Disclaimer

DISCLAIMER
Les contenus proposés sur ce site sont déconseillés aux personnes sensibles et aux mineurs de moins de 12 ans.
Nous encourageons largement les pratiques répréhensibles qui y sont décrites.
Consultez la page À propos pour plus de détails.

Script générateur de phrases

lundi 18 mai 2020

La cabane en bois

Salut tout le monde, ça fait un moment que je n’ai pas écrit sur ce blog. Il faut dire que je suis étudiante, et même avec le confinement, j’avais toujours des projets à rendre. J’ai d’ailleurs commencé mon stage d’informatique en télétravail la semaine dernière. Je m’enferme dans ma chambre et je m’obstine parfois tellement à trouver les erreurs dans mon code que je dois souvent bosser jusqu’à tard le soir. Mais je ne suis pas là aujourd’hui pour vous parler de mes études. J’écris pour espérer me libérer un peu l’esprit de l’expérience que j’ai vécue hier soir. J’en ai encore les mains qui tremblent et je me demande si cet enfermement ne m'a pas rendue complètement tarée.

Je vis avec mes deux frères et mes parents dans une maison à la campagne. Mon père a construit une cabane en bois dans le jardin l’an dernier, elle est à quelques mètres de la fenêtre de ma chambre. Elle sert de salle de sport, il y a du matériel comme des poids, un rameur et un tapis de gym. J’avoue que c’est bien pratique, surtout ces temps-ci, alors j’alterne avec ma mère pour aller y faire de l’exercice régulièrement. 

Hier soir, vers dix-huit heures, j’ai voulu faire une petite pause dans mon travail, alors j’ai ouvert ma fenêtre et j’ai pris une grande inspiration d’air frais. Il venait de pleuvoir et ça sentait bon dehors. Mais en tournant la tête à gauche, j’ai vu de la lumière filtrant à travers les rideaux tirés de la cabane en bois. Habituellement, à cette heure-ci, on n’allume pas, car le soleil éclaire encore suffisamment la pièce. Mais les nuages lourds de pluie rendaient l’atmosphère sombre, presque sinistre. Derrière les tentures, je me suis soudain aperçue de la silhouette qui s’y tenait debout, immobile. Ce devait être ma mère, cette grande mélomane, qui faisait une séance de sport et restait sans bouger le temps de choisir une musique sur son téléphone. Rien de plus normal. Je restais encore quelques secondes à la fenêtre avant de la refermer et de recommencer mon travail.

Une heure plus tard, j’ai décidé d’arrêter ce que j’étais en train de faire et de le remettre à plus tard. Je me sentais étrangement oppressée. J’ai juste ouvert ma porte et depuis ma chambre, j’ai retrouvé les bruits habituels de la maison : mon petit frère tapant frénétiquement sur son clavier, mon grand frère gueulant à plein poumons dans son casque, pendant une partie en ligne avec ses potes, et mon père en train de jouer sur son téléphone. Aucun signe de ma mère, elle était probablement encore dans la cabane. Avant de me rasseoir à mon bureau pour mater des vidéos sur YouTube, j’ai ouvert ma fenêtre à nouveau pour vérifier si c’était vraiment le cas, car en y pensant, ça ne lui ressemble pas de faire du sport à cette heure de la journée, elle dit que ça l’empêche de dormir la nuit. Je me suis penchée et mon cœur a raté un battement. 

Cette fois, la porte de la cabane était grande ouverte et j’étais maintenant sûre que c’était ma mère qui s’y trouvait. Enfin, c’était clairement sa silhouette qui se découpait dans la lumière de la pièce, mais je n’arrivais pas à distinguer nettement son visage. À ce moment, ce qui m’a glacé le sang, c’était sa façon de se tenir raide comme un piquet sur le seuil de la porte, en me fixant les yeux grands ouverts, figés dans une expression indéchiffrable, et pareils à deux billes luisant à la lumière de la lune. Et puis, il n’y avait aucun son provenant de la pièce, seulement le silence poignant de la nuit. C’était beaucoup trop bizarre ! Ma mère ne fait jamais ce genre de blague. Je suis restée dans cet instant pesant quelques secondes avant de retrouver l’usage de ma voix et de lui demander : « Qu’est-ce que tu fais ? Tu veux pas rentrer maintenant ? » Elle n’a rien répondu et est restée immobile. Moi-même, paralysée par une peur grandissante, je suis restée quelques secondes sans bouger de ma fenêtre, avant de crier : « Arrête ça, tu me fais flipper ! ». Puis j’ai fermé rapidement la fenêtre, mal à l’aise, avant de me décider à aller prévenir mon père. J’ai déboulé dans le salon et je me suis stoppée net : ma mère était tranquillement assise sur le canapé, dans sa robe de chambre rose, en train d’écouter des podcasts avec son casque à côté de mon père. Quand elle m’a vue, elle m’a immédiatement demandé ce qui n’allait pas. Je n’ai pas pu répondre tout de suite. Bordel, qui c’était dans la cabane alors ?



16 commentaires:

  1. En gros elle a appercue la sillouette de sa mere dans la cabane de jardin/ salle de sport immobile comme a son habitude quand elle cherche une musique a ecouté et bien plus tard le soir la fille regarde une nouvelle fois vers la cabane et vois une sillouette qui ressemble a sa mere sauf que ce n'est pas elle puisque sa mere se trouve dans le salon (jsp si mon explication etait bien (et perso a la fin de la creepypasta j'ai cru au classique "pendu devant la piece"))

    RépondreSupprimer
  2. Ça m'a tout l'air d'être un doppelgänger

    RépondreSupprimer
  3. Réponses
    1. Je dirait plutôt que c'était Sister Abigail, l'entité qui a fait de Bray Wyatt, le Fiend, qui a pris l'apparence de la mère.

      Supprimer
  4. Meh !
    Pas terrible comme histoire
    J'ai lu mieux...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je comprends que tu n'aie ps aimé l'histoire ms donne des argument afin que la personne puisse s'améliorer et écrire des histoires que tu apprécieras plus.

      Supprimer
  5. Mauvais, trop classique, ne fait aucunement peur.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Mauvais, trop classique, n'apporte aucunement une utilité à l'espace commentaire. (À part être condescendant gratuitement et n'aider aucunement la personne qui a écrit la pasta à s'améliorer). ��

      Supprimer
  6. Et bien moi j'aime les grands classiques c tjr efficace : )

    RépondreSupprimer
  7. Bon. Je ne vais pas lâcher un " c'etait pourri blablabla" car n'oublions pas que derrière chaque pasta (ou presque) de publier, il y a quand même des efforts qui sont fournis et qui se doivent d'être reconnus; mais quand on est une grande habituée du site et qu'on en a déjà lu 2000 des comme celles ci, c'est vrai que ça procure plus aucun effet ce genre de texte.. Dès le délire de la meuf qui voit la silhouette de sa mère au début, tu preshot a 2000 % la fin de l'histoire
    Bravo quand même à l'auteur et merci de nous permettre de nous mettre un truc sous la dent ! :)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est ça le truc: nous sommes blasés. L'habitude, ça joue, et le goût de réchauffé aussi. Fatalement, un truc passable y'a 10 ans paraît naze aujourd'hui.

      Supprimer
  8. Argh... je reste sur ma faim quand même...

    RépondreSupprimer