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L'équipe de Creepypasta from the Crypt n'affirme ni n'infirme la véracité des témoignages et histoires présents sur ce blog. Pensez à consulter nos pages d'aide pour en apprendre plus, et à toujours vérifier les sources pour vous faire votre propre avis sur la question, ici comme ailleurs.

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Dernières nouvelles

Petit rappel amical : les creepypastas ne sont pas nécessairement des fictions, elles peuvent aussi être partiellement ou entièrement tirées de faits réels, c'est ce flottement qui fait leur charme (même si c'est plus facile à deviner pour certaines, on sait). Merci donc de ne pas nous assimiler à un Wattpad de l'horreur.

Cliquez ici pour avoir le contexte de notre refonte.

Vous voulez trouver toutes nos plateformes, ou vous êtes curieux de savoir quels médias parlent de CFTC ? Tout est sur notre Linktree !

dimanche 4 septembre 2011

LSD Dream Emulator



J'ai découvert ce jeu en me baladant sur /x/ et en regardant les quatre vidéos que j'ai déniché sur le fameux thread, j'ai pensé qu'il mérite sa place ici à cause de son côté mystérieux et effrayant. (Voir le screen qui est tiré du jeu dans une des salles les plus Creepy générées au hasard.)

D'ailleurs, l'iso est trouvable sur le net ainsi que sur le PSN Japonais pour ceux qui veulent le tester.









EDIT :

En fouinant encore un peu plus sur ce jeu, j'ai découvert cette vidéo qui montre une des choses les plus Creepy que vous pouvez trouver dans le jeu ! Je précise qu'il y aurait aussi une tête d'une femme qui roule et qui hurle dés qu'on s'approche de son corps...

Avancez jusqu'à aux environs de six minutes pour ne pas rater le fameux passage :

jeudi 1 septembre 2011

Quand les Creepypastas sont adaptées en mini-séries

DerelikFilms, un Youtuber, a eu l'idée d'adapter quelques Creepypastas en mini-séries et elles sont au nombre de cinq pour le moment, je vous donne la chance de les découvrir.



Surtout, n'oubliez pas de vous abonnez à sa chaîne au cas où il prépare une nouvelle adaptation. (Celle du Rake, BEN ou Slenderman ? L'avenir nous le dira)



Messagerie vocale (Voicemail) :







Le reflet de Thomas (Thomas's Reflection) :







En haut (Upstairs) :







Photographies (Photographs) :







La cabane (The Cabin) :





mercredi 31 août 2011

Beautiful.mp3

Je sais qu'il est tard, je sais que vous n'avez pas la tête à ça, mais il faut vraiment que je parle à quelqu'un. Je n'en peux plus. Vraiment.

Je vais essayer de vous donner le plus de détails possible. Je pense que vous vous y connaissez, vous devez m'aider.



Je suis une fille. J'ai 16 ans, j'habite dans une maison à la campagne près de la Loire, située au-dessus de champs et de quelques petites forêts. J'ai toujours aimé me promener là-bas lorsque je voulais être seule, sans ces idiots d'humains qui me pourrissent la vie.



Depuis toute jeune, je ne me considère pas comme tel. On m'a appelée monstre, je m'appellerais comme cela, alors appelons moi Monstre durant ce récit. Je pense que je ne peux être que ça désormais.

Comme beaucoup d'autres personnes, je n'ai pas vécu de belles choses dans ma vie. J'ai perdu un peu l'esprit, c'est vrai, mais je vois encore ce que je fais, je crois que je suis encore moi-même, je crois.



J'ai un petit ami, adorable, gentil. C'est grâce à lui que je tiens encore, c'est en pensant à lui, même si il ne m'a pas répondue. Je l'aime. Je crois d'ailleurs que ça a commencé à cause... Je ne peux pas dire à cause en le mentionnant, je crois que ça a commencé par son biais sans qu'il ne le sache.



Il avait hébergé sa cousine durant toute une semaine, je n'avais pas pu le voir énormément. J'étais triste, mais un jour, il est venu chez moi, il était parti sans rien dire à ses parents. On s'est câlinés, et avant de partir, il m'a donné une montre à gousset.

"Comme je dois raccompagner ma cousine chez elle, prends-la avec toi. Tu me la rendras bientôt, quand on se reverra."



Je la gardai donc toujours très près de moi. Quand je la posais contre mon oreille, je me sentais soudainement... bien. Je l'ai contre mon oreille pour essayer de me calmer. Ça fonctionne un peu.

Seule, je n'avais rien à faire. Il n'y avait plus personne sur MSN ou autres réseaux sociaux, tous partis en vacances, à se dorer au soleil pendant que je suis en train d'écrire ces lignes. Après tout, je m'en fiche. J'aime pas être un mouton.



J'ai quand même découvert une musique vachement belle, un truc joué au piano dans le style bien classique, ça s’appelait Secret. Je l'écoutais en boucle, encore et encore, elle était magnifique. Je me souviens que j'avais vraiment très envie de la jouer, encore plus que toutes les autres musiques que j'ai pu entendre de ma vie. J'ai donc réussi à trouver une partition sur internet en 4 pages. Je l'ai donc imprimée. Une seule chose m'avait un peu dérangée, c'est que les lignes de la portée s'étendaient vraiment jusqu'à l'extrémité de la page et que j'ai eu beaucoup de mal pour régler le zoom, sur mes feuilles elles s'arrêtent donc pile à la limite. Mais bon, tant que je voyais toutes les notes, peu m'importait.



J'ai étudié le piano pendant 10 ans, j'ai arrêté les cours et je joue encore pour mon plaisir personnel. J'ai commencé à apprendre cette musique. Elle était vraiment difficile, j'ai beaucoup eu de mal à la déchiffrer.

Je crois que c'est à partir du déchiffrage que tout commença...



La nuit même, après avoir essayé de jouer cette musique pour la première fois, j'eus beaucoup plus de mal à aller dormir qu'auparavant. J'entendais des bruits provenant de la pièce désormais vide à côté de ma chambre, comme des bruits de pas... J'ai quitté le pc vers minuit, 1h du matin. Mon mec me parlait pas beaucoup, ça m'énervait.



Je suis allée dans mon lit. La lune éclairait doucement ma pièce, mais j'avais quand même un peu peur du noir. J'ai fermé les yeux, je tenais ma peluche contre moi. C'est alors que je fis l'erreur typique.



Je regardai à nouveau la pièce. Il n'y avait plus de lumière. Tout était noir. Je ne discernais qu'un peu les meubles de ma chambre. Je les referma, mais ma vision ne changea pas. Je vis alors une sorte de masse blanche approcher de moi, rampant sur le drap. Je me suis foutue le plus rapidement possible sous ma couette. Je ne pouvais pas prendre mon portable, je ne pouvais pas serrer la montre contre moi, elle était sur mon bureau, j'entendais ce doux tic, tic, tic, tic...



Et plong. Le bruit du pied se posant lourdement sur le sol. Très près de moi. Juste à ma droite. Plong. Une seconde fois, encore plus près. J'ai commencé à entendre du bruit. Comme un ventilo, mais vachement saccadé, et super grave... Ça rentrait dans mes oreilles, ça me bouffait la tête, j'arrivais pas à arrêter de penser à ce bruit, j'en pouvais plus.

Je me suis allongée sur le dos, et pouf. D'un coup, plus rien. Plus de bruit.

J'ai senti mon front devenir glacé à un endroit.

Puis... mes lèvres...

J'ai sursauté. J'ai toutefois réussir à m'endormir, je ne sais plus vraiment comment.





J'en parla à plusieurs amies. Aucune d'entre elle ne su me donner de bons conseils, mais ce qui m'intrigua vraiment fut le je m'en foutisme total de mon mec qui me dit uniquement "Fais pas attention aux bruits". En même temps, il devait s'occuper de sa cousine beaucoup plus que moi, évidemment qu'il ne me disait rien. J'aimerais vraiment tuer cette sale gosse, à cause d'elle, il est loin de moi. J'aimerais la tuer.



Je continuais d'étudier le morceau, sans relâche. Je voulais la réussir, je m'y attachais avec encore plus d'acharnement que tous les autres morceaux. Mes parents, pas très réceptifs à ce que je pensais, me disaient uniquement "Tu la joues mal" "Pourquoi tu joues autant?" "Va faire la vaisselle." . Ils ne comprenaient jamais rien. Jamais... Ils n'ont jamais compris...



Cette journée, je l'avais beaucoup étudiée. Je réussissais à jouer la moitié du morceau.

Toutefois... Ma seconde nuit en compagnie de cette montre était encore une fois étrange.

J'étais sur le bureau, il devait être 2h du matin. Mon mec devait sûrement dormir et je parlais à une de mes amies qui avait des problèmes d'amour. Je mettais le tic tac à mon oreille pour ne pas entendre... Les bruits.



Dans cet ordre, j'entendis de nouveau les pas dans la pièce voisine. La lumière de ma chambre était allumée, j'avais vraiment peur. Je parlais de ce qui se passait à mon amie... Je n'arrivais pas à bouger de cette chaise. J'ai entendu... Les pas, derrière ma porte, trois, je crois, trois pas... J'entendis le tout petit "clic", d'une main se posant sur la poignée et la baissant un tout petit peu, juste avant de l'ouvrir...



Le dernier bruit que j'entendis était une bourrasque de vent qui traversait mon couloir. Étrangement, ma porte n'avait pas bougé d'un pouce. Est-ce que celui qui m'observait n'a pas pu entrer a cause de la lumière? Je crois bien... J'étais effrayée. J'ai appelé mon copain, qui m'a encore une fois dit cette phrase.



"Fais pas attention aux bruits.

-Comment tu veux que je fasse? T'es pas là...

-Je sais..."



Je raccrocha cependant assez vite, il était avec sa cousine. Je déteste ça, je déteste vraiment cette sensation d'être rejetée, cette horrible sensation quand vous êtes dans un groupe et qu'on ne s'occupe pas de vous.



Ma journée fut sans intérêt. Je la passa donc entièrement sur mon piano, au plus grand bonheur de mes parents qui ne pouvaient plus regarder la télévision. Cependant, cela me permis d'assimiler totalement le morceau. Secret, je t'avais dans les doigts. Je téléphona à mon copain, je tomba sur son répondeur. Je lui jouai alors la mélodie pour qu'il puisse l'entendre, peut-être qu'il comprendrait qu'il me manquait par le biais de la musique.



Je me souviens, à ce moment là, quand je la joua parfaitement pour la première fois, il n'y avait plus aucun autre bruit que le piano. Juste le tic tac de la montre qui était dans la poche de mon sweat.



Je n'avais rien remarqué... Je n'avais vraiment rien remarqué... Je n'aurais vraiment jamais dû l'apprendre...



Tout ce qui était présent autour de moi ne l'était plus. Je n'étais plus dans mon salon, mais dans une pièce extrêmement sombre. Je ne pouvais discerner que les touches blanches du piano qui était en face de moi, devenu un piano à queue à l'air très ancien à la place de mon petit piano droit, noir et clean.



Je pressai une touche sur le piano, aiguë. Elle fit écho dans la pièce.



"Joue pour moi, Monstre."



Je sursautai. Qui...?



"Joue-moi ta chanson, tendre Monstre."



J'avais l'impression d'avoir déjà entendu ces paroles. Cette voix était étrange... J'aurais dû avoir peur, mais étrangement, je l'ai écouté. Je joua.



Je n'aurais pas dû... Pourquoi ai-je fait ça? Pourquoi?



La musique n'avait quasiment pas le son d'un piano, plutôt d'un son joué à l'envers. Elle avait un son un peu métallique, qui m'emportait, peu à peu... Je fini de jouer par une mélodie lente, mélancolique, et si douce...



A la dernière note, tout s'éclaira, d'un coup, comme un flash. Les touches blanches du piano étaient ensanglantées, je voyais des morceaux de tripes et des veines pendre du clavier. Je voulu m'éloigner du piano, mais je tomba au sol, le siège de piano s'écroulant sur ma jambe. Mes mains touchaient des choses étranges... Je hurlai.



Le sol, les murs, partout, il y avait de la chair humaine partout, qui semblait se mouvoir encore. Pas de squelette, que de la chair, et des milliers d'yeux plantés aux murs à coups de clous. Ils me fixaient. Tous. Ainsi que cette chose.



Je ne vu d'abord que ses chaussures. Noires. Écrasant une main qui me pointait du doigt. Je relevai ma tête, doucement. Cette chose ne bougea pas. Ses yeux rentrèrent dans mon crâne lorsque je les croisèrent.



Cette chose, c'était mon petit ami, pas dans le corps d'un humain, non. Mais dans celui d'une marionnette.



Je ne pouvais plus bouger. Je ne comprenais plus rien. Il se mis à genoux, face à moi, me caressant la tête, comme à un petit chat.



"C'est bien. Tu as surveillé la montre. Tu ne seras pas punie."



Je viens de sortir de l’hôpital. J'en profite qu'il soit endormi pour m'excuser auprès de tous ceux à qui il a réussi à donner cette musique.

A cause de moi, vous êtes tous devenus des marionnettes. Pardonnez-moi...



Je suis encore humaine... Il ne m'a pas arraché le corps, pas comme à vous... Qui avez entendu...

Je crois qu'il va se réveiller.

Surtout, n'écoutez jamais cette musique!!!







Edit: Bonsoir. Je suis le petit ami de monstre.

En ce moment elle dort, ne vous inquiétez pas, ceci est juste une histoire qu'elle veut lancer pour essayer de vous effrayer. Je suis toujours humain.

Au fait, l'avez-vous déjà entendue jouer du piano? Elle joue magnifiquement bien.







Auteur : Hope Morphin




lundi 29 août 2011

Humiliation

"Présentation"



Enfin, j’y suis presque. Plus que deux jours et je serais libre comme un oiseau. Ça va faire bientôt une semaine que je suis leur souffre-douleur et que j'en ai marre d’eux. Au début on formait une grande famille mais suffit qu’elle… Grumbl… Bref je me suis pas présenté au fait, je m’appelle Thomas et j’ai 15 ans. Le reste n’est pas intéressant donc voila… Je vais vous expliquer ce qui s’est passé ces derniers jours.



En fait, ma sœur (Mélissa) s’est fracassée la gueule à cause de moi. Ah non, je ne suis pas un monstre car vous ne savez pas ce qui s’est vraiment passé donc, vos gueules: J’étais dans mon bahut avec des potes. On trainait, parlait, harcelait les filles et puis voila qu’elle est là.



Qui ? Ma sœur pardi. Elle se la ramène avec ses copines en disant de pires choses qui me sont arrivé à mon enfance. Si vous savez la honte que ça m’a fait…Putain mes potes se moquaient de moi (gentiment, heureusement.)… Bon, ça ce n’est rien mais le pire c’était pendant l’anniv’ d’un de mes potes et je peux vous dire… C’était pire qu’être humilié devant une foule gigantesque, ils me lançaient des gobelets, me huaient, le cauchemar quoi. Et elle continua avec des propos de plus en plus lourd… Et un jour, au moment de rejoindre ses copines dehors, je me suis mis devant elle, j’ai pris son bras et je l’ai jeté dans notre piscine.



Résultat, elle est blessée à la tête avec 9 points de sutures et mes parents ont préféré la défendre et me punir plutôt que m'écouter. M'enfin, en même temps, neuf points de sutures... Mais bon. Là en ce moment, je suis enfermé dans ma chambre et je ne peux en sortir... Les cons.




"Explication"



Plus que deux jours… Pourquoi je compte les jours ? C’est simple parce qu’au jour venu, il viendra et me vengera ! Qui ça ? Celui qui est dans ma tête, il me l'a dit. Je ne sais comment que je l'ai créé mais quelque fois,je pouvais le voir. Il n'a pas de forme, c'est seulement une sorte d'orbe noir avec de la fumée autour.



Parfois,il me parle .Si je me souviens bien, la première fois que je l'avais vu c'était quand je me suis disputé avec ma sœur, je devais avoir environ 10 ans et parfois il se cachait derrière ma sœur pour qu'elle ait d'horribles maux de têtes mais moi, ça me faisait un bien fou. En gros enfin selon moi, c'est une aura. Mais pas n'importe laquelle, celle de ma colère mais pour d'obscures raisons, c'est sortie de ma tête. Comme ça sans aucune raison !



Puis avant-hier il m'a parlé d'un ton joyeux. Il m'a demandé ce qui s'est passé et je lui ai expliqué ma mésaventure. Il m'avait dit qu'il me comprenait et qu'il peut régler le problème... à sa manière. Ayant hésité, j'ai ensuite accepté en repensant à ma vie de merde. Bon, c'est tordu mais en ce moment je suis nerveux et... Oups, il est tard, je dois vous laisser les amis sinon ma daronne va me faire la morale. Je dois vous laisser, salut.




PS: J'ai écris à partir d'un portable donc si c'est en live c'normal.




"Enfin..."



LE JOUR VENU ! LE JOUR VENU ! Oh désolé si je suis excité comme une sauterelle mais c'est enfin, le jour venu !En plus, à partir de la fenêtre de ma chambre, on peut voir dans le jardin de la fumée noir mais ce n'est pas tout, des sortes de branches commencent à pousser. C'est vraiment le meilleur jour de ma vie. Il m'avait même dit qu'en ce moment les personnes qui s'étaient foutus de moi à la teuf' sont en train pleurer dans ma cave en priant pour être libérer.



Le pire,c'est que c'est vrai. Je ne sais pas comment il a enlevé tant de monde. Je ne préfère pas le savoir. La chose (ou ma colère si vous préférez) m'a donné une batte et m'a ordonné de frapper ma petite sœur. C'est mieux que mon anniversaire, selon moi. Pendant qu'il torture les "prisonniers", moi je me dirige vers la chambre de la peste.



Et quand au moment de rentrer ma sœur a commencée à pleurer en criant des excuses à tue-tête. Qu'elle est mignonne... Donc en signe de gratitude, j'ai serré sa main... Et je l'ai poussé vers l'armoire, frappé, assommé, frappé, assommé... Le bien fou ! Mais au moment de l'achever, quelque chose attira mon attention.



Dans sa poche, il y avait une lettre rose avec mon prénom marqué dessus. Je lis et c'est à ce moment que je regrettait tout. Elle ne voulais pas pourrir ma vie,seulement rigoler. Elle a même fait des rédactions sur moi comme quoi, je suis le meilleur frère du monde.



Je souris. Quant à la fête, c'était prévu. Ma sœur voulait me faire peur avec mes potes pas m'humilier et puis pour les propos, c'était pour me taquiner. Elle avait même fait une lettre d'excuses pour tous ses actes. C'était trop tard, elle est morte par faute. Je dois partir d'ici avant que les flics m'attrapent. Oh non, lui encore il me barre la route... Je me sens pas très bien.



En ce moment, je suis en dehors de chez moi et j'entends toujours ces cris horribles et ces voix... Ah ! Je ne sais ce qui se passe mais ma peau... Me démange. Non,c'est impossible... M-mon corps... Des branches qui poussent DANS MON CORPS et elles en sortent... Dont trois ressemblantes à des pattes d'araignées sur mon dos...



J'en souffre en plus ! Mes affaires, elles ont changée, je ne porte plus de marques mais un uniforme... Noir... Mon visage devient pâle... Ma colère... Je n'ai plus de visage... Mais je vois... Je... Suis maigre... Veux... Tuer, tuer... Mais qui... Il faut les enlever d'abord.




Et si je commençais avec les enfants ? Ça serait plus facile, non ? Direction le parc.


Auteur : Screamer




samedi 27 août 2011

La Corriveau

La découverte à Londres, en 1947, des papiers des deux procès la concernant, ont permis de rétablir bien des faits au sujet de Marie-Josephte Corriveau. Son destin, différent de celui de la sorcière des légendes, n'en demeure pas moins tragique. Voici des faits réels:





• 14 mai 1733: Naissance de Marie-Josephte Corriveau à Saint-Vallier de Bellechasse;



• 17 novembre 1749: Premier mariage de Marie-Josephte à Charles Bouchard, cultivateur de Saint-Vallier;



• 10 mars 1752: naissance de Marie-Françoise;



• 6 février 1754: naissance de Marie-Angélique;



• 16 août 1757: naissance de Charles;



• 25 avril 1760: Mort mystérieuse de Charles Bouchard;



• Juillet 1761: Marie-Josephte épouse en seconde noce, Louis Dodier;



• 26 janvier 1763: Mort tragique de Louis Dodier;



• 10 avril 1763: Joseph Corriveau, le père de Marie-Josephte, fut condamné à mort;



• 15 avril: Marie-Josephte se déclara coupable des meurtres de ses deux époux;



• 18 avril 1763: Marie-Josephte Corriveau fut pendue et son cadavre fut mis dans une cage de fer accrochée à un carrefour.



Marie-Josephte Corriveau était la fille de Joseph Corriveau et de Françoise Bolduc, de Saint-Vallier de Bellechasse. Joseph et Françoise eurent neuf enfants, dont Marie-Josephte «La Corriveau» qui naquit le 14 mai 1733.



À seize ans, Marie-Josephte épousa Charles Bouchard qui était alors agée de 23 ans et était cultivateur. Pendant les onze années qu'ils vécurent ensemble, ils eurent trois enfants.



Puis, Charles mourut de façon soudaine sans que personne ne puisse en expliquer vraiment la cause. Cette mort étrange et inopinée fit courir bien des rumeurs. On racontait que Marie-Josephte, fort jalouse, s'était débarassée d'un mari un peu trop libertin à son goût, en lui versant du plomb fondu et bouillant dans une oreille alors qu'il dormait. Cependant, on ne put jamais rien prouver et Marie-Josephte épousa après quinze mois de veuvage, Louis Dodier.



Quelques mois plus tard, Louis mourait à son tour. On le trouva au petit matin, dans un enclos à chevaux, la tête écrasée. Cette fois, la justice fit enquête. «La Corriveau», jouant d'astuces et de perfidie, fit tant et si bien qu'elle convainquit son père, Joseph Corriveau, de s'avouer coupable du meurtre de Louis. Un premier procès eut lieu au couvent des Ursulines à Québec. Un tribunal militaire formé de douze officiers anglais condamna à mort Joseph Corriveau. Ce même tribunal condamna aussi Marie-Josephte à 60 coups de fouet sur un dos nu et on devait aussi la marquer d'un M (pour meurtrière) au fer rouge, à la main gauche. Elle était accusée de complicité.



Ces sentences ne furent jamais exécutées. Le pauvre Joseph affirma à un père Jésuite son innocence et désigna sa fille comme seule responsable du meurtre de son mari.



Quelques jours plus tard, la Cour s'étant à nouveau consultée, entendit les aveux de Marie-Josephte s'avouant coupable d'avoir tué son mari de plusieurs coups de hache durant son sommeil, de l'avoir traîné à l'écurie pour tenter de faire croire qu'un cheval lui avait écrasé la tête. Cette fois le verdict tomba et la sentence disait:



«Marie-Josephte Corriveau sera mise à mort pour ce crime et son corps sera suspendu dans les chaînes, à l'endroit que le gouverneur croira devoir désigner.»



L'exécution eut lieu sur les Buttes-à-Nepveu, près des Plaines d'Abraham. Son cadavre fut mis dans une cage de fer accrochée à un poteau, à un carrefour de Lévis. On décrocha la cage seulement en mai après des demandes répétées des habitants de Lévis qui disaient entendre des plaintes, des grincements des crochets de fer de la cage et d'autres bruits nocturnes venant du carrefour.



La cage fut très probablement enterrée dans le cimetière derrière l'église du village puisqu'en 1840, lors de l'agrandissement du cimetière, on retrouva la cage avec quelques ossements. Elle fut vendue à l'impresario Barnum, de New York, qui l'exposa comme curiosité pendant plusieurs années.

Seconde pasta trouvée sur le même topic de JV.com que j'ai fouillé.

vendredi 26 août 2011

L'incident d'Ozark Cable







1. Pendant mon enfance j’ai vécu dans une petite ville dans le sud du Missouri juste au nord du mont Ozark. La ville comptait environ 10 000 habitants. La plupart de ces personnes gardent cette histoire pour eux et refusent d'en parler, mais pas moi. Tout a commencé durant l’été qui a suivi ma deuxième année d’école élémentaire.



2. Dans cette ville, il n’y avait qu’un seul fournisseur pour la télévision, Ozark Cable. Il fournissait le câble au sud du Missouri et au nord de l’Arkansas. Il ne diffusait que 10 chaînes vu que le satellite n’était pas disponible dans la ville et les alentours. Chaque matin, je regardais les mêmes programmes en rediffusion. Mes options en matière de dessins animés n’étaient pas très diversifiées.



3. Au début des vacances d’été, ma famille et les dix milles autres habitants de la ville reçurent une lettre d'Ozark Cable disant qu’il y aurait une nouvelle chaîne de télévision à la pointe de la technologie et qu'il y aurait maintenant plus de 30 nouvelles chaînes, y compris Nickelodeon (Bob l’éponge, etc…). Je pourrais enfin regarder de nouveaux dessins animés.



4. Durant la troisième semaine des vacances d’été, la nouvelle chaîne de télévision était opérationnelle et ma petite ville était enfin entrée dans une ère un peu plus moderne. J’avais maintenant un vrai choix d'émissions à visionner, fini la rediffusion ! J’étais un petit garçon de sept ans heureux... .mais c’est à ce moment-là que ça a commencé.



5. J’ai entendu parler du soi-disant truc étrange par un de mes amis qui un soir avait aperçu ses parents regarder un film (rien de louche bien sûr) autour de minuit, jusqu’au moment où il y avait eu des sortes d’interférences irrégulières, des sortes de flashes avec l’image d’un homme sans yeux, qui souriait d’une manière inhumaine, accompagnés d’un fort bruit blanc à vous casser les tympans. Le bruit était tellement fort que mon ami avait sursauté. Ses parents ont contacté le fournisseur du câble et ils leur ont notifié l’incident, ils ont dit que cela serait examiné. Cependant le problème a persisté, jusqu'à devenir si fréquent dans toute la ville que mes parents m'ont interdit de regarder la télé entre le soir et l’aube. De toutes façons, je n’étais pas vraiment du genre à regarder la télé à ces heures-là.



6. Après une semaine, plus personne ne regardait la télé en fin de soirée. C’était compréhensible, l’image de l’homme sans yeux était flippante. Il y avait une rumeur qui disait que parfois, la nuit, les télévisions s’allumaient toutes seules et la seule image que l'on voyait était celle de l’homme qui tendait la main vers le spectateur comme pour l’attraper. Un jeudi matin, mon père était à son travail et ma mère devait aller faire les courses. Habituellement, elle m’obligeait à venir avec elle, mais je l'avais suppliée de me laisser seul à la maison pour regarder un nouvel épisode de Ren et Stimpy. Ma mère était partie et je restais seul à la maison. J'ai pris discrètement quelques biscuits et je me suis assis en face de la télé en attendant l’émission.



7. Une brève étincelle d'électricité statique a fait son apparition sur l’écran mais je n'y ai pas fait attention. Je me suis contenté d'attendre l'épisode. C’est alors que le générique a commencé, aussi joyeux que d'habitude.

Mais juste après le générique, la seule chose que l'on voyait était les personnages en décomposition et des gens éventrés, accompagnés par un bruit blanc suraigu qui était si fort qu'il donnait l'impression de me percer les tympans. J’ai immédiatement couru hors du salon pour aller dans ma chambre, mais avant de monter l’escalier, j’ai regardé la télé une dernières fois. Et j’ai vu l’homme. Mais il avait les orbites vides, et du sang en sortait, et il tendait une main en décomposition. J’ai alors couru dans ma chambre et je me suis caché sous le lit en sanglotant convulsivement. J’ai même vomi sur le plancher.



8. Quand ma mère est revenue des courses, elle m'a cherché un peu partout et a fini par me trouver sous le lit, m'obligeant à en sortir. Je me suis dirigé à contre cœur vers la télé en me cachant les yeux (heureusement que j’étais habitué à descendre les escaliers). Je l'ai éteinte avant de tout expliquer à ma mère, jusqu’au moment où un coup à la porte m’a interrompu. Ma mère est allée ouvrir : c'était la famille de mon ami. Les parent avaient l'air graves. Mon ami, lui, essayait de cacher son visage parce qu'il pleurait. Il avait vécu la même expérience que moi... Toute la ville avait vécu cette horrible expérience.



9. Presque immédiatement après l’incident, la police locale a commencé son enquête sur la nature des images . À peu près 1 semaine à m’ennuyer et à dormir dans le lit de mes parents. La police a fini par faire une déclaration beaucoup moins concluante que ce que nous espérions : la compagnie de télévision Ozark Cable avait acheté un lopin de terre appartenant à un ancien sanatorium. Ils avaient détruit le bâtiment qui s'y trouvait et brûlé les corps sans mandat et sans l’accord des familles des défunts pour simplement pouvoir poser des fils et des câbles. Finalement, la compagnie eut une amende et fit faillite. D’après les rumeurs, le propriétaire de la compagnie se serait suicidé. Le satellite s'est développé peu à peu et le câble a commencé à péricliter. Personne n'a jamais su comment les émissions s'étaient faites pirater, et personne n'a jamais su d’où vennaient les images de l’homme qui tendait la main...



Traducteur : Samymania

Creepypasta originale ici.

Ta chair consumée

Je ne croyais pas à cette révélation et pourtant, elle s'est servit de moi comme un vulgaire pantin dont elle n'éprouvait pas de vrais sentiments sauf pour l'un de ses semblables...



Enchaîné par ses mensonges, je ne me suis pas douté que j'étais manipulé depuis notre rencontre...



La faim me hantait depuis des jours, je me posais des questions à propos d'elle comme " M'aimait-elle vraiment ou ce n'était juste qu'une illusion pour tenter de me détruire afin de se débarrasser de moi à cause de ma transformation en " humain " malgré mon aspect démoniaque ? "



A présent, je suis coincé sur la Terre des mortels, attendant que mes semblables viennent me sauver car d'autres humains ont découvert ma cachette et ils tentent de me tuer...



Il se moqua de moi en me surnommant " Cerbère " à cause de ma seconde tête qui appartenait à ma soeur jumelle qui, malheureusement, n'a pas vécue longtemps depuis que nous avons été envoyés ici pour éliminer un humain qui a trouvé le secret qui lui permettra de nous exterminer...



Tout seul, je dois l'empêcher de causer notre perte afin de protéger mon monde ainsi que mes maîtres mais je ne sais plus le détecter depuis que j'ai une apparence mi-humaine, mi-démon, causant ainsi la perte de mes pouvoirs...



Un hurlement attire mon attention; C'était l'un des barons de l'enfer qui venait m'aider mais à cause de ma nouvelle apparence, il a faillit me tuer avant de me reconnaître et de présenter ses excuses.



Ecrasant la vague d'humains qui nous ont retrouvé, nous nous sommes dirigés vers notre objectif avec l'aide de notre armée.



Et durant cette invasion, j'ai vu son spectre, elle me souriait et je ressens une douleur atroce à l'estomac, je me suis fais avoir à cause d'une hallucination de ma partie humaine, je m'écroule au sol, mon sang se vida mais malgré ma mort, je sais que j'ai pu sauvé mes amis...