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samedi 29 octobre 2016

Ciel noir

Bonjour, aujourd’hui je vais vous partager l’histoire que j’ai vécue récemment avec ma femme lors d’un camping sauvage dans le département de Haute-Savoie, non loin de la montagne de Semnoz, en France. J’ai rédigé le plus soigneusement possible ce témoignage en y inscrivant un maximum de détails sur le lieu et la situation dans lesquels nous nous trouvions.

Il faut savoir que nous sommes des personnes saines de corps et d’esprit. Nous ne touchons à aucune drogue illicite et nous ne consommons de l’alcool qu’en des occasions très spéciales. Je ne peux en rien vous le prouver malheureusement, mais je vous demanderais juste de me faire confiance sur ce point durant la lecture de ce qui va suivre.



C'était le samedi 30 juillet 2016 lorsque nous nous sommes rendus en plein cœur des poumons verts d’Annecy pour une journée et une nuit de camping sauvage. Ce n’était d'ailleurs pas la première fois que nous en faisions.

À notre arrivée, nous avons abandonné la voiture pour nous enfoncer à pieds dans l’immense forêt de sapins. Nous avons dû marcher plus d’une heure et demie avant de trouver l’emplacement parfait pour la nuit. Nous avions pris le temps de nous installer confortablement dans la zone avant de nous offrir un joli pique-nique non loin d’une rivière. Nous sommes restés pratiquement toute l’après-midi à explorer les environs sans pour autant trop nous éloigner de la tente. À la tombée de la nuit, nous nous sommes réfugiés à l’intérieur. Le vent devenait plus présent à chaque minute, provoquant l’agitation répétée de ces gigantesques sapins encerclant notre si petite tente. Ce doux son de la nature qui nous offrait au départ un sentiment de plaisir et de relaxation, s'était quelque peu métamorphosé en une sensation, non pas angoissante, mais dérangeante dans le sens où la nuit allez être plus mouvementée que ce que la météo avait prévu.

Mais il était hors de question d'en finir là avec cette soirée juste à cause du temps subitement devenu capricieux. J’ai d’ailleurs profité de cet instant pour inventer des histoires peu rassurantes afin d’effrayer ma femme, même si, visiblement, cela semblait très clairement l’amuser plus qu’autre chose. Par la suite, nous nous sommes raconté nos meilleurs souvenirs, accompagnés des musiques nous les remémorant. Elle était heureuse, et moi aussi. Deux heures étaient déjà passées quand la fatigue a commencé à se faire sentir. Je le voyais dans ses yeux et elle le voyait dans les miens. Nous n’avons donc pas tourné autour du pot pour nous glisser dans notre duvet.

Il était plus de trois heures du matin lorsque ma femme m’a réveillé. Vous vous doutez donc que c’est à partir de là que les choses ont commencé à devenir inquiétantes pour nous. Au début, je pensais naïvement qu’elle bougeait comme toujours durant son sommeil mais, je me suis vite rendu compte du contraire lorsqu’elle a prononcé à plusieurs reprises mon prénom à mon oreille. D’une voix lente et difficilement compréhensible en raison de la fatigue encore présente, je lui ai naturellement demandé ce qui se passait. Agitée, elle m'a expliqué qu’au début elle avait été réveillée par un étrange bruit parasite, puis, quand il s'est subitement arrêté, elle avait entendu des choses rôder près du campement. Voulant absolument regagner mon sommeil le plus rapidement possible, j’ai tenté de la rassurer en lui disant qu’il s’agissait sans doute d’un animal tout en lui rappelant que nous étions en plein milieu d’une forêt. J’ai rajouté en lui coupant la parole, que le temps ayant empiré, cela pouvait aussi être les bruissements de la végétation que peut-être son cerveau percevait comme quelque chose de vivant se déplaçant aux alentours. C’est exactement ce que je lui ai dit. C’était sans doute complètement absurde mais ce baratin avait suffi pour la calmer. C’était le principal pour moi à cette heure tardive.

Cependant, j'ai été moi aussi pris d'une montée soudaine d’adrénaline quand différents craquements facilement identifiables comme des pas se sont fait entendre. Je priais dans ma tête pour que ce soit une simple bestiole. Peut-être que l'effet de surprise me focalisait sur les pires scénarios possibles, mais c’était très stressant. Les bruits continuaient, puis s’arrêtaient, puis recommençaient. Cela se répétait sans cesse. De plus, la chose errait très distinctement et de manière totalement aléatoire à quelques mètres à peine de notre position. Il devait certainement y en avoir une dizaine sans exagérer vu le vacarme que cela provoquait.

Puis, ils se sont arrêtés. L’une de ces bêtes ou je ne sais quoi s’est approchée de l’entrée de la tente. J’avais juste à ouvrir pour découvrir ce que c’était. Mais c’était impossible. La peur m’empêchait de faire quoi que ce soit. Et comme si ce n’était pas suffisant, une de ces choses ou devrais-je maintenant dire, un de ces individus, a appuyé ce qui me paraissait être sa main contre la tente pour ensuite la balader jusqu’à la fermeture. On pouvait entendre la forte respiration que faisait la personne de l’autre côté.
« Quand est-ce que ça va s’arrêter ? » me suis-je dit à moi-même en serrant ma femme dans mes bras.  C’est alors qu’il a commencé à ouvrir délicatement la tente.
« Laissez-nous tranquille ! » ai-je hurlé en espérant que ça fonctionne. Après un court instant chargé d’appréhension et, pour le coup, très angoissant, les individus se sont éloignés jusqu’à laisser place à nouveau au bruit du vent. Profitant de la situation pour refermer la tente, en l’espace d’une ou deux secondes, j’ai remarqué à l’ouverture que ces personnes marchaient très rapidement dans tous les sens en effectuant des gestes incohérents. Ces silhouettes noires produisaient aussi des sons inaudibles. Des sons complètement inconnus je dirais, mais l’intonation ressemblait vaguement à une personne ivre morte tentant de fredonner une sorte de mélopée. C’est compliqué à expliquer.

Nous sommes restés un long moment silencieux. Les mains de ma femme me broyaient presque l’avant-bras. J'ai pris une grande respiration pour ensuite évacuer toute cette terreur en moi. Juste après, un rire nerveux s'est échappé de ma gorge. Ma femme, elle, se frottait maintenant le visage en cherchant des yeux la bouteille d'eau. Enfin, quelques mots sont sortis de sa bouche : « Putain de merde… Je veux rentrer. » J’ai répliqué aussitôt avec un ton ironique que j’aurais finalement préféré un weekend chez ses parents. J’avais réussi à légèrement détendre l’atmosphère. J’ai quand même suggéré d’attendre un peu afin d’être sûr que ces tarés s'étaient barrés.

Cigarettes en bouche, nous sommes sortis de la tente en rangeant nos affaires dans les sacs. Je ne pouvais pas m’empêcher de sursauter à chaque bruit que la nature engendrait. Pour ne rien vous cacher, je tremblais dès que j’avais le dos tourné à la forêt. Je râlais à chaque fois que je n’arrivais pas à rentrer quelque chose dans un sac. L’anxiété me rendait tellement maladroit. Je voyais très bien que ma femme ne voulait pas perdre une seconde. Elle était silencieuse mais dans ses faits et gestes, je n’y voyais que de la frayeur.

« C’était sûrement des jeunes complètement drogués » ai-je dit, en me rendant compte immédiatement après que j’aurais dû la fermer. Elle est restée silencieuse. Quel idiot. Comment avais-je pu penser que cela allait la rassurer ? J’étais furieux à l’idée que ce weekend se terminerait là-dessus, mais, cette fois-ci, je suis resté plongé dans mes pensées sans rien dire.

Enfin, il n'est plus resté que la tente à ranger. Ma femme s'est rallumée une cigarette tandis que je réfléchissais à comment m’y prendre pour ne pas avoir de difficultés à plier cet abri. Cette situation commençait de plus en plus à m’énerver mais je faisais tout pour ne pas le montrer. Et, ce vent brutal m’empêchant de me concentrer, me déboussolait davantage. Pourtant, le ciel était entièrement dégagé. Il n’y avait aucun nuage, aucune étoile et étrangement, aucune lumière provenant de la lune. En fait, le ciel était juste noir. J’ai soupiré et secoué la tête en haussant les sourcils pour exprimer ma confusion.

Pour vous dire, je n’avais pas vraiment la tête à chercher une explication à ce moment-là. Après plusieurs essais pour ranger cette fichue tente, j’ai inconsciemment dit à ma femme : « Fait chier ! Surtout ne viens pas m’aider ! » Ce qui l’énerva à son tour, sans grande surprise. A ce moment précis, j’avais juste envie de tout balancer et de partir de cet endroit le plus vite possible. Au lieu de ça, j’ai retiré mes mains de la tente, ce qui l'a remise aussitôt dans sa position de départ, et je me suis assis sur mon sac en m’allumant une seconde cigarette.

C’est alors que nous avons perçu au loin un autre bruit difficilement descriptible dans un premier temps. Ça ne ressemblait en rien à ce qui se déplaçait autour de nous un peu plus tôt, ce qui nous a tout de même un peu soulagés. Non, c’était quelque chose d’autre. J’ai réussi à convaincre ma femme de s’éloigner un peu de la tente encore sur place afin de savoir ce que cela pouvait être. En nous concentrant un maximum, nous avons compris l’origine de cette turbulence en continu.

J’ai regardé ma femme et lui ai demandé d’un air étonné : « Il pleut ?! » Nous avons levé la tête en plaçant les paumes de nos mains vers le ciel. « Pas ici en tout cas. » M'a-t-elle répondu. En éclairant au loin avec la lampe torche, je pouvais voir très distinctement la pluie battante s’écrasant sur le sol. Je me suis retourné vers ma femme, l’air totalement perdu concernant cet événement, lorsque j’ai remarqué qu’à plusieurs mètres derrière elle se tenait un de ces types.

J’ai brusquement pris la main de ma femme afin de la coller contre moi. Je lui ai chuchoté de ne faire aucun bruit, lorsqu’elle a remarqué elle aussi sa présence. La personne a effectué un mouvement me faisant comprendre qu’elle s’était retournée face à nous. Sa tête s’est mise à vaciller dans tous les sens tout en poussant exactement les mêmes sons inintelligibles. Je pouvais voir difficilement des choses se déplacer dans les fourrés, de mouvements vifs et instantanés. Ces voix pétrifiantes confirmaient que ces personnes n'avaient rien de normal. J'agitais ma lampe torche partout dans la forêt. « Que des arbres, il n’y que des arbres ! » Répétais-je, ce qui effrayait ma femme.

Enfin, j'ai vu brièvement ces silhouettes se déplacer rapidement derrière les sapins. Contre toute attente, ces agitations se sont arrêtées d’un coup, d’un seul. Formant presque un cercle autour de ma femme et moi, ils nous regardaient silencieusement en bougeant leur tête qui semblait être désarticulée. Sans réfléchir, nous en avons profité pour courir jusqu’à notre tente que, heureusement, je n'avais pas encore démontée. Une fois à l’intérieur, nous les avons entendus marcher tout droit vers nous. Aussitôt après, ce crissement très perturbant identique à celui qu'avait entendu ma femme avant qu'elle ne me réveille s'est mis à résonner dans nos têtes, ce qui a également causé une étrange réaction sur les personnes autour de nous.

Ça frétillait de partout. Comme si ça avait déclenché quelque chose en eux. Et, d’un instant à l’autre, il n’y avait plus rien. Seul était présent cette sorte de brouillage imperceptible et insupportable, dont l’origine m’est toujours inconnue, accompagné du vent et des bruissements de la végétation.

Finalement, le grésillement désagréable s’est éloigné tandis que le son de la pluie se rapprochait, jusqu’à ce qu’il arrive juste au-dessus de la tente. À ce moment-là, ce mystérieux son indescriptible avait totalement disparu avec cette ambiance littéralement terrifiante, laissant ainsi derrière elle une atmosphère reposante et rassurante même si, au fond de nous, nous n’étions pas sereins pour autant. Calmement, toujours sur mes gardes, j'ai sorti la tête dehors, confirmant que nous étions bel et bien seuls. Tout en recevant de la pluie sur mon visage, je contemplais de nouveau le ciel en remarquant cette fois-ci des nuages et la timide lumière de la lune. Le ciel n’était plus vide. Il n’était plus noir.



Il était plus de quatre heures du matin lorsqu’on a définitivement quitté la forêt afin de se rendre à la voiture pour directement après rentrer chez nous. Nous étions toujours sous le choc durant le trajet. Ce que nous avons pu vivre, ce que nous avons pu voir, tout ça je ne pourrais pas véritablement y trouver une explication rationnelle. J’ai pas mal d’hypothèses en tête à ce sujet, mais je préfère les garder pour moi-même. Ce sont les faits qui sont primordiaux. C’est déjà assez difficile pour moi de partager cette histoire, assez incroyable je vous l’accorde, malgré le fait que je compte rester anonyme jusqu’à la fin. Et puis je ne voudrais pas paraître plus dingue que je pourrais sembler l’être dorénavant. Je suis tout de même frustré de ne pas avoir plus de preuves à vous partager, mis à part ce témoignage.


47 commentaires:

  1. Wow. Genial. Ca parait vrai en plus. Shadow people?

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  2. Ouais euh... Je n'aime définitivement plus lez forêts XD Déjà que je ne les aimais déjà pas... '-'

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  3. Moyen cette pasta elle m'a pas trop accroché ... '-'

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  4. PUTEIN je trembler jusqu'à la fin le classique de la forêt mais a la fin je prévoyait un truc en mode le père qui devient un monstre et qui le dit juste a la fin du texte mais sinon super pasta

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    1. Un peu tiré par les cheveux, surtout qu'il n'y a pas de père dans l'histoire.

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    2. Y a pas de père dans l'histoire, mais ce mec doit prendre des cours de français pour apprendre à écrire... Parce que j'ai mal aux yeux bordel T.T

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    3. J'approuve, c'est effrayant, limite digne d'une creepypasta; la qualité de son orthographe.

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  5. OMG....trop classe cette pasta..j'adore

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  6. Euh , une faille et des Darklings Humanoïdes ?

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    1. Moi je pense que c'était plutôt une sorte de monde parallèle

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  7. Oh mon dieu, j'ai aimé, vraiment beaucoup, genre presque a classer dans le top 10 de mes pastas préférés. J'ai vraiment eu peur, et les monstres mysterieux, étranges et surnaturelles qui sont legerement décris mais pas trop pour qu'on se les imagine, ça renforce vraiment la terreur.

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    1. Le style est en plus vraiment sympa et crédible, en nous faisant bien se mettre à la place des personnages.

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  8. Super pasta, j'ai vite accroché, et la terreur ressentie est géniale !

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  9. Elle est ma favorite après funnymouth cette pasta *-*

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  10. C'est Logique qu'ils fument une cigarette alors qu'il dit au debut de la creepypasta que lui et sa femme sont des personnes saines de corps et d'esprit.

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  11. Ça ressemble assez aux récits de rencontre avec des aliens des années 50-60 aux USA. Pas mal !

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  12. La flemme de lire mais je vais juste poster ce commentaire pour dire que ce couple est un vrai couple de pervers :) Ils s'isolent pour pouvoir se fondre dans le plaisir charnel en pleine nature sans aucun tabou... Au rendez-vous, scatophilie, zoophilie, golden shower, weird insertion, ass to mouth to cow ;)
    une pure merveille

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  13. Ça ressemble à une rencontre extraterrestre. Le ciel noir, sans nuage ni lumière peut signifier qu'un vaisseau se trouve au-dessus d'eux, ce qui coïnciderait avec le fait qu'il ne pleut pas là où ils se trouvent mais un peu plus loin, le vaisseau obstruant la pluie. Les personnes décrites ressemblent à des aliens, le bruit à la fin peut faire office d'appel de la part de l'appareil pour les ramener à l'intérieur. Ce même bruit peut être entendu au début, surement ce qui les a amenés également. J'en conclu donc que ce bruit provient de l'entrée du vaisseau.

    Que-que-quoi ?

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    1. J'ai pensé à la même chose ! Le moment qui m'a fait pensé à ca aussi c'est quand il dit que le bruit s'éloigne et que la pluie se rapproche. On peut alors pensé que le vaisseau s'en va

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  14. L'ambiance en elle-même fait vaguement penser à celle de Blair Witch, avec le soleil qui se lèvre jamais... :> Bon là c'est pas du tout la même chose mais quelque part y a des similitudes... Super pasta bien flippante !

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  15. On dirai vraiment une rencontre extraterrestre

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  16. Le début m'a fait flipper car moi aussi cette année le 30 juillet j'ai fait du camping sauvage avec mes cousins mais après tout était normal 😂😂
    Sinon super pasta

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  17. Il y a rien de flippant et c'était à mourir d'ennui. Ahlala moi dans les forêts je suis une merde. Dès que je pose un pied dans la forêt, je suis sûre de me perdre. Mdrr nan elle est nulle ma vie

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  18. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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  19. Le 30 juillet... le jour de mon anniversaire olalala !
    Sinon j'ai bien aimé, mais je m'attendais à une chute :/

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  20. c'est ce qu'on appelle une rencontre du 3è type. En fait on dirait le film Extraterrestrial,avec la meme scène du vaisseau au-dessus d'eux et la pluie qui tombe plus loin...

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  21. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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  22. J'ai pas du tout accrocher, y'a trop de détails, on dirait qu'on se perd, et qu'on s'éloigne du vrai sujet, en plus a la fin on sait pas du tout ce qu'il s'est réellement passé :(

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  23. Ça aurait été meilleure avec une chute à la fin , comme dans "les crayons rouges" .

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  24. J'ai beaucoup aimé... C'est un genre qui me plait. Le texte peut sembler un peu long, mais lorsque l'on s'y est plongé, la fin arrive vite...
    Je laisse un ce commentaire un peu tard mais tant pis ^^

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  25. "Il faut savoir que nous sommes des personnes saines de corps et d’esprit." Déjà là, tu sais que ça va être WTF. x)
    Pas mal cette pasta, bien décrite, mais un peu trop floue sur les "kage hito" enfin, les bonhommes d'ombre.

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  26. C'est dingue, cette histoire me rappelle quelque chose qui m'était arrivé quand j'avais 13 ans, il fesait nuit je m'étais cache dans un bosquet (je ferais un cache cache dans le noir avec des amies) et pareille, des craquement autour de moi mais pas d'ombre à un moment je me suis levée pièce que je trouvais ça bizarre et en levant les yeux au ciel j'ai remarqué qu'il était d'un noir incroyable, au métier moment une lumière à commence à transpercé le ciel et à projeter des lettres dans le bois, on aurait dit que le jour allait se lever d'un coup, c'était vraiment magnifique la plus belle l'UP mère que j'ai jamais vu malheureusement elle n'a duré que quelques secondes et quand je suis sorti de la forêt j'ai demandé aux autres s'ils avaient eux aussi la lumière ils l'on regarder bizarrement et l'on dit :"De quoi tu parle ?"
    Bref, désolé pour le racontage de vie mais ça me faisait penser à ça et je voulais le dire

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  27. Hummm. Drogues illicites ? (Au debut) Yen a qui sont légales ? xD

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  28. Je crois que je suis le seul à ne pas avoir aimer la pasta.

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  29. Mon dieu les fautes d'orthographes ....

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  30. Une pasta avec des extraterrestres, depuis le temps que j'attendais ça, j'ai bien aimé!

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