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L'équipe de Creepypasta from the Crypt n'affirme ni n'infirme la véracité des témoignages et histoires présents sur ce blog. Pensez à consulter nos pages d'aide pour en apprendre plus, et à toujours vérifier les sources pour vous faire votre propre avis sur la question, ici comme ailleurs.

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Dernières nouvelles

Petit rappel amical : les creepypastas ne sont pas nécessairement des fictions, elles peuvent aussi être partiellement ou entièrement tirées de faits réels, c'est ce flottement qui fait leur charme (même si c'est plus facile à deviner pour certaines, on sait). Merci donc de ne pas nous assimiler à un Wattpad de l'horreur.

Cliquez ici pour avoir le contexte de notre refonte.

Vous voulez trouver toutes nos plateformes, ou vous êtes curieux de savoir quels médias parlent de CFTC ? Tout est sur notre Linktree !

jeudi 22 décembre 2016

Martin le manipulateur

Jimmy en avait vraiment marre de Martin.
Celui-ci était pourtant son meilleur ami, et ce depuis de nombreuses années. Mais, dernièrement, Jimmy avait commencé à douter de Martin, pensant qu'il le manipulait. A chaque fois qu'ils se retrouvaient tous les deux, Jimmy avait toujours cette impression que Martin l'obligeait à agir, ressentir, et penser d'une certaine manière. Quand ils se parlaient, Jimmy avait toujours l'impression de simplement dire les choses que Martin voulait entendre. Cela a duré des années, mais les choses se sont aggravées, au point que Jimmy avait senti qu'il n'avait plus aucun libre arbitre quand Martin était dans les environs. Jimmy voulait être libre... Libre de dire ce qu'il pensait vraiment à Martin, mais il n'avait jamais eu le courage de le faire... jusqu'à ce jour.
Jimmy, dans un accès de rage, avait levé le majeur au visage de Martin, en lui criant :

"VA TE FAIRE FOUTRE !  J'EN AI MARRE DE ME FAIRE MANIPULER !"

Les adultes du public avaient couvert les oreilles de leur enfants, choqués par ce qu'ils pensaient être un spectacle "Tout public".

Martin, le ventriloque, lui, était absolument terrifié.

Traduction : Kamus

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lundi 19 décembre 2016

Comment voir un fantôme

Comment voir un fantôme ?

"Comment voir un fantôme ?" est un jeu ou rituel effrayant originaire du Japon qui peut te permettre d'apercevoir de véritables esprits. Tu peux jouer à ce jeu tout seul et découvrir si tu as la capacité de voir les défunts. Ne me tiens pas pour responsable si tu découvres que ta maison est hantée.

Comment voir un fantôme ? - Instructions :

Étape 1 : Tu dois te retrouver seul dans une maison. Installe-toi dans une pièce calme. Tu peux t'asseoir sur une chaise ou t'allonger dans un lit.

Étape 2 : Ferme les yeux et visualise la maison où tu es né(e) et où tu as été élevé(e).

Étape 3 : Imagine que tu te trouves à l'extérieur de la maison, devant la porte d'entrée. Ouvre la porte et entre dans la maison.

Étape 4 : Parcours la maison dans le sens des aiguilles d'une montre, et ouvre les fenêtres, une par une.

Étape 5 : Maintenant, fais marche arrière et retourne sur tes pas dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, en fermant toutes les fenêtres, une par une.

Étape 6 : Quitte la maison par la porte d'entrée, puis ouvre les yeux.

Ne lis pas la suite tant que tu n'as pas complété toutes les étapes ci-dessus.
Maintenant, voici la question :
Pendant que tu parcourais la maison dans ton imagination, as-tu remarqué une étrange silhouette se cachant dans certaines pièces ?

Cette étrange silhouette que tu as vue était un fantôme...

Traduction : Flower Eyed

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samedi 17 décembre 2016

La magie de Noël

Maman dit que l'on doit croire au Père Noël si on veut des cadeaux.

Mais des fois c'est difficile. Comme quand je vois, dans le centre commercial, un Père Noël totalement différent de celui que j'avais vu l'année dernière. Et si je pose la question à maman, elle me répond tout le temps de ne pas parler de ça. Elle me dit que si j'en parle, je n'aurais pas de cadeaux pour Noël. Et que tout cela fait partie de la "Magie de Noël".

L'année dernière, à la même époque, j'ai emmené ma petite sœur au parc. Je faisais une bataille de boules de neige avec mes copains pendant qu'elle faisait un bonhomme de neige.
Nous avons vu le Père Noël au parc ce jour-là. Il est venu vers nous, et a donné à chacun de nous un petit cadeau. Il nous a dit qu'on était tous de gentils garçons et filles. Il a aussi dit que le cadeau de ma petite sœur était dans son traîneau, car il était trop lourd pour le porter jusqu'ici. Ma sœur est allée avec lui, mais n'est jamais revenue. La police nous a posé tellement de questions, mais nous avons tous insisté sur le fait que c’était juste le Père Noël : grand, enjoué, et rouge.
C’était tout ce que nous savions.

J'ai eu tellement de cadeaux de Noël cette année-là. Beaucoup plus que d'habitude.
Je suis tellement heureux de n'avoir dit à personne que le Père Noël ressemblait beaucoup à notre voisin, monsieur Wilkens. Et je suis heureux de n'avoir dit à personne que j'avais vu ma petite sœur entrer dans son camion bleu au lieu d'un traîneau.
Maman me dit de ne jamais parler de ce que j'avais vu, que c'est juste la "Magie de Noël".

Et elle dit qu'il faut croire au Père Noël si on veut des cadeaux.

Traduction : Kamus


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lundi 12 décembre 2016

Immortel

On m'a diagnostiqué un cancer au cerveau très agressif, la semaine dernière. Mon temps restant ne se compte plus en années ou en mois, mais bel et bien en jours. Avant de partir, je veux tout avouer. Je veux expier ma faute, ou du moins alléger ma conscience. J'ai vécu avec ça une partie de ma vie, mais maintenant que ma mort est proche, je ne peux plus garder ce secret pour moi. Alors écoutez bien car ceci est la confession d'un mourant.

Que savez-vous des immortels ?

Vous allez sûrement me dire que vous en avez vus à la télé, dans des séries comme Highlander. Ou dans des bandes dessinées, ou des comics. J'étais comme vous ; pour moi, les immortels c’étaient Wolverine et Cie. Ce n’était pas réel.
J'ai fait des études de médecine, en vue de devenir chirurgien. Vous savez que je suis plombier, c'est donc que j'ai dû arrêter ma carrière à peine naissante, pour une raison ou une autre...

Bref, j'étais jeune diplômé à l'époque, et j'avais postulé dans tous les hôpitaux du pays, et même à l'étranger. Aucun ne m'avait donné de suite favorable, sauf un qui se situait dans la banlieue de Berlin, en Allemagne. Bon, je devais quitter ma famille et mes amis pour aller poursuivre ma carrière dans un autre pays - dont je ne parlais même pas la langue - mais c’était une occasion inespérée d’acquérir de l’expérience auprès de chirurgiens professionnels.

Je me suis donc installé à Berlin, dans une chambre de bonne. Il n'y avait aucun confort, mais je savais que c’était temporaire. Une fois l’expérience acquise, je retournerais en France pour trouver un poste à temps plein dans un hôpital prestigieux de Paris.

Les premiers mois ont été difficiles, la barrière de la langue n'aidant pas. Je m’efforçais d'observer les opérations, je prenais des notes, je posais des questions en anglais, mais presque aucun chirurgien ne parlait cette langue.
Au bout d'un an, à l'aide de cours particuliers, j'arrivais à comprendre l'allemand, et je pouvais enfin discuter avec mes tuteurs.
J'ai pu parfaire mon apprentissage, et enfin assister les chirurgiens pendant les opérations. Je progressais à une vitesse folle car il y avait énormément d'opérations par jour. En effet, cet hôpital n’était jamais à court de patients. Ils venaient des quatre coins du pays, et même de l’étranger. Et pour cause : l’hôpital avait la réputation de ne jamais être à court d'organes pour les greffes.

Cœurs, reins, poumons... Je ne savais vraiment pas comment ils faisaient, mais ils en trouvaient toujours très rapidement. J'avoue que certaines pensées m’étaient venues à l’esprit - comme un trafic d'organes dans la ville - mais il n'y avait aucune preuve. Et surtout, c’était une aubaine pour moi de pouvoir assister à toutes ces opérations.

Une nuit, alors que j’étais resté dans l’établissement jusque tard dans la nuit, afin d'étudier certains ouvrages sur les greffes présents dans le bureau du docteur Hausman, je me suis endormi, le nez dans les livres. Il faut dire que la chaise de bureau du docteur était tout sauf inconfortable.
J'ai été réveillé par des cris. Des cris d'un homme. C'est normal dans un hôpital, me direz-vous. Mais c’étaient des cris d'agonie. C’était affreux. Je suis sorti du bureau, et j'ai commencé à chercher d'où ça venait. Je suis allé voir l'infirmière de garde, mais selon elle aucun patient n'avait crié. Je retournais dans le bureau du docteur, quand je les ai entendus une nouvelle fois. Cette fois, j'ai su reconnaître la provenance de ces cris. Ils venaient de derrière une porte qui menait vers les sous-sols de l’hôpital. Sur celle-ci, il y avait un gros panneau "Kein Eintritt", entrée interdite. Évidemment, je voulais venir en aide à la personne, mais la porte était fermée. Les cris ne se faisant plus entendre après que j'ai posé les yeux sur la porte, je suis rentré chez moi cette nuit-là.

Le lendemain, j'ai tout de suite posé des questions au docteur, lui demandant ce qu'il y avait derrière cette porte, et pourquoi on pouvait entendre des cris la nuit venant de derrière celle-ci.
Lui qui avait toujours été gentil et souriant, s'est montré à ce moment-là sous un tout autre jour. On pouvait lire la colère dans ses yeux. Après m'avoir saisi par le col, il m'a plaqué contre le mur en me répétant que ce qu'il y avait derrière cette porte ne me regardait pas, et en me menaçant de me virer avec perte et fracas si je continuais à mettre mon nez là où il ne fallait pas.

Je ne voulais pas risquer ma carrière en me faisant virer de mon tout premier poste, alors je n'ai plus repensé à cette affaire durant quelques mois. Mais, une nuit où j'étais de garde, j'ai eu besoin d'une agrafeuse, et je me suis souvenu qu'il y en avait une dans le bureau du docteur Hausman. Et, évidemment, en allant à son bureau, j'ai de nouveau entendu ces hurlements venant de derrière la porte. C'étaient les même que la dernière fois, et, comme cela remontait à des mois, ça voulait dire que c’était la même personne qui souffrait là-bas.

Je tenais à ma carrière, il est vrai, mais j'avais encore des valeurs. Je ne pouvais pas laisser cet homme comme ça, sans rien faire. Je me suis rappelé que le docteur gardait un trousseau de clés dans son bureau. Je suis allé les chercher et j'ai essayé toutes les clés sur cette porte. Et, par chance, il y en avait une qui a fonctionné.

Je suis descendu dans les sous-sols de l’hôpital, tout en essayant de repérer d'où venaient les cris. Je suis finalement arrivé devant une autre porte, en métal. Au travers des cris de l'homme, je pouvais entendre deux personnes parler en allemand. Je suis resté quelques minutes devant la porte, avant que les cris ne cessent.
J'ai longuement hésité, mais j'ai fini par entrer. Dans la pièce, il y avait une salle de chirurgie. Un homme était allongé sur la table d'opération, la poitrine complètement ouverte. Devant la table, il y avait le docteur Hausman et l'infirmière en chef. Dans les mains du docteur : un cœur humain. Fraîchement retiré du torse du patient allongé sur la table. Il me regardait, les yeux grands ouverts. Il a posé le cœur dans une glacière, puis a enlevé son masque.

J’étais terrifié, je pensais déjà au pire. J’étais prêt à détaler et aller avertir la police. Le docteur m'a demandé d'attendre, d'écouter ce qu'il avait à me dire, et que si à la fin de notre discussion j'avais encore envie d'avertir la police, il me laisserait le faire. J’étais vraiment contre cette idée, mais quelque chose m'a fait changer d'avis : l'homme dont on venait de prélever le cœur avait ouvert les yeux. Je n'en revenais pas. Je pouvais même l'entendre répéter : "Helfen Sie mir ! Ich flehe Sie an... Helfen Sie mir !"

Il demandait de l'aide. Je ne comprenais pas ce qu'il se passait. Le docteur m'a donc tout expliqué.
L'homme qui était couché là était un immortel. Ils existent bel et bien, mais préfèrent se fondre dans la masse. Et pour cause : si le monde apprenait leur existence, ils deviendrait des cobayes, des curiosités destinées à être exploitées par la science dans le but de leur faire livrer leurs secrets.
Mais ce n’était pas dans cet objectif qu'ils en détenaient un ici.

Il m'a demandé combien de vies avaient été sauvées dans cet hôpital depuis que j’étais arrivé ici. Combien de demandeurs d'organes avaient pu avoir la vie sauve grâce aux greffes faites dans les temps. Il y en avait énormément. Facilement 30 fois plus que dans les autres hôpitaux.
C'est là qu'il m'a révélé leur but. En effet, les immortels étaient une source d'organes illimitée. À chaque fois qu'on leur prélevait un organe - cœur, foie, rein, ... - il repoussait aussitôt. Parfois, lorsqu'on prélevait le même organe trop de fois à la suite, il pouvait mettre plus de temps à repousser que d'habitude, c'est pourquoi ils ne pouvaient pas subvenir aux besoins des autres hôpitaux, et que tout ceci devait rester secret. Pour le bien des patients.

Habituellement, il le mettait sous sédatifs pour le laisser inconscient, mais lorsque l'on prélevait les organes, ils ne faisaient plus effet. La douleur le réveillait et, malheureusement pour lui, il devait supporter toutes ces opérations à vif. Ils évitaient de le tuer, pour avoir des organes aussi préservés que possible.

Il a fini par me poser une question : "Es-tu prêt à sacrifier tous les hommes, femmes, enfants, qui attendent la greffe d'un organe uniquement pour sauver une seule personne ? Une vie contre des milliers d'autres, que choisis-tu ?"
La réponse paraît évidente, mais croyez-moi, lorsque vous êtes confronté à ce choix directement, ce n'est pas si facile.
Laisser ce pauvre homme se faire torturer encore et encore, ou bien fermer les yeux sur tout ceci, sauvant ainsi des milliers de demandeurs d'organes ?

J'ai regardé une dernière fois l'homme. Je lui ai dit à quel point j’étais désolé, avant de partir.

Le lendemain, j'ai démissionné. J'avais préalablement informé le docteur que je ne dirai rien à propos de tout cela, puis je suis revenu en France. Je n'ai plus jamais pratiqué depuis...

Voilà, ceci est mon péché. Même si j'ai fait cela dans le but de sauver le plus grand nombre, savoir qu'un homme se fait torturer tous les jours depuis 20 ans est insupportable. J'ai l'image de son regard implorant dans la tête depuis ce jour-là...

Mais, entre vous et moi...

Qu'auriez-vous fait à ma place ?


samedi 10 décembre 2016

Le calendrier de l'avent

Bonjour à tous,
Je voudrais vous partager le contenu d'un blog. Je suis tombé dessus par hasard, et son contenu est assez... Troublant.
Je vous laisse en juger.


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30 Novembre

Aujourd'hui, ma mère a insisté pour que je l’accompagne au marché de Noël, histoire de me changer les idées. Depuis sa séparation avec Papa, c'est la première fois que l'on sort tous les deux. Ça m'a fait chaud au cœur !
J'ai trouvé quelque chose de sympa : un calendrier de l'Avent. Bon, le vendeur était un peu bizarre, du genre pas très bavard, sourire en coin, et il lui manquait des doigts. Mais ce calendrier était très beau, et il ne m'a presque rien coûté. À l'instar des autres, celui-ci n'était pas en carton, mais métallique. Il y avait 24 petites portes portant des nombres allant de 01 à 24. À chaque jour sa friandise. Ce qui était dessiné dessus était très banal par contre : des rennes, le Père Noël, des enfants...
J'ai hâte d'être demain pour goûter ce qu'il y a de caché à l’intérieur !


01 Décembre

J'ai passé la journée au parc avec ma petite sœur. Elle avait l'air très heureuse.
Depuis que mon grand frère a disparu l'année dernière, c'est la première fois que j'ai eu envie de l'emmener jouer dehors. J'avais comme un sentiment paternaliste, ce qui ne m'a pas déplu. J'aimerais le refaire plus souvent, et puis ça décharge un peu ma mère. Elle n'a pas l'air dans son assiette ces temps-ci.
Sinon... J'ai enfin ouvert la petite porte portant le numéro 01 de mon calendrier. Mon Dieu... Ce petit chocolat était délicieux ! Il était carré, assez épais, avec à l'intérieur du chocolat au lait et un petit liquide... À la manière des "Mon Chéri". Mais en tout cas, c'était délicieux ! Vivement demain pour un autre petit plaisir de la sorte.


02 Décembre

J'ai passé ma journée dans le jardin. J'ai même commencé à vouloir jardiner, jusqu'à ce que ma mère me dise que ce n'était pas du tout la saison pour ça. Mais moi, je voulais jardiner.
Sinon, le chocolat de la case 02 était lui aussi délicieux. Ça va être difficile d'attendre pour manger les suivants.


03 Décembre

Aujourd'hui, il ne s'est pas passé grand-chose. J'ai fait mes devoirs et j'ai trouvé ça très facile. Je suis peut-être un génie sans le savoir !
Le chocolat de la case 03 était comme les autres. Je n'arrive pas à savoir quel est ce liquide, si délicieux. Je devrais demander à ma mère, mais elle va vouloir goûter. Et ce sont mes chocolats. Les miens.


04 Décembre

Je me suis surpris à jouer avec les poupées de ma petite sœur. Je n'ai aucune idée de ce qui s'est passé dans ma tête, mais j'ai aimé ça.
Ma petite friandise est encore bien passée. Je pense que je ne vais plus pouvoir m'en passer...


05 Décembre

Ma mère a insisté pour que j'aille avec elle au karaoké, mais je déteste ça ! Même si c'est sa passion, j'aimerais qu'elle ne l'impose pas aux autres... J'y suis quand même allé, pour lui faire plaisir. Mais mon Dieu, quel ennui. En plus, elle chante comme une casserole !


06 Décembre

Le chocolat du matin devient mon moment préféré de la journée. Je me demande vraiment comment ils peuvent être aussi bons.
J'ai passé la journée avec mon ami, Damien. Comme d'habitude, on a été au terrain de foot pour faire une partie avec les autres. Je n'ai jamais été aussi mauvais. D'habitude je ne joue pas trop mal, mais aujourd'hui, je ne sais pas... C'est comme si j'avais les pieds carrés.


07 Décembre

La journée de l'ennui. Et puis... Le chocolat de la case 07 est tombé quand j'ai ouvert la petite porte métallique. Je l'ai jeté, même si ça m'a fendu le cœur. Quel gâchis !


08 Décembre

Aujourd'hui, après avoir mangé mon petit chocolat quotidien, je suis allé dans la chambre de mon grand frère. Ça va faire un an qu'il a disparu, et tout est intact. Ses consoles sont toutes à la place même où il les avait laissées. Je n'ai jamais aimé ça, les jeux-vidéo, pourtant j'ai allumé une console et j'y ai joué. Pendant des heures. J'ai fini plusieurs jeux dès le premier essai, alors que c'était la première fois que je m'y essayais. Je me suis même surpris à allumer son ordinateur et à jouer avec ses personnages de MMO. Comment est-ce que je connaissais ses mots de passe ? C'est bizarre. Peut-être me les avait-t-il donnés un jour, et que j'avais gardé ça en mémoire tout ce temps.
En tout cas, j'ai aimé cette journée. C'était comme si j'avais passé du temps avec mon grand frère. Tu me manques, Denis.


09 Décembre

J'ai encore passé la journée avec Damien. Je ne sais vraiment pas pourquoi, mais aujourd'hui je l'ai trouvé très séduisant. Que m'arrive-t-il ? J'aime pourtant les femmes... D'habitude. Je suis très troublé.


10 Décembre

Ces chocolats... J'en veux encore plus. Ça devient presque une obsession.
Je suis retourné au marché de Noël, pour trouver le vendeur et acheter d'autres calendriers. Mais évidemment, il n'était plus là. Ça aurait été trop beau. Tant pis, j'ai quand même trouvé un très joli manteau. Ça m'aidera à passer cet hiver qui s'annonce très froid.


11 Décembre

J'ai de nouveau emmené ma petite sœur au parc aujourd'hui. Je l'ai regardée longuement, je ne sais pas pourquoi. Elle est devenue très mignonne. Et très mature pour son âge...


12 Décembre

Je n'arrive pas à croire ce que j'ai écrit hier. Où avais-je la tête ? J'ai l'impression de la perdre, la tête.


13 Décembre

Ma mère m'a encore saoulé avec son karaoké. Elle m'a déjà obligé à écrire sur ce blog tous les jours car soi-disant il me fallait une activité relaxante et reposante après mon "choc émotionnel". C'est vrai que perdre tout d'un coup son frère, ça va pas aider à garder l'esprit serein. Maintenant, elle veut m'obliger à pousser la chansonnette avec elle ? Vivement mes 18 ans, que je me tire d'ici. Ma vie c'est de la merde.


14 Décembre

Aujourd'hui, après avoir mangé mon petit chocolat, j'ai voulu tricher. Je ne pouvais plus attendre, il m'en fallait plus, et tout de suite. Mais... Impossible d'ouvrir les portes métalliques des jours suivants ! C'est assez étrange... Il ne me semble pas qu'il y ait des mécanismes complexes là-dedans. Mais je n'avais pas envie de le casser, et je risquais d'endommager mes précieux chocolats.


15 Décembre

J'ai fait des recherches sur internet concernant ce calendrier, histoire de voir si je pouvais en commander d'autres. Je n'ai rien trouvé. La seule chose qui est marquée sur la boîte, c'est un nom, enfin je pense : "Tiralata". J'ai recherché ça sur internet, mais ça ne me menait à rien, sauf sur des sites écrits en portugais, donc je ne comprenais rien. J'ai essayé de voir sur le site de ma ville s'ils parlaient de ce vendeur dans les détails du marché de Noël, mais aucunes références.
J'ai demandé à ma mère si elle avait déjà vu ce vendeur au marché de Noël de l'année dernière, mais elle m'a répondu que peu de gens s'y étaient rendus, et qu'elle ne faisait pas exception. En effet, la ville faisait face à un grand nombre de disparitions... Dont celle de Denis. Les gens étaient un peu paniqués à l'idée de traîner dehors.
Il va falloir que j'attende pour manger mes chocolats... La poisse.


16 Décembre

Très mauvaise journée.
J'ai voulu prendre mon chocolat ce matin, mais il n'était plus là. Ma mère, cette garce, l'avait pris. Elle m'a dit qu'ils étaient délicieux et que j'aurais pu partager au lieu de garder tout ça pour moi. Puis elle est partie je ne sais pas où. Elle était très souriante, chose rare ces temps-ci. Bordel... Ce sont mes chocolats. Comment a-t-elle osé ? Putain.


17 Décembre

J'ai caché mon calendrier, histoire d'éviter un nouveau vol de chocolat. Et j'ai bien fait : j'ai vu ma mère sortir de ma chambre ce matin, l'air chafouin. Haha, tu pensais vraiment que j'allais te laisser avoir encore un autre de mes précieux chocolats ? Tu rêves !
Sinon, j'ai été voir un ami dont le père est brésilien, je lui ai demandé s'il pouvait lui demander ce qu'il savait sur un certain "Tiralata".


18 Décembre

Il ne me reste que six chocolats, et ça me rend triste. Je l'ai été toute la journée. J'ai même pleuré, pour aucune raison valable. L'horreur totale... Qu'est-ce qui m'arrive ?


19 Décembre

Aujourd'hui, je ne suis pas allé en cours. J’espère que ma mère ne le saura pas. Mais j'ai passé une chouette journée, à fumer de l'herbe avec Damien. Ce qui me surprend, c'est que je ne supporte pas la fumée de cigarette d'habitude.


20 Décembre

J'ai revu mon ami qui a un père brésilien. Il avait des infos pour moi. Selon lui, "Tiralata" est un "Feiticeiro", un sorcier très connu au brésil. Il s'agissait du sorcier d'une tribu appelée "Tupinamba", se situant dans la forêt amazonienne. J'ai fait des recherches sur ce peuple, à priori c’étaient des cannibales. Le sorcier pratiquait le "Macumba", une sorte de magie noire. Il est aussi dit que cette tribu mangeait le corps de leurs ennemis pour en voler la force et le savoir.
Ça me donne des frissons car je change effectivement de comportement après avoir mangé ces chocolats. Mais bizarrement, je n'ai pas envie d’arrêter. Ils sont beaucoup trop bons.


21 Décembre

Il s'est passé une chose horrible ce matin : alors que j'allais manger mon petit chocolat du matin, ma mère a débarqué dans ma chambre et me l'a pris des mains. Il était hors de question que je lui laisse, alors je lui ai arraché des mains à mon tour, avec ma bouche. J'y suis peut-être allé un peu fort, car j'ai arraché un bout de sa main avec. Elle pissait le sang ! Mais le plus étrange, c'est que le goût de son sang dans ma bouche allait de pair avec le goût du chocolat. C'était encore meilleur que d'habitude. La saveur était beaucoup plus forte. Mais c'était sans doute mon imagination.


22 décembre

Fait bizarre du jour : j'ai pu répondre à un touriste Japonais qui me demandait où se trouvait la gare... Dans un japonais parfait. Je regarde des animes de temps en temps, mais, putain, c'était comme si j'avais parlé cette langue toute ma vie.
Comme je l'ai écrit il y a quelques jours, je suis peut-être un génie sans le savoir...


23 Décembre

Il ne me reste qu'un seul chocolat. Ce matin, j'ai ouvert la porte 23, et je l'ai mangé, très doucement, pour faire durer le plaisir. Bientôt je n'en aurai plus. Cette pensée me terrifie. Je suis comme dépendant de cette douceur quotidienne. Que vais-je faire ? Ma vie n'aura plus de sens...


24 Décembre

J'ai mangé mon dernier chocolat.


25 Décembre.

Je n'ai plus de chocolats, mais ce n'est pas grave : j'ai la recette ! Après avoir mangé mon dernier chocolat hier, tout était clair. Je savais ce que je devais faire. Je savais quelle était ma destinée. J'ai hâte d'être l'année prochaine pour pouvoir en faire profiter une autre personne. Et ça ne me coûtera que quelques doigts. En attendant, j'ai très envie de faire un karaoké.

Cher lecteurs,
Joyeux Noël.


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Voilà. Pour ma part, je ne sais quoi penser de cette histoire. Car habitant en Seine-et-Marne, j'avais eu vent de cette histoire. J'ai même un ami qui faisait partie de la famille d'un des disparus. Il a d'ailleurs pu me fournir une copie d'écran d'un article publié à l'époque. Il n'est plus disponible aujourd'hui. Je suppose qu'ils effacent les articles les plus anciens.



En tout cas, personnellement, il est hors de question que je sorte seul en cette fin d'année, et je vous conseille d'en faire autant.

Voici l'adresse du blog : http://sadpandaissad.unblog.fr.



jeudi 8 décembre 2016

Le père Noël

Bonjour à tous,

J’ai décidé de raconter mon histoire troublante à Internet. Ça m'est arrivé il y a environ 5 ans. Disons qu’à l’époque, mes parents me prenaient un peu pour une débile. J’avais 11 ans et je savais très bien que le Père Noël n’existait pas, mais ils insistaient en me disant que si. Ils ne voulaient pas cracher le morceau, et ça m’énervait. Bref, riez-en si vous le souhaitez, ça ne m’atteindra plus. Je me suis dit que le meilleur moyen de les faire avouer était de surprendre mon père en train de déposer les cadeaux au pied du sapin, et hop ils seraient bien obligés d’assumer leur mensonge.

Dans la nuit du 25 décembre 2011, j’étais assise sur mon lit, prête à en bondir. Vers deux heures du matin, j’ai entendu des pas dans le couloir qui se dirigeaient vers ma chambre. Je me suis immédiatement allongée en me disant que si mon père me voyait réveillée à cette heure, je risquais de me faire engueuler. J’ai entendu la porte de ma chambre s’entrouvrir, j’ai fermé les yeux pour faire mine de dormir. Quelques secondes après, la porte s’est refermée et je me suis dit à cet instant que mon père savait se montrer discret par moments ! C’en était presque fascinant, il se déplaçait d’un pas si léger. Bref j’ai attendu quelques minutes pour sortir de mon lit, ma chambre donnait directement sur le salon, j’allais pouvoir le surprendre. J’ai entrouvert la porte et bordel je l’ai vu. Pas mon père mais bien le Père Noël, il était assis au pied du sapin, en admiration devant celui-ci avec ses espèces de lutins.  L’un d’eux s’est tout doucement retourné vers moi, il m’avait vu. Prise de panique, j’ai fermé la porte et me suis dirigée vers mon lit en mettant ma couette par-dessus ma tête.


Quelques instants plus tard j’ai entendu ma porte s’entrouvrir à nouveau… J’étais terrifiée. Pourtant, le Père Noël était bon. Je n'avais aucune raison de l’être. Il se rapprochait vers moi, ma respiration était bruyante mais je me devais de rester silencieuse. Il était tout près. Je l’ai entendu chuchoter : «Ce n’est pas bien d’essayer de surprendre le Père Noël, Émilie.» puis il a rajouté : «Cela mérite une bonne punition…». J’étais si effrayée que j'ai fini par appeler mes parents à l'aide. Bien évidemment il n’y avait rien dans ma chambre. Je leur avais tout expliqué mais ils disaient que j’avais dû faire un mauvais rêve. Ils ne me croyaient pas. Ils même décidé à enfin m'avouer que c’était mon père qui déposait les cadeaux et qu’il n’y avait jamais eu de Père Noël. J’étais contente qu’ils admettent enfin que je n’étais plus une enfant. Je n'étais pas pour autant plus rassurée en ce qui concerne les événements auxquels je venais d'assister. Ou bien avaient-ils raison ? Était-ce un cauchemar ?


Le lendemain, je me suis levée, toute excitée à l’idée d’ouvrir mes cadeaux, si bien que j’avais presque oublié les événements de cette nuit. Mon père m’a souri quand il m’a vu arriver. Ma mère, quant à elle, était occupée à appeler notre chat par la fenêtre, qui avait encore dû partir se promener. J’ai déballé mes cadeaux, il y avait exactement tout ce que je souhaitais. J’étais un véritable garçon manqué, les Action men, ce genre de trucs. Ma mère s’était retournée vers moi en souriant. Elle était ravie que ça me plaise. Elle a alors détourné son attention sur le dernier cadeau, d'un air intrigué. Elle ne comprenait visiblement pas d’où il provenait et mon père non plus. J’ai repensé à la veille. Dans un mouvement d’hésitation, je l’ai ouvert. Le papier recouvrait une boîte à chaussures dans laquelle j’ai retrouvé mon chat mort, éventré. Je vous passe les détails de la suite, c’est déjà assez dur pour moi d’en parler.

Aujourd’hui, je suis allée au marché de Noël de la Défense et je l’ai revu… L’espèce de lutin qui m’avait vue cette nuit-là, celui qui avait dû avertir le « Père-Noël ». Je l’ai pris en photo avec mon portable, c’est celui de gauche.
Regardez-le… on dirait qu’il m’a reconnue…




dimanche 4 décembre 2016

Blackmez


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En 1965, Albert Ellis, un psychologue américain, s'intéressa à la question des émotions chez l'homme. Sa problématique majeure était la suivante : Quels sont les indices visuels qui permettent d'identifier l'émotion d'un individu chez l'Homme ?

Pour trouver ces différents "indices visuel", le docteur Ellis mit en place une expérience mobilisant une école entière où il fut demandé à plus de 900 élèves de dessiner plusieurs visages, chacun ayant une émotion différente. Les élèves durent dessiner 4 visages, un joyeux, un triste, un en colère et un effrayé. Plus de 3600 dessins furent réalisés et envoyés aux bureaux du docteur Ellis.
 

Ce derniers étudia ces dessins et il s'aperçut que la superposition de chacun des visages donnait des formes intéressantes. Il décida donc de superposer tous les dessins, d'abord en fonction de leurs émotions. Voyant que cela ne donnait rien de concret, il superposa tout les visages et cela donna un résultat plutôt impressionnant : un visage qui semblait joyeux.

Mais le docteur Ellis ne s'arrêta pas là. En juin 1969, il reproduisit l'expérience, mais sur une bien plus grande échelle. Plus de 600 000 dessins furent récupérés. Ellis les superposa et s'aperçut d'une chose : au bout d'environs 50 000 dessins, un "pattern" semblait apparaitre. À chaque superposition de 50 000 dessins,
apparaissait le même visage, à quelques exceptions près. Le visage semblait être celui d'un homme ouvrant la bouche joyeusement, comme pour rire. En superposant tous les dessins, le docteur Ellis s'aperçut que le visage ne changeait presque pas.
Albert Ellis écrira plus tard dans son essai sur la thérapie comportementale et cognitive :

« [...] ce n'est pas la joie, ni la tristesse, ni l'effroi, ni la colère, c'est la combinaison de ces quatre qui donne un sens à nos vies, sans une, aucune des trois autres n'est possible. […] C'est sur son lit de mort, que l'individu pense à sa vie, à ses expériences, à ses moments de joie, aux moments où il était triste, aux moments où il était en colère et à ceux où il avait peur. Et c'est en repensant à toutes ces expériences que l'individu ressentira toutes les émotions liées à ces dernières, et que la combinaison de chacune d'entre elles le fera simplement rire. Rire de joie, de colère, de tristesse et d'effroi. »



Cependant, en 2008, un an après la mort d'Albert Ellis, on découvrit
dans sa maison une lettre signée de sa main. Voici le contenu de la lettre :

« Cela fait maintenant presque quarante ans que je vis avec cette image monstrueuse en tête. Je la vois partout. Quand vous observez des choses qui vous font penser à des visages humains, comme une structure sur Mars, des trous dans un mur, un dessin sur une feuille ou un de vos proche, vous la voyez. Nous la voyons tous, elle nous est tous familière, mais personne ne la connait. Son visage est partout, il vous suffit de fixer n'importe quel visage assez longtemps pour la voir apparaître. J'ai décidé d'appeler ce phénomène le "visage de Blackmez".
J'ai longtemps cru que ce visage était synonyme de joie et d'amour, mais mes dernières observations m'ont ouvert les yeux. Ce visage ne représente pas quelqu'un de joyeux, mais quelqu'un qui souffre et qui a peur.
Les seules images existantes de ce phénomène se trouvent dans mes bureaux, à New York, merci de toutes les détruire au plus vite. »



Malheureusement pour le docteur Ellis, tous les exemplaires de l'image ne furent pas détruits. L'un des exemplaires de cette image refit surface en 2011 sur le board /b/ du célèbre forum 4chan.



 Ce que vous voyez sur cette photo est la dernière image de Blackmez, c'est le résultat de la superposition de plus de 600 000 dessins de visages venant d'une expérience datant des années 60. L'expérience fut conduite par le célèbre Albert Ellis qui utilisa plus tard cette image comme la fondation principale de son travail. Il pensait que ce visage était la représentation de la "véritable nature de l'être humain" qu'il décrivit en détail dans ses livres. Durant le début de l'année 2008, une lettre fut retrouvé dans sa maison dans laquelle Albert Ellis expliquait que le visage était en réalité celui d'un homme souffrant. Il y demandait également que toutes les images de Blackmez soient incinérées. Mon père était l'un de ceux qui étaient chargés de brûler les images, mais il a refusé de toutes les faire disparaître, il a donc décidé d'en garder une sans que personne s'en aperçoive. Mon père m'a toujours dit de ne jamais rien en dire à personne, mais voila maintenant un mois qu'il est mort et j'avais vraiment envie de la montrer à quelqu'un car il y a quelque chose dans cette image de dérangeant et je sais que vous apprécierez. Alors, qu'en pensez vous ?

-Supprime ça.
 



Bien que l'exemplaire original de l'image soit flou sur la photo, un utilisateur parvint à faire une reconstitution presque exacte du visage. De nombreux utilisateurs remarquèrent avoir une forte impression de déjà vu en regardant le visage, d'autres encore racontèrent qu'ils commençaient à voir le visage quand ils avaient les yeux fermés mais que le visage semblait hurler au lieu d'être joyeux. En quelques heures, le post atteignit plus de 300 réponses et un autre sujet fut créé. Dans ce second fil de réponses, certains utilisateurs décrivirent voir le visage sur tous les objets ressemblant de près ou de loin à un visage humain. Un autre utilisateur expliqua avoir vu le visage pendant qu'il dormait. Bien qu'attirant beaucoup d'attention et restant sur la première page de /b/ pendant plus d'une nuit, le post tomba rapidement dans l'oubli.



Aujourd'hui l'image circule sur les sites de creepypastas et dans certaines régions du Deep Web, bien que la majorités des personnes la postant ne connaisse pas son origine. Il n'a jamais été recensé dans l'histoire écrite un nom comme Blackmez. L'origine de ce nom reste inconnue, et sa nature exotique ne fait qu'ajouter une touche de mystère à ce phénomène. Certaines personnes disent que pour voir la véritable nature de l'Homme, il suffirait de fixer quelques minutes sans cligner des yeux le centre du visage de Blackmez pour qu'elle nous apparaisse.

 À vous de voir.