Disclaimer

DISCLAIMER

Les contenus proposés sur ce site sont déconseillés aux personnes sensibles et aux mineurs de moins de 12 ans.
L'équipe de Creepypasta from the Crypt n'affirme ni n'infirme la véracité des témoignages et histoires présents sur ce blog. Pensez à consulter nos pages d'aide pour en apprendre plus, et à toujours vérifier les sources pour vous faire votre propre avis sur la question, ici comme ailleurs.

Script générateur de phrases

Dernières nouvelles

Petit rappel amical : les creepypastas ne sont pas nécessairement des fictions, elles peuvent aussi être partiellement ou entièrement tirées de faits réels, c'est ce flottement qui fait leur charme (même si c'est plus facile à deviner pour certaines, on sait). Merci donc de ne pas nous assimiler à un Wattpad de l'horreur.

Cliquez ici pour avoir le contexte de notre refonte.

Vous voulez trouver toutes nos plateformes, ou vous êtes curieux de savoir quels médias parlent de CFTC ? Tout est sur notre Linktree !

dimanche 30 octobre 2011

Pour le fun - Joyeux Halloween

Bon, le costume n'est pas
encore au point... N'empêche
que le vieux de la télé, lui,
est bien creepy, lui...
Joyeux Halloween à tous les fans de creepy !!

Pour fêter l'évènement, voici en cadeau un masque smiledog à découper soi-même ! Bien utile si on a pas de costume à se mettre !
(Perso, j'ai pas ce problème, je me suis déguisé en Slenderman cette année, voir photo ci-contre. :p )

Téléchargez le masque ici !

samedi 29 octobre 2011

Resident Evil 4 : Christmas Morning

Je sais pas du tout pourquoi j'écris ça. Je comprend pas pourquoi je m'inflige ça, de replonger en détail dans ces souvenirs horribles.
Je crois que j'ai juste besoin qu'il reste une trace de ça. Que je n'emporte pas cette histoire dans ma tombe. A défaut de l'avoir raconté dans mon entourage, je vais le raconter à des inconnus.
Vous ne me croirez probablement pas, mais sachez que que ça a existé. Que ce genre de chose existe, même si vous préfèrerez que non.

C'était, il y a genre un an. Je cherchais sur internet des roms de jeux Wii sur des forums anglophones, quand je suis tombé sur un lien bizarre. Il redirigeait vers un site allemand je crois dont j'ai heureusement oublié le nom, et proposais ce qui semblait être des hacks de jeux pour Wii crackés. Ça m'avait l'air pas mal. Je m'en suis téléchargé une dizaine, que j'ai gravé sur un CD pour y jouer avec ma Wii.
L'ensemble était assez marrant, bien que je ne comprenne rien aux textes. Il y avait un Super Mario Galaxy hardcore où il y avait dix fois plus d'ennemies que dans le jeu original, un hack de Super Smash Bros Brawl avec des niveaux inédits et d'autres hacks un peu foireux. Bref, des trucs très classiques. Puis j'ai essayé un hack intitulé "residentevil4: Chrismas morning", un hack apparemment assez récent selon la date.

Le nom, "chrismas morning" était un peu bizarre, mais pas plus que les noms d'autres hacks. Je m'attendais à trouver un hack un peu naze d'une maison avec des décorations de Noël et des centaines de zombies. Il n'y avait pas de description sur le site, et puis, de toute façon, j'aurais rien compris( c'était un site allemand je vous rappelle). Mais le nom en anglais me faisait penser à un hack en anglais, l'un des seuls du site. C'est pour ça que je l'avais téléchargé. Bordel, si j'avais su.

Je lançait le jeu, donc. Apparemment, pas de changements à l'écran titre. Même musique, même écran, mêmes icônes. Même en lançant le jeu, les mêmes cinématiques sortaient. Je commençais à penser que ce hack était une blague débile, à mesure que le jeu se déroulait, sans aucun changement avec le jeu original. Même après toutes les cinématiques d'intro, pas de changement, au détail près que je n'avais rien dans mon inventaire, mis à part un pistolet et une seule balle. Je prend donc en main le jeu, vais parler au chauffeur qui nous envoie chier, comme d'hab, et rentre donc finalement dans la maison où l'on rencontre normalement le premier zombie après une animation. Ben là, pas d'animation, pas de zombie. La maison est vide. Même le placard censé être remplis de crânes humains n'y est pas, remplacé par une bête texture marron. Je vais pour sortir, mais bizarrement, je n'y arrive pas. L'animation d'ouverture de porte ne se joue même pas. Je vais voir à l'étage si je peux pas sauter par la fenêtre. Non plus. "Un piège à con" j'ai pensé de suite.

Avant d'éteindre ma console, j'ai pensé à vérifier dans tout les coins pour voir si il y avait quand même un truc. A un moment, j'inspecte en détail la texture marron qui remplace le placard, et je me rend compte qu'il y a une icône action qui s'affiche. J'exécute. Bizarrement, ça joue une animation d'ouverture de porte. Je traverse cette texture étrange, et arrive en haut d'un escalier qui mène apparemment à une cave.Je le descendis et arriva dans une cave assez glauque, mais assez mal faite aussi. Les textures étaient bizarrement étirés, et elle était un peu éclairé malgré l'absence de source de lumière. Il n'y a rien dans cette cave, mis à par des morceaux de zombies éparpillés sur le sol baignant dans une quantité incroyable de sang et, pendu au mur opposé, des scies et des haches rouillés. En s'y approchant, une nouvelle icône action est apparu. Mon cœur s'emballa d'excitation. Enfin ça commençait. Je cliqua donc. Et là, Leon braqua son pistolet sur sa tempe et se tira une balle dans la tête.

J'ai été surpris de la rapidité de l'action, mais aussi extrêmement choqué. Le héros se tuait lui même ? C'était ça le but de ce hack ? Et c'était pas fini parce que l'animation de game over ne se jouait pas. La caméra restait juste sur le cadavre de Leon, à terre, gisant dans une mare de sang. J'essayai d'appuyer sur tout les bouton pour essayer de faire une réaction, mais rien ne se passait. Au bout d'un moment l'écran vira au noir et la musique de game over se joua, mais très rapidement et en boucle, de manière assez agaçante, il faut dire. Puis, avant même que l'on me demande de continuer ou non, je suis réapparu au milieu d'une nouvelle map, custom apparemment. C'était un long couloir aux murs nu, de couleur grise uni. Leon avait la santé au plus bas, et encore rien d'autre dans son inventaire qu'un pistolet avec une seule balle. Je commença a parcourir le couloir, et je me rendis rapidement compte que quelque chose était écrit sur les murs. D'abord très rare, puis de plus en plus jusqu'à se chevaucher, c'était juste un nom écrit en Comic sans MS rouge sang, "Christian".

Le jeu commençait à devenir vraiment malsain. J'avais envi de continuer, mais je me sentais de plus en plus mal à l'aise. Le couloir était de plus en plus sombre, et le nom de Christian commençait à recouvrir intégralement les murs.
Puis, tout à coup, de nouveau une surface marron avec l'icône action.

J'avais envie d'arrêter, j'aurais dû arrêter. Pourtant, j'ai appuyé sur action. Je voulais voir, coute que coute. Aller jusqu'au bout pour comprendre tout ce bordel.

L'écran vira au noir, avec encore la musique de game over en boucle. Mais là, ce fut différent. L'image resta noire presque une minute, puis un texte apparut, écrit en Comic Sans MS, encore : "25 december 2009, Chrismas morning". La chose la plus malsaine qu'on puisse voir dans ces circonstances apparut : Des photos d'un petit garçon blond de six ans apparut. Il était à côté d'un sapin de Noel, au milieu d'un tas impressionnant de cadeaux. Plusieurs autres images se succédaient. Il ouvrait ses cadeaux avec un air émerveillé, jouaient avec, faisait de grand sourire à la personne qui prenait les photos. C'était très dérangeant, mais je n'avais encore rien vu :au bout d'un moment, je me suis mis à regarder un peu la pièce dans laquelle il était. C'était très sombre à cause du contraste, mais il y avait quelque chose de bizarre. On aurait dit une cave...
Encore une autre image. Maintenant on voit clairement la salle. Des vielles scies rouillés sont pendus au mur. Du sang séchés sur le mur, une quantité incroyable, dégoulinant sur le sol, une quantité incroyable, à peine à une mètre du petit garçon qui ne s'apercevait de rien.

J'étais seul chez moi, et heureusement d'ailleurs. Comme ça personne ne m'a entendu pousser des cris d'horreur. Bien avant que ça se passe, je savais qu'est ce qu'il allait se passer. Et pourtant j'ai regardé.
J'ai pas envie d'en parler, j'ai pas du tout envie de vous décrire ça. C'était... c'était horrible. Les images se succédaient à une très grande vitesse, entrecoupés de flashs. J'avais presque l'impression d'entendre ce pauvre petit garçon hurler. Ça allait de plus en plus vite, presque comme une vidéo saccadé. Les hurlements... ils étaient dans ma tête ou dehors ? De plus en plus fort, toujours plus fort...

J'ai donné un coup de pied dans ma Wii. Elle a volé contre le mur et s'est explosé en mille morceaux. Puis je me suis écroulé sur mon fauteuil, haletant, en regardant l'écran noir de ma télé. Je suis resté comme ça pendant une demi heure.
Je n'arriva pas à dormir, cette nuit là. Et les autres nuits encore. Même si le CD était très abimé, je l'ai brulé, pour qu'il n'en reste rien. Je sais que c'est con de faire ça, mais j'en avait besoin. Je suis retourné sur le site allemand où j'avais trouvé les hack. Je me suis rendu compte que à part les fichiers proposés par l'auteur de chrismas morning, les autres fichiers datent d'il y a deux ou trois ans. Comment j'ai pas pu voir ça... Bien sûr, ce type peut poster ces saloperies comme il veut sans qu'un modérateur s'en rende compte. Et on peut dire qu'il en a posté des saloperies: Birthday of Max, happy sunday, TV movie night, ect... Tout ça me dégoute. J'ai essayé de signaler ça, mais je sais pas si ça portera ces fruits.
Et puis de toute façon, pour quoi faire ? Faire taire tout les hurlements que j'entends dès que je ferme l'œil? Arrêter de voir sans cesse cet enfant sourire à l'appareil photo, juste avant de se faire tuer ? Arriver de nouveau à dormir ou manger normalement ? Vaudrait mieux que je me tire une balle dans la tête de suite... Comme dans le jeu...

Au cas où cela se passerait comme ça, il existera au moins quelque chose pour comprendre mon acte, même si personne ne prendra ça au sérieux...

Alex D.
Auteur : Le toulousaing

lundi 17 octobre 2011

JPN1000 et Magibon Project

Pour expliquer comment j'ai découvert tout ça, cela remonte aux alentours de mai, en parcourant un forum, j'ai trouvé un topic parlant d'une vidéo Creepy sur Youtube qui n'est autre qu'un assemblage de scènes du film Begotten dont l'uploadeur, JPN1000, l'a surnommé " ANITIBIL " (LIBITINA dans le bon sens et Libitina serait une sorte de déesse des funérailles d'après Wikipédia.), en parcourant sa chaîne Youtube, je découvre d'autres vidéos ayant aucun lien direct entre elles à part un titre inversé qui donnent un mot, apparemment, en latin...

On plonge de plus en plus vers le côté malsain, oppressant et, parfois, gore à chaque nouvelle vidéo (La dernière uploadée en juillet - août se nomme " OURROC " qui montre une espèce d'E.T, un corps humain décapité ayant un parasite qui prend le contrôle, ect...) mais ça ne s'arrête pas qu'aux vidéos.

En fouillant sa chaîne, il y avait un lien qui conduisant vers un site étrange nommé " Dead Drop " qui demandait un login et deux MDP, un peu comme les sites pour des ARG mais il se trouve que ce n'était pas un ARG mais bel et bien un site au contenu mystérieux, presque aucun indice le concernant à part le code source qui avait un code portant l'extension " Charon " puis, au bout d'une semaine, le site a disparu totalement du net, menant vers une page d'erreur.

JPN1000 remplace vite le lien vers un site nommé " Magibon Project " qui contient trois vidéos en SWF où un gars portant un masque à gaz et qui semble mal au point semble fantasmer sur Magibon, une fille très connue sur Youtube et encore une fois, il enlève le lien au bout d'une semaine et il impose un délai allant de 2 - 3 mois pour uploader une nouvelle vidéo dont la prochaine sera peut être uploader vers novembre...

Voici quelques unes de ses vidéos (ANITIBIL et OURROC n'y sont pas vu leur contenu qui risque d'envoyer le site aux oubliettes et peut choquer les âmes sensibles ainsi que les mineurs.) sans oublier un screen du site Dead Drop.












Chaîne Youtube de JPN1000

Dead Drop (Lien mort)
Magibon Project

dimanche 16 octobre 2011

C'était un Mercredi après midi...

C'était un mercredi après midi.
Le truc c'est que j'ai 5 heures de trou entre deux cours.
Et je fais mes études dans un bac pro qui se trouvait uniquement dans une petite ville à une demi-heure de train de chez moi.
Concrètement, pendant 5 heures moi et mes amis tuons le temps comme on peut dans une petite ville.
D'habitude on est à 5, mais là, entre une fille qui part chez son mec, un pote dans l'autre groupe qui a cours exceptionnellement, une qui doit allez chercher je ne sais plus quoi ...
Bref, on s'est retrouvé à deux.

Moi et une fille, notre coutume le mercredi après midi, c'est de bédave durant ce trou.
Pendant qu'on fumait, même si on se marrait bien, et je peux vous promettre que c'était bien le cas, j'ai eu ce qu'on appelle dans le métier un moment d'inexistence.
C'est quand on s'encre dans ses pensées à tel point d'oublier la réalité.
Ca peut arriver sans rien prendre et ca le fait souvent, vous n’existez plus dans ce monde ou bien l’inverse ce monde n’existe plus, qu’importe, plus rien ne semble réel et vous n’êtes plus que le spectateur impuissant d’une absurde comédie grotesque.

Je pense que si j'avais rien fumé ca aurait était peut-être un signe, mais sur le coup c'était normal vu le joint.

Une heure plus tard, le ciel était bien gris, mais la fille devait surtout aller voir son mec.
Donc je l'accompagne sur un bout de chemin pour au final me retrouver seul, seul non, une averse m'accompagnait.

Bon pas de panique je me dis, je vais à la gare m'habiter en écoutant de la musique.
Mais au lieu que le temps passe vite ou que je me sente tout simplement "bien".
Il y avait quelque chose de très lourd dans l'air, même s'il pleuvait l'air était irrespirable j'avais l'impression.
Je me disais "T'es défoncé, laisse" mais dès que la pluie s'arrêta, je décidai tout de même d'aller me caller dans le parc.
Je dois reconnaitre que le parc, c'est plus ou moins un grand rond avec des arbres.
J'ai réussi à faire deux tours avant de m'y perdre.
Je tiens à dire qu'au milieu il y avait un groupe de fille debout et immobile.
Mais c'était vraiment particulier.
Le parc prenait une allure de caricature grotesque de galerie d'art.

Le ciel gris n'était plus tout à fait ce qu'on peut appeler "le ciel du nord"
Les nuages formaient un étrange balais, j'aurais voir juré du van gogh.



Les arbres quant à eux mimaient plus où moins leurs fonctions d'arbre avec une allure surréaliste de tableau de dali.


Au début je me disais "pour un étudiant en art dans un tel état, c'est normal".
Ouais enfin jusqu'à ce que je découvre une allée tranquille cerclée d'arbre où j'ai pu uriner tranquillement.
En en sortant, la réalité semblait plus réelle, j'entamais un troisième tour du parc quand tout à coup.
Jetant par hasard un coup d'œil au milieu du parc, étant assez proche du groupe de fille debout, j'ai pu voir plus ou moins ...

Et ce groupe de fille, je pu constater qu'elles formaient un cercle parfait, bien au milieu du parc.
Elles ne bougeaient que leur bras pour faire des signes étranges.
Je continuais mon tour prudent, petite allée couverte d'arbre, Super j'étais à l’abri de leur ronde démoniaque.
Il y avait un trou dans la verdure, jetant un œil, encore plus près d'elle, je puis constater qu'elles étaient toutes en noir.

Damned ! Des sorcières !
Comment ai-je pu être défoncé au point de ne pas voir ça, j’étais terrifié, comment ai-je pu être aussi prêt de tel monstre sans m’en rendre compte. …
Je suis tout bonnement parti en courant.

Quand tout d'un coup, je me suis réveillé sur in banc à coté du parc, plus ou moins 5 minutes plus tard d'après ma montre … ou peut-être avais-je rêvé.
Avec le vague souvenir d'être venu sur le banc mais plus rien.
Surement un moment de non existence après l'effort ... j'espère

Ensuite j'ai sortis une canette d'ice tea, je bois une petite gorgée, je la pose, je souffle un coup.
Une guêpe vient se poser sur la canette, pour au final y rentrer.
... Ciel, les sorcières m'envoient leurs sbires !
Je me lève donc pour retourner à la gare en courant.
Une fois posé, plus de poids étrange ou d'impression malsaine.
Ayant échappé du terrible rituel des sorcières, ma vie reprenait son cours normal.

Auteur : South

mardi 11 octobre 2011

Robert la poupée maudite (Robert the Doll)

Robert, aussi appelé Robert the Doll (Robert la poupée), Robert the Haunted Doll (Robert la poupée hantée), ou Robert the Devil Doll (Robert la poupée du diable) ; était une poupée qui appartenait autrefois à Robert Eugene Otto, un peintre et auteur de Key West en Floride.

Eugene l'a reçu en 1904 par un serviteur africain qui, d'après la légende, connaissait la magie noire et le vaudou et ne se plaisait pas au sein de la famille. Peu après, il devint clair que quelque chose n'allait pas avec la poupée. Les parents d'Eugene disaient qu'Eugene parlait parfois à sa poupée et qu'elle semblait lui répondre. Bien qu'ils pensaient que c'était Eugene qui répondait avec sa propre voix changée, ils ont cru plus tard que la poupée lui répondait réellement.

Les voisins disaient avoir aperçu la poupée bouger de fenêtre en fenêtre quand la famille était de sortie. La famille Otto juraient que parfois la poupée faisait un terrible rire et qu'ils l'auraient vu du coin de l'oeil courir d'une salle à l'autre. Une nuit, Eugene aurait hurlé, et quand ses parents ont couru à sa chambre, ils auraient vu les meubles renversés et Eugene dans son lit, terrifié, leur criant "Ce n'est pas moi ! C'est Robert qui a fait ça !". En outre, des invités ont juré avoir vu l'expression faciale de Robert changer devant leurs yeux.

Quand Eugene mourut en 1974, la poupée est restée dans le grenier jusqu'au jour où la maison fut rachetée. La nouvelle famille avait une fille de 10 ans qui devint la nouvelle propriétaire de Robert. Ce ne fut pas long avant que la fille commence à crier certaines nuits, disant que Robert avait bougé et même essayé de l'attaquer à de multiples occasions. Plus de 30 ans plus tard, elle continue de dire que la poupée était vivante et qu'elle voulait la tuer.

La poupée déménage annuellement du Old Post Office and Customhouse en Octobre, et les employés du musée disent que d'étranges phénomènes surviennent durant cette période.

Les individus qui désirent voir Robert au Fort East Martello Museum et prendre une photo de lui, ils doivent, d'après la légende, demander poliment à la poupée, et si elle refuse (en bougeant sa tête sur un côté) et que l'individu prend quand même la photo, alors la poupée lance une malédiction sur lui et sa famille.


Histoire vraie. Cette légende est notamment celle qui a inspiré la série des Chucky.
Source ici.

Site officiel de Robert la poupée ici.

lundi 26 septembre 2011

Ténèbres

Paul était levé depuis environ deux heures. Il était assis sur son lit, en train de reflechir. Il n’avait pas beaucoup de temps. Il lui fallait agir, et vite. Il se leva, prit l’objet qui lui paraissait le plus contondant dans sa chambre (ici, un grand bâton en bois) et il ouvrit la porte de sa chambre.

Les ténèbres régnaient dans sa maison. Il n’y avait pas un bruit. Il avançait dans le couloir, tout en restant sur ses gardes. Soudain, il se retourna. Il lui semblait avoir entendu un rire. Il continua d’avancer vers le fond du couloir. Pendant un long moment il avançait. Long comme une demi-heure, là ou trente secondes suffisent d’habitude.
Enfin, il arriva au bout. Il y avait un escalier, qui descendait. Paul n’osait pas descendre. Il avait déjà eu énormément de problèmes avec les escaliers. Il s’engagea sur la première marche, doucement. Puis sur la deuxième. Doucement mais surement, il prenait son rythme. Au bout d’un moment, il s’arrêta, essoufflé. Il n’était pas très sportif. Il s’assit cinq minutes sur une marche. Il réfléchit. Il se demanda où il était. Pourquoi ça lui arrivait à lui, et pas à quelqu’un qui le méritait. A moins qu’il le mérita, d’une manière ou d’une autre. Il regarda autour de lui. Il n’y avait pas de lumière, mais on voyait les marches de l’escalier, malgré les ténèbres.

Paul se releva, et continua sa “route”. Au bout d’un moment, il finit par arriver au bout de l’escalier : C’était un mur. Un simple mur. Avec un texte écrit dessus :
“Ne t’inquiète pas
Bouge donc de la lumière vers les ténèbres
Pas la peine de t’inquiéter”

Paul trouva tout de suite le message caché. Il aimait bien ce genre de trucs. Il resta droit comme un piquet pendant longtemps, encore, et soudain, tout disparut. Il ne restait que lui. Il ne savait pas sur quoi il était, mais c’était désagréable. Il se risqua un petit pas devant lui : Rien ne se passait. Il continua d’avancer, tout droit, dans ces ténèbres. Il avait chaud. Très chaud. Il s’arrêta : Devant lui, une personne. Qui lui ressemblait comme deux gouttes d’eau. Comme un miroir. Il leva la main droite : Le reflet leva la main droite.
Soudain, Paul retourna sur ses pas et courut. Comment son reflet, alors qu’il levait la main droite, ne levait pas la main gauche, comme tout bon miroir qui se respecte? Il trébucha et tomba. Il ne tomba pas sur le sol, non, mais il tomba comme s’il tombait d’un immeuble : Dans le vide.

Finalement, il atterrit dans sa chambre. Le soleil venait de se lever. Il avait dans ses mains poisseuses son carnet et son stylo. Il les reposa sur son lit, et ouvrit la porte pour aller dans la salle de bain se doucher. Une bonne douche chaude. Il resta sous la douche un bon moment, quand l’eau prit une couleur bizarre. Elle virait au rouge.
Derrière le rideau, une créature lui ressemblant comme deux gouttes d’eau avait transpercé le rideau de douche avec ses griffes. Il montra son hideux visage à Paul : Bien qu’ils furent quasiment les “mêmes”, il avait des cornes, et une peau plus sombre. Ainsi que des yeux totalement noirs.

Noirs comme les ténèbres les plus sombres.
Auteur : Conan3D

Lien d'origine de la pasta ici.

Nuit sans lune

Je m'appelle Serge, j'aimerai vous raconter une histoire fameuse dans ma famille, qui s'est déroulée il y a près de trente ans.
A l'époque, j'avais 11 ans, et j'étais en vacances chez mes grands-parents, avec ma petite soeur Cathy et mon cousin Pierre, qui avait 24 ans à l'époque.
Ils habitaient à la campagne, très loin des grandes villes et de l'agitation.
J'aimais beaucoup les longues promenades jusqu'à la tombée de la nuit à travers les champs avec mon cousin, et Cathy passait ses journées à chasser toutes sortes d'insectes, à l'exception des araignées qu'elle avait en horreur (ce qui était compréhensible à 8 ans).
Bref, on passait de super moments.
Le soir, on restait tous à l'intérieur et on faisait un jeu de société; certains soirs, les soirs de pleine lune parce qu'on y voyait, on laissait les volets du salon ouverts, et on entendait parfois des crapauds qui passaient dans le jardin entourant la maison.

Seulement toute cette période formidable de notre jeunesse s'est arrêtée d'un coup net, un soir du mois de novembre, pendant les vacances de la toussaint.

C'était une nuit sans lune, et on avait l'interdiction formelle de sortir, à cause des éventuels serpents et autre dangerosités qu'on ne pourrait pas voir; la campagne c'est très différent de la ville, là-bas quand il fait nuit noire, on ne distingue rien, absolument rien.
Si on ouvrait la porte d'entrée, on se demandait si c'était la lumière de l'entrée qui pénétrait difficilement à l'extérieur, ou bien la nuit noire et brumeuse qui peinait à entrer dans la demeure.

Ce soir-là, on faisait une partie de monopoly (l'éternel), sauf Pierre qui s'en était lassé, quand un bruit sourd jeta une pause glaciale sur la partie.
Grand-père crut identifier un oiseau mort qui se serait écrasé sur le toit.
La partie reprit donc, mais il y eut un nouveau choc, toujours aussi sourd et qui aurait presque fait vibrer les cadres du salon.
Pierre, excedé, décida d'aller jeter un oeil dans le grenier. Il en avait du courage, et moi et ma soeur on l'admirait beaucoup, parce que je peux vous assurer que jamais nous n'aurions eu le courage de monter les hautes marches menant au grenier sans lumière. Il prit une lampe de poche et monta les marches une à une. Le grincement lourd accompagnant sa progression suffisait déjà à nous glacer le sang. Il arriva au grenier, on pouvait l'entendre marcher au-dessus de la chambre d'amis.

Là, un troisième coup, moins puissant mais plus proche que les précédents. Ca ressemblait à un coup de pelle sur de la tôle ondulée...
Grand-mère commençait sérieusement à s'inquiéter, et s'approcha des escaliers du grenier pour mieux appeler le cousin.

Il ne répondit qu'au troisième ou quatrième appel, en demandant ce qu'il se passait.

"Comment, tu n'as pas entendu??"
"Entendu quoi?"
"Mais qu'est-ce qu'il se passe ici...?"

Il était dans le grenier, mais n'avait même pas entendu le troisième choc; Quand soudain un quatrième coup se fit entendre, et c'est à partir de là que grand-mère décida qu'il valait mieux appeler la gendarmerie.
Grand-père, lui, déclara qu'il devait s'agir d'une plus grosse bête, qu'il allait sortir pour aller voir ce qu'il en était. Il descendit à la cave pour aller chercher la lampe-tempête, et sortit avec Pierre, qui tenait le fusil.

Au bout de dix minutes, sans nouvelles, grand-mère se résolut à décrocher le téléphone, au moins pour appeler nos parents et avoir leur avis, au mieux pour appeler la gendarmerie.
Mais il n'y avait aucune tonalité.
C'étaient nous les plus jeunes, mais on a bien dû commencer à essayer de la rassurer à partir de là.
Elle devint incontrôlable et nous emmena dans leur chambre, pour s'enfermer à double tour, au moment où retentit un nouveau choc, toujours plus puissant, toujours plus troublant dans le silence si profond de la campagne. Nous n'avions pas de voisins à proximité, les plus proches étant à plusieurs centaines de mètres, aussi personne ne pouvait nous entendre crier.

Enfermés dans la chambre, nous attendions avec anxiété le prochain coup, quand nous fûmes surpris par une détonation bien plus forte: un coup de fusil.
Grand-mère hurla et s'évanouit. Cathy se mit à pleurer, et moi je n'en menais pas large...
On attendit plusieurs minutes, jusqu'à entendre s'agiter la porte d'entrée. Grand-mère reprenait doucement ses esprits, mais refusa catégoriquement de sortir de la chambre. Après tout, moi je me disais que c'était peut-être Pierre ou grand-père qui essayait de rentrer et qu'on avait encore oublié les clés sur la serrure, donc je suis sorti, contre l'avis de grand-mère, pour aller ouvrir.

Arrivé devant la porte, je m'arrête.
C'est stupide, mais dans la situation, j'avais quand même un doute.
Je remercie le ciel tous les jours de n'avoir pas ouvert précipitamment.
J'ai crié à travers la porte pour savoir qui appuyait lentement sur la poignée.
J'ai demandé plusieurs fois, mais je n'ai pas eu de réponse.

Alors j'ai commence à faire marche arrière, à reculons, en regardant fixement la porte qui s'agitait de plus en plus bruyamment.

Et là, coupure. Plus de courant, plus de lumière, le noir.
Le noir total, pas un trait de lumière, pas un reflet, rien que le noir à en devenir aveugle.
Et surtout, plus un bruit. Je crois que j'aurai préféré entendre la porte se faire forcer plutôt que de subir un silence aussi pesant.
J'ai commencé à chercher à revenir à la chambre à tâtons, quand l'inespéré arriva:
je vis la porte au fond du couloir s'ouvrir, et de la lumière s'échapper de la pièce.
Mais c'est dans un hurlement paniqué voire hystérique que grand-mère en sortit, portant Cathy dans ses bras. La lumière, je ne l'avais pas remarqué tout de suite, semblait danser, et les poursuivre.
En m'approchant, j'ai finit par comprendre ce qu'il se passait: elle avait essayé d'allumer des bougies, mais dans le noir avait finit par mettre le feu au lit, qui se consumait rapidement sous les flammes qui gagnaient en hauteur et en intensité à une allure impressionnante.

On s'est réfugié dans la cuisine, guidés par un simple briquet.
On n'osait plus ni sortir, ni rester, on était entre les flammes de l'enfer de la maison qui commençait à s'incendier sérieusement, et le froid glacial de la mort qui nous attendait à l'extérieur.
Finalement, on a prix des couteaux à la cuisine et on s'est réfugiés au sous-sol.
Il n'était pas situé exactement sous la maison, mais légèrement plus au nord, aussi on s'y sentait plus à l'abri.

La cave avait son propre groupe électrogène, qui servait d'ordinaire à alimenter les machines de bricolage de grand-père.
On était recroquevillés là, au fond de la cave, sentant passer ça et là quelques cafards curieux, à attendre je ne sais quelle solution.

La fenêtre qui ornait le haut du mur du fond de la cave explosa sous le choc d'une barre métallique noire.
Le briquet manqua de gaz, et on commença à hurler d'une terreur sans nom.
Par chance, c'était Pierre. Il avait vu les flammes de dehors et avait entreprit de briser la vitre pour nous sortir de là.

Ensuite, on a couru jusqu'à arriver chez un voisin, à travers une campagne d'ordinaire si chaleureuse mais cette nuit d'une noirceur létale.

On a tambouriné à la porte jusqu'à ce qu'il nous ouvre, et on a attendu là.
Quand les gendarmes sont arrivés à l'aube, avec les pompiers, on nous a apprit la découverte du corps de grand-père, retrouvé à moitié enterré dans le champs derrière la maison.

Une fois dehors, Pierre et lui avaient été séparé quand une sorte de bête massive les avait attaqué, ça aurait pu être un sanglier d'après la description de Pierre, mais d'une taille peu commune. C'était lui qui avait tiré le coup de feu, abattant grand-père d'une décharge en pleine tête, à plus de cent mètres de distance. Une balle perdue n'est pas perdue pour tout le monde.

On n'a jamais su pourquoi on avait retrouvé notre grand-père à moitié enterré dans une sorte de trou qui n'était pas là l'après-midi même.
On n'a jamais su non plus ce qui avait attaqué la maison et pourquoi nous avions été coupé du monde toute la nuit.
Mais il y a une chose qu'on n'oublierait jamais: c'était la taille des griffures sur la porte d'entrée.

Auteur : Cyrix

Lien d'origine de la pasta ici.