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mardi 3 novembre 2015

Une croix, un simple griffonnage

Je viens de me lancer dans une aventure formidable. J'ai décidé d'en relater chaque moment dans ce journal, pour la postérité peut-être. J'ai acheté ce journal en particulier parce qu'il était sobre et élégant, bien qu'un peu cher, mais c'était le dernier exemplaire en magasin. Ce n'est pas important, juste un détail, un détail sans importance.
Je suis quelqu'un qui s'ennuie dans la vie, enfin, qui s'ennuyait. Je suis au chômage, j'habite un petit appartement dans une grande ville, j'ai un peu perdu le contact avec ma famille, je sors peu, je suis raisonnable, je ne mange jamais avec des sets de table parce qu'ils se salissent vite et glissent partout quand on coupe la viande.
Je m'ennuyais énormément. Mais hier, j'ai ouvert ma boîte aux lettres, et il n'y avait qu'une lettre, et elle ne m'était pas adressée. Elle était destinée à une vieille voisine qui habite à l'étage au-dessus de mon appartement. Je ne la connaissais pas du tout, je savais juste où elle habitait grâce au positionnement de sa boîte aux lettres. La lettre semblait personnelle, et je m'ennuyais, et je n'avais rien à faire, je me suis dit sans vraiment comprendre que je devais aller lui porter en main propre, ce serait l'occasion de prendre contact avec un de mes voisins. Je suis assez sociable, quand j'ai envie.

Je suis allé toquer à sa porte, il n'y avait personne dans les couloirs, c'était assez tôt dans l'après-midi, tout le monde était sans doute au travail. Elle ne répondait pas, mais j'ai posé mon oreille sur la serrure, et j'entendais sa télévision, elle était forcément là.
Je me suis dit qu'elle était vieille, qu'elle ne m'avait sans doute pas entendu, et j'ai décidé d'être impoli et d'ouvrir la porte quand même.
Son appartement puait, enfin, il sentait cette odeur particulière propre aux logements des personnes âgées. Mais quand je suis arrivé au niveau de sa télévision, je l'ai vue, elle ne bougeait plus. Ses yeux étaient ouverts, et reflétaient légèrement la télévision, et ses orbites étaient creusées, et l'ombre de ses sourcils lui donnait un air de crâne desséché.
Elle était morte, j'en suis certain. J'ai vérifié son pouls, d'abord au poignet comme les docteurs, puis près de son cœur, vu que je n'étais pas vraiment sûr de moi. Elle était morte, et personne ne le savait à part moi, et personne ne m'avait vu entrer.

Je suis quelqu'un qui s'ennuie, et je me disais que ce serait sûrement la seule occasion que j'aurais d'être créatif, de laisser une marque sur le monde.
Je suis allé refermer la porte de l'appartement, j'ai mis sa lettre dans ma poche, et je l'ai déshabillée.
La pauvre dame n'était pas attirante du tout, croyez-moi, et le spectacle de la peau de son ventre fripé me glaçait le sang pendant un bref instant.
Je me suis dit qu'il fallait la marquer, qu'il fallait la rendre historique, faire d'elle un mystère. J'ai pris un couteau dans sa cuisine, il n'était pas très pointu, mais je ne voulais pas l'entailler trop profondément. Sur la peau de son ventre, j'ai fait courir la lame, et j'ai dessiné une croix, un simple griffonnage. Il n'avait aucune signification, pas plus pour moi que pour elle, mais je voulais inventer un meurtrier, et je voulais que les gens y croient, et qu'il soit un mystère. Ce personnage aurait compris, et donné un sens à cette croix.
Je voulais rendre la marque menaçante, et j'ai marqué en chiffres romains "I". Les chiffres romains ont toujours été plus dramatiques que les chiffres arabes à mon goût, je voulais la faire passer pour la première d'une longue série de victimes.
Puis je me suis dit qu'elle était sans doute morte d'une crise cardiaque, vu son âge, et que la police saurait que ce n'était pas un meurtre, qu'elle était morte naturellement.
J'ai serré plus fort le couteau, et j'ai tenté de chercher précisément son cœur, et je l'ai planté là, plusieurs fois. J'ai détourné le regard, le sang me dégoûte, et j'ai tout épongé avec ses vêtements.

J'étais assez content de moi, l'atmosphère était glauque au possible, on aurait dit une vraie scène de crime. Puis je me suis dit que j'avais laissé des traces, notamment sur les vêtements de la vieille, et sur le couteau aussi. Et encore, j'avais eu de la chance de ne pas m'être taché. Je n'aurais jamais pensé être si conscient dans un moment comme celui-ci, et malgré ma fébrilité je devais me forcer à réfléchir. J'ai pris un sac-poubelle dans un de ses tiroirs (que j'ai ouvert en mettant ma main dans mon T-shirt, pour ne pas laisser d'empreintes), j'ai mis tout ce que j'avais touché dedans, et je suis sorti, en jetant un dernier coup d’œil à la première victime du meurtrier que je venais d'inventer. Je n'ai aucun remord, je ne l'ai pas tuée, et puis elle était bien plus digne comme ça que quand je l'avais trouvée.
Je suis allé jeter le sac-poubelle dans une benne publique, et je suis rentré chez moi, en regardant bien si je ne m'étais vraiment fait aucune tache.
Je n'ai croisé personne, la rue était déserte, l'immeuble était désert. J'étais plein d'une sorte de fierté fébrile, je n'avais jamais ressenti quelque chose comme ça auparavant.

Je me suis couché directement en rentrant chez moi. Aujourd'hui, le corps a été découvert. Par sa fille, je crois. Les policiers sont venus m'interroger, j'ai répondu (très honnêtement) que je ne la connaissais pas du tout, et que je n'avais vu personne dans l'immeuble hier.
Je suis allé m'acheter ce journal aujourd'hui et me voici, lecteur. Je me demande quand est-ce que le journal parlera de ce que j'ai fait.

*

Il est quatre heures du matin, je me suis réveillé en sursaut, j'ai mal au ventre, j'essaie de me concentrer sur le papier pour ne pas avoir mal. Je crois que je commence à regretter ce que j'ai fait à cette femme. Je ne l'ai pas tuée, c'est vrai, mais j'ai tout de même mis en scène son corps, et fait croire à un meurtre. Je me demande s'il y a vraiment une différence entre tuer quelqu'un et faire croire aux autres qu'il a été tué. Je suis sans doute juste fatigué, ça ira mieux quand cette douleur sera passée et que je pourrai me rendormir et me reposer complètement.

*

Je ne sais pas ce qui m'a pris, je n'aurais jamais dû me lancer dans tout ça. Une autre victime s'ajoute à la liste, mais je ne veux pas continuer. Je n'ai pas réussi à me rendormir après ce dernier paragraphe (qui date d'hier matin) et le soir qui a suivi je suis allé noyer ma confusion dans l'alcool. J'ai toujours été un peu mélodramatique, alors je suis allé dans un petit bar de quartier. Là-bas, mon désespoir passait inaperçu, puisque je n'étais apparemment pas le seul à vouloir boire sans qu'on me pose des questions.
Mais une jeune femme s'est assise à côté de moi.
Je ne suis pas très attirant, mais le genre de fille à venir aborder une loque alcoolisée dans un bar miteux n'est sans doute pas très exigeante. On a discuté, l'air de rien, et je lui ai apparemment paru assez sympathique pour qu'elle m'entraîne chez elle.
Arrivés là-bas, elle a commencé à devenir... "agressive", et devant l'air de refus que j'affichais, elle s'est vexée, et a dit qu'elle allait prendre une douche pour me laisser le temps de réfléchir.

Je me suis mis en colère. Je ne supporte pas que quelqu'un me donne le "temps de réfléchir", je sais réfléchir, je sais réfléchir vite, je ne suis pas un animal. Elle me tournait le dos, je me suis approché, et j'ai mis mes mains autour de son cou. J'ai serré, serré, mais elle se débattait trop, c'était insupportable. Je l'ai fait tomber sur mon pied, pour éviter de faire trop de bruit, pour ne pas déranger les voisins du dessous, et je me suis agenouillé, et je l'ai étranglée jusqu'à ce que d'un coup, elle arrête de respirer.
Je n'avais pas confiance, j'ai laissé mes mains serrées autour de son cou pendant quelques minutes peut-être, et je me suis dit sur le moment que j'étais béni, que ça ne pouvait pas être une coïncidence. J'ai commencé à travailler son corps comme celui de la vieille dame d'hier, et au-dessus de la croix, j'ai gravé "II".
Je suis parti en nettoyant le verre qu'elle m'avait donné, et en réfléchissant aux endroits que j'aurais pu toucher. Personne ne m'a vu partir.

Sur le moment, j'étais vraiment aux anges, mais je vous assure que maintenant que je suis calme, j'ai des remords, et pire que tout, j'ai peur. Peut-être que quelqu'un m'avait vu quitter le bar avec elle, peut-être qu'un voisin m'avait aperçu, peut-être que j'avais laissé, je ne sais pas, de la sueur sur son cou en l'étranglant.
Je meurs de peur, je me dis que les policiers peuvent arriver d'un moment à l'autre. Je voulais être attrapé au départ, enfin, je voulais que mon meurtrier imaginaire soit attrapé au travers de moi, mais non, je ne veux plus. Ce journal qui devait être un magnifique trophée me nargue. Je vais arracher les pages de ces derniers jours, je ne veux pas que la police ait de preuves. Je vais laisser tout ça derrière moi, c'est promis.

*
*

Cher journal, je me suis réveillé avec de la fièvre, mon esprit est brumeux, et je ne me souviens que de très peu de choses par rapport à ce qui a précédé mon sommeil. Aurais-je dormi pendant plusieurs jours ? Ça parait incroyable, mais c'est l'explication la plus logique que je trouve à mon amnésie. Je t'ai trouvé sur mon bureau, journal, mais je ne me souviens pas de toi. Je me dis qu'en mettant au clair mes pensées dans tes pages, je peux aller mieux, et voir enfin plus clair, justement.
Certaines de tes pages sont arrachées, journal, et je me demande pourquoi. Le seul souvenir que j'ai d'avant mon sommeil, c'est une inquiétude tenace, presque irréelle. Je me demande ce que je redoutais.


À la radio, ils parlent d'un meurtrier qui sévirait dans mon quartier. Une des victimes habitait même dans mon immeuble !
Je me demande si mon inquiétude n'est pas liée à ça. J'avais l'impression d'avoir déjà vu les scènes de crime qu'ils décrivaient, comme dans un rêve.
Peut-être pensais-je être la prochaine victime ? Maintenant que j'y pense, ça expliquerait pourquoi une chaise barricadait ma porte d'entrée à mon réveil. J'espère que je n'ai pas raison.

*

Cher journal, je crois qu'un homme m'a suivi dans la rue, aujourd'hui. J'ai eu le sentiment que c'était le meurtrier, et qu'il me traquait vraiment. C'est stupide, je pense, mais cette certitude s'est imposée dans mon esprit et j'ai énormément de mal à m'en défaire.
Je suis rentré chez moi en courant, et en faisant un grand détour pour que personne ne puisse me pister. Je pense avoir réussi à le semer, mais peut-être s'était-il juste caché. Il sait où je vis, j'en suis certain maintenant. Je ne compte plus ressortir, heureusement j'ai quelques réserves de nourriture. Peut-être changera-t-il de cible si je reste enfermé assez longtemps ? Je ne suis pas certain de la chose, mais cette pensée me rassure.

*

Je n'arrive pas à penser à autre chose qu'à ce meurtrier. Je devais vraiment le craindre plus que tout, vu l'intensité de cette inquiétude. Je le vois ouvrir ma porte à chaque fois que je ferme les yeux. Je le vois se glisser derrière moi, et plus j'y pense, plus je vois ses mouvements être désarticulés et monstrueux.
Je n'ose pas tourner le dos à la porte, mais je n'ose pas lui faire face non plus. La pensée d'un monstre se glissant derrière moi me glace le sang, mais le voir s'avancer vers moi sans que je sois capable de l'empêcher d'approcher (je ne peux pas lutter, j'en suis certain) est une idée qui me terrifie encore plus.
J'ai décidé que s'il en venait à vouloir m'attaquer, je sauterais par la fenêtre qui est à ma gauche au moment où j'écris. Je la laisse ouverte. Je suis au cinquième étage, je ne peux pas fuir, mais je suis au moins certain qu'il n'aura pas ce qu'il veut, que je peux échapper à la peur qu'il voudra me faire ressentir au moment où il me tuera.
Je m'ennuie dans la vie, c'est vrai, mais certainement pas au point de me tuer. Mais cette peur qui paralyse mon esprit peu à peu, c'est pour la fuir que je veux me donner la mort. Je veux juste attendre le dernier moment, et le défier jusqu'au bout.
Il est sans doute devant ma porte en ce moment-même. Peut-être qu'il m'épie par le judas, et qu'il attend que je sois au paroxysme de ma terreur pour se jeter sur moi. Je le suis, mais il ne doit pas le voir.

*

C'est dans la précipitation que je jette ces mots sur le papier. Je crois, je suis certain que j'ai entendu la poignée tourner. Il est là, c'est sûr, il veut me tuer.
Il n'aura pas ce qu'il veut.



43 commentaires:

  1. J ai pas vraiment compris la fin (qui essaye de rentré ?) Sinon très bonne pasta merci ☺

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    1. Je pense que c'est un policier qui ouvre la porte, mais le truc c'est que ce n'est pas la procédure habituelle d'un flic. Aurait-il un double des clés du concierge ?

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    2. Je pense qu'il est en pleine paranoïa et que personne n'a touché a la porte, il a juste eu tellement peur qu'il a cru la voir bouger

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    1. c'est pas dur à comprendre pourtant, le mec est complètement fêlé et il a pété les plombs c'est tout, sérieux les gens qui disent tout le temps " g pa compri" pourquoi lisez-vous les creepypastas ? si c'est trop dur pour vous lisez "oui-oui" ...

      sinon très bonne pasta j'ai adoré !

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    2. Anonyme du 4 nov. je te plains, nos stupides congénères humains semblent aimer insulter les leurs, bref je suppose que depuis le temps tu as compris ou tu est passé a autre chose...
      Bref (j'aime ce mot ) si tu es encore là plein de commentaires sont là

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    3. Anonyme du 5 novembre, désolé de le dire aussi brutalement mais va te faire foutre putain. Ce n'est pas grave si l'Anonyme du 4 novembre ne l'a pas compris. Je ne pense pas que t'aurais apprécier qu'on t'insulte de "con" parce qu'il y a quelque chose que tu ne comprends pas. Sincèrement, j'en ai ras le cul de voir des gens se faire insulter juste parce qu'ils n'ont pas compris.

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  3. crystalindigo2144 nov. 2015 à 08:07:00

    Pour les "j'ai-rien-compris" habituels : En gros, le mec met en scène un premier meurtre, puis en réalise un second, réel cette fois. Ensuite il regrette, il arrache les pages, et devient dingue : il tue plusieurs autres personnes mais ne s'en souvient pas. A un moment, il se "réveille" de sa psychose, mais il ne se souvient pas de ce qu'il a fait et a déjà arraché les pages de son journal, il n'a donc aucun moyen de savoir qu'il est le meurtrier qu'il craint. Il croit donc le voir partout autour de lui et finit par se suicider pour ne pas être tué par le meurtrier. Maintenant, ce n'est peut-être pas qu'un simple délire paranoïaque de sa part, peut-être que celui qui le suivait était un policier ? Ca par contre, je ne sais pas, moi non plus ...

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    1. Je pense que le fait que se soit un policier est le plus probable et expliquerait la "traque"... Mais le fait que la porte s'ouvre doucement est réellement bizarre.

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    2. crystalindigo2144 nov. 2015 à 13:36:00

      Difficile de dire si c'est plus probable sans connaître l'état psychologique de la personne concernée : un psy m'a raconté une fois que, pendant toute une séance, un type a regardé la porte, et qu'à un moment il s'est levé pour verrouiller la porte. En fait, depuis le début de la séance, il voyait quelqu'un qui ouvrait et fermait la porte et ça commençait à l'énerver ... alors que la porte ne s'est pas ouverte une seule fois, d'après le psy.
      Donc bon, suffit qu'on ait à faire à un psychotique (ce qui est soit dit en passant probable vu ses réactions face à la frustration) pour que l'entièreté de la fin de l'histoire ne soit que des hallucinations ...
      Par contre, l'amnésie est une réaction "normale" du cerveau, lorsque des évènements traumatisants ont lieu : c'est un système de défense (certes extrême). Cela viendrait confirmer l'existence des meurtres (de la part d'un psychotique, la radio pourrait avoir été éteinte ou ne pas avoir parlé des meurtres et il aurait pu halluciner ou déformer ce qu'il a entendu), et surtout le fait qu'il en soit l'auteur mais que la violence de ses actes l'ait profondément choqué. Mais une amnésie totale sur plusieurs jours reste rare, donc ça penche aussi dans la thèse d'une personne ayant déjà des "faiblesses" psychologiques.
      Bref, tout ça pour dire que les deux hypothèses sont à peu près aussi valables l'une que l'autre sans avis d'un expert en psychologie.

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  4. Il devient amnesique au milieu de l'histoire et oublie qu'il est le meurtrier, il devient ensuite parano. Personne n'essaie de rentrer, il "croit" avoir entendu la poignée tourner.

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  5. je pense que ces un flique qui ouvre la porte a la fin

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  6. "je decider de gravais un crois sur son corp" je suis le seul a avoir penser a une pasta religieuse

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  7. C'était génial jai kiffer ����

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    1. ouai cetais trop bien (ceci nest pas de l ironie )

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  8. Anonyme bah pourquoi ce serait de l'ironie?

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    1. bah psk ya des gens qui se foutent des autres autres quand ils disent moi aussi.
      par exemple :
      -avoue j'suis trop beau !!!
      - ouai trop.....
      ça ça se peut que ce soit de l’ironie.

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  9. J'ai plutôt bien aime la pasta, bien qu'un peu compliqué à comprendre. Je crois que le journal serait la face meurtrière du héros en quelque sorte, et que le fait d'arracher les pages arracherait les souvenirs du héros

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  10. Tiens j'avais pas vu la pasta sous cet angle Owen

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  11. Très bonne pasta elle est bien écrite et prenant, c'est pas trop compliqué
    Aussi il croit entendre la porte s'ouvrir mais faut pas oublier que dans sa tête il est pas "normal" donc c'est peut être juste une hallucination ou une paranoïa tout comme celui qui le traque c'est possible que ce soit son esprit qui invente tout ça

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  12. Mouais elle est bien cette pasta, elle aurait pu être un peu plus longue...

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  13. vous saver qu il se tue a la fin

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  14. bonjour tripoda je voudrais savoir combien vous ete sur le site parce que quasiment toute les pasta sont de toi

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    1. Ça fait maintenant deux ou trois ans que Tripoda, l'administrateur, a banni tous les membres du forum. Il est le seul à produire et à poster des creepypastas sur CFTC, chose qu'il fait pendant le temps libre que lui laissent ses études de médecine menées en même temps que ses études de sciences politiques.
      Tripoda est quelqu'un de très surmené, au final, mais passionné comme pas deux.

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    2. merci je saver pas

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    3. Pourtant Magnosa poste aussi des pastas. ("La rage" récemment.)

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    4. Je plaisantais, mes loulous. Tripoda poste juste les textes écrits par les membres du forum sur le site. Son nom y est rattaché, du coup, mais ce n'est pas lui qui les écrit.

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    5. Gros mytho j'te croiais ftp va

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    6. crystalindigo2147 nov. 2015 à 23:10:00

      On se calme les anonymes ? S'il y a bien un truc de vrai dans le premier message de GollumHitch, c'est que Tripoda est passionné comme pas deux. Du moins, c'est l'impression qu'il donne, au même titre que Magnosa qui, de part ses compétences en langues, a pu ramener de très bonnes pasta exotiques (cf. "Ein Lustiges Welt/Un monde étrange) ... ah bah du coup si, ils sont deux X)

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  15. Je pense qu'il est simplement fou après les meurtres qu'il a commis et après c'etre soulé il ne se souvenait plus de rien donc il pensait que le meurtrier le suivait pour le tué donc il c mis la mort

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  16. J'ai bien aimé le début de cette pasta. L'écriture est agréable et fluide et on est vite happé dans l'histoire. Cependant, je trouve (très personnellement) que le "héros" a beaucoup trop de facilité à mutiler le premier corps. Je pense que c'est fait exprès (genre le mec a toujours été dingue et sa dinguerie se serait réveillée à cet instant...), mais ça m'a un peu dérangé, sans plus ceci dit. Ensuite, au niveau de la fin, je pense que le type a seulement imaginé la porte s'ouvrir. Il est possible qu'il ait développé une espèce de schizophrénie, allez savoir. Mais c'est ce qui me semble le plus logique.
    En tout cas, je trouve que c'est une pasta intéressante qui aurait certainement gagné à être légèrement plus développée. Bravo tout de même à l'auteur(e).

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  17. J'aime beaucoup aimé cette Pasta. Personnellement, dès le début j'ai ressenti la folie du personnage. L'écriture est fluide et correcte, c'est très agréable à lire. Bref, c'est très réussi : bravo. ^^'

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  18. Petite incoherence pour moi: les page arrachées.
    Comment sait-on ce quelles contiennent?
    Que sont elles devenues?

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  19. Vraiment sympa cette histoire.
    Et le meurtrier qui devient lui-même sa troisième victime est bien amené dans l histoire.

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  20. Une super histoire ! Bien menée et on est très vite embarquée dedans un grand bravo =)

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  21. Je pense que le mec est schizophrène parce que il oublie avoir commis tout les meurtres et il se sent viser par le meurtier

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