elle seule a quelque chose de creepy.
Le designer de Giygas, Shigesato Itoi, était allé au cinéma alors qu'il était enfant. Mais il se trompa de salle et regarda malgré lui le film nommé "憲兵とバラバラ死美人", en romaji "
Kenpei to Barabara Shibijin" et qui se traduirait par "Le policier militaire et la beauté démembrée", film japonais de 1957. On sait peu de choses sur ce film en France et les souvenirs d'enfance de Itoi sont assez flous. Mais ce qu'il se remémore, c'est "une scène de viol" du film. Une scène qui l'aurait traumatisé au point d'inquiéter ses parents à l'époque...
Beaucoup plus tard, Itoi s'est servi de ce souvenir pour créer Giygas. Ce dernier reprend quelques mots de la scène ("ça fait mal") et la forme de Giygas évoque le souvenir qu'il avait du sein de la victime du viol tordue et compressée par le violeur. Rien que dans le jeu, Giygas représente une sainte horreur, au point qu'il est nominé comme un des plus terrifiants (au sens propre) boss de fin de tous les temps de l'univers Nintendo.
Ce nouveau Giygas crée pour MUGEN a une forme physique très vague. On distingue à peine un halo blanc ressemblant à des traces de morsures, entourées par la forme habituelle en spirale de Giygas. Ses attaques (à part pour l'une d'elles qui se contente de reprendre les mêmes attaques que le Giygas de Earthbound) prennent parti de forces démoniaques, comme entourer l'adversaire de vide pour l'y entrainer, lui créer des illusions qui le tuent de manière atroce et bien réalisées (bien qu'en pixels, en bon jeu vidéo), et invoquer des bestioles qui attaquent l'adversaire...
Giygas peut être vaincu mais c'est souvent difficile. Car plus Giygas prend des coups (souffre, même, à compter des hurlements qu'on entend), plus l'écran du jeu lui-même se brouille. On voit de moins en moins bien, et lorsqu'il est enfin KO, l'écran s'éteint complètement...pour se rallumer au match suivant...
Giygas de The_none peut être considéré comme l'incarnation des creepypastas car énormément de références à celles-ci se trouvent cachées en lui. Par exemple, il se peut que la vidéo de Suicide Mouse apparaisse lorsque Giygas met KO (tue ?) son adversaire. Il y a aussi quelques images qu'on associe très souvent aux creepypastas (les smiledog)... De plus, affronter Giygas dans un jeu MUGEN donne l'impression d'être plongé soi-même dans une pasta...
Pour en savoir plus sur ce perso, je vous invite à chercher sur YouTube ou à vous faire un jeu MUGEN et y installer Giygas...

Username:666

Une pasta vidéo faite par un japonais. Dans cette pasta, un utilisateur de YouTube nous montre comment accéder à un compte caché de YouTube... Attention, c'est un compte dangereux à visiter...

 

L'homme du sous-sol (Young man in the creepy basement)

Comment démarrer cette histoire bizarre. Du début, j'imagine.
Je travaille dans un endroit où je dois souvent aller au sous-sol pour chercher des marchandises ou du matériel et à chaque fois que j'y vais, tout va bien. Du moins à certains endroits. Car il y a quelques endroits qui me foutent les jetons, où j'ai la sensation que quelqu'un me regarde ou est dans la salle avec moi et ça me fait trembler et mon coeur battre.
J'ai décidé de faire un test et j'ai pris mon appareil photo au sous-sol et ai pris quelques clichés de toute la zone. En allant à la partie effrayante du sous-sol, j'eus le sentiment que quelqu'un était là avec moi. J'ai eu si peur d'aller seul que j'ai demandé à un ami de m'accompagner pendant que je prenais les clichés. J'allais prendre la dernière image du couloir avec le coin sombre qui faisait peur. Je me focalisais vers la sortie et reculai pour avoir un meilleur plan et j'ai senti comme une caisse ou une chose se cogner contre moi. Je me tourna d'un côté et ça me touchait toujours et je me tournai de l'autre coté et dit "Ed qu'est-ce qu'il y a derrière moi, bordel ?" et il me répondit "De quoi tu parles ? Il n'y a rien derrière toi.".

Je me retournai pour voir ce qui me touchait et effectivement il n'y avait rien du tout. J'ai hurlé "OH PUTAIN!!!!! Oh mon Dieu oh mon Dieu !!!!!" j'éteignis mon appareil et fonça vers les escaliers. Mais le plus étrange arriva le matin suivant quand je jetai un oeil sur les photos prises. Il n'y avait rien de concluant sur les photos ! Juste toutes les merdes qui trainaient un peu partout !!!! Jusqu'à la dernière photo que j'avais prise. Il y avait quelque chose dessus..... La première fois qu'on regarde, on le distingue pratiquement pas.... mais quand on zoome... On dirait apparemment un jeune homme, probablement 20 ou 21 ans, juste recroquevillé là et ses bras autour des jambes et sa tête légèrement penchée alors qu'il me regardait le prendre en photo. On peut voir ses cheveux sur les côtés de son visage, les yeux, le nez, et la forme de tout son visage. (Voir photo plus bas)
Pour continuer l'histoire, je revins au sous-sol avec ma fille qui possède les mêmes sens que moi, comme ma mère et ma grand-mère avaient. On arriva dans l'endroit effrayant et j'ai commencé à lui parler. Lui dire que nous ne lui voulions aucun mal et que nous ne souhaitons pas envahir son espace. Je lui présenta ma fille Jenny et lui dit qu'elle voulait savoir s'il était bien là ou pas. Ma fille me dit que son nom est Tom . Elle était debout à côté de moi pendant que je lui parlais. Elle dit alors "Maman, tout ce que j'ai à dire c'est qu'il ne vaudrait pas mieux qu'il me touche !"
Quelques minutes après elle sentit quelque chose qui lui toucha le bras, elle se tourna d'un coup pour voir, elle sentit quelqu'un la toucher à la hanche gauche et elle commença à hurler. C'était si bizarre. Elle l'a sans doute dégagé car j'ai senti, alors qu'elle criait, cette sensation bizarre de la tête aux pieds, comme si j'allais m'évanouir. Puis soudainement je me suis senti comme dans un tunnel et je pouvais entendre ma fille crier "Papa !" et "Maman !" mais sa voix semblait si lointaine, comme si elle était à la fin du tunnel. J'ai cru que j'allais mourir et je sentis un frisson glacial de la tête au pieds. J'entendais ma fille appeler Maman, l'ai senti m’attraper le bras et le dire qu'il fallait remonter là haut, et je me suis senti tiré, ou aspiré. Je lui demandai ce qui s'était passé et pourquoi elle hurlait et elle me répondit qu'il l'a touché non pas une, mais au moins trois fois. Elle a eu peur et a voulu remonter.
Est-ce qu'un fantôme ou un esprit peut passer à travers nous ? L'a-t-il fait avec moi ?
Merci de votre attention.
Donna Sherman
Wisconsin