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samedi 29 février 2020

Vos goûts en matière de creepypastas

Oyez oyez, lecteurs de la crypte !

Afin de nous aider à mieux connaître vos goûts concernant les creepypastas, un sondage a été ouvert pour recueillir les préférences de la communauté.
Cela a entre autres pour but d’orienter les futurs textes du site en fonction des résultats. Nous souhaitons donc que le questionnaire suivant soit rempli avec honnêteté pour éviter de fausser cette étude, et appelons à la participation de tous pour récolter un maximum de points de vue.
Répondez avec sérieux, et CFTC pourra s’adapter à vos retours.
Voilà, tout a été dit. Pour accéder au sondage, cliquez ici.

Merci de votre attention, et à lundi !


lundi 24 février 2020

Une soirée de JdR mémorable

Le texte suivant, issu de Facebook, est un commentaire écrit en réponse à une publication portant sur les anecdotes liées aux jeux de rôle. Bien qu'il soit assez long, il semble pourtant être passé plutôt inaperçu. En l’ayant cherché aujourd’hui sur le réseau social, je ne l’ai malheureusement pas retrouvé. Cependant, je l'ai conservé sur un fichier texte dédié au copy pasta, que je partageais à l’époque sur un autre groupe Facebook. Ceci dit, je trouve qu’il a plus sa place ici.

Je me souviens d’une de mes pires soirées de jeu de rôle à ce jour, qui m’a presque fait arrêter le JdR. On avait prévu de jouer du classique Pathfinder avec ma table habituelle, qui comptait deux amis d’enfance et ma copine. Il y avait Pierre, le paladin ; Nina, qui jouait le rôle d'une ensorceleuse ; et enfin Léo, qui incarnait un rôdeur. Sans oublier le maître du jeu, c'est-à-dire moi. Cependant, les choses n'ayant pas pu se goupiller comme on le voulait, la soirée n'avait pas pu se faire. On s'était finalement mis d'accord pour la reporter au week-end, en jouant via Skype. En général, ça fonctionnait très bien, on avait pris l'habitude de faire ça par rapport à nos disponibilités, qui n'étaient les mêmes que rarement. Donc, ce soir-là, Pierre avait tenu à initier un de ses potes de TD, Marc.

C’est ce type, le nouveau, qui a foutu le boxon. La partie a commencé assez normalement, et Marc avait l’air de saisir rapidement la plupart des concepts : les jets de dés, les attaques d’opportunités, la mémorisation des sorts, la fonction de chaque compétence et les caractéristiques… Bref, ça aurait dû aller mais j’sais pas, le mec me laissait une sale impression, je crois que c’était dans sa manière de parler, très lente et sifflante, couplée à un micro vraiment dégueulasse. Après avoir subi les habituelles blagues qu'on se faisait entre nous sur la qualité de son audio, je me souviens qu'il s'est excusé pour sa voix, la mettant sur le compte d'une allergie récente.
Bref, le mec a fait son perso, un barbare quelconque. La partie a débuté, le but de mes joueurs étant de résoudre le mystère lié à l’apparition d’une peste surnaturelle dans une bourgade de paysans. Un scénario d’enquête dans un univers médiéval, histoire de sortir un peu des clous. 
On a pu parler dans les commentaires ci-dessus des délires déviants de certains joueurs, qui essaient de voler leurs compagnons, de massacrer le plus de PNJ possible, voire d’être les plus irrévérencieux et dérangeants, mais alors ce type…

La partie avait débuté sans encombre depuis 30 minutes à peu près, quand il a demandé à énucléer la première victime de la peste qu'il a croisée. Et ça a duré tout du long, pendant encore au moins une heure. Plus ça allait, et plus ça avait l’air de le rendre heureux de faire faire ça à son perso. Comme si lui, en tant que personne, y prenait du plaisir. Au fil du jeu, l’ambiance autour de la table se faisait de plus en plus pourrave. Forcément, ce comportement rendait les autres joueurs profondément mal à l’aise. J’avais beau lui imposer des malus d’alignement et sur ses jets de dés, la chance avait l’air d’être avec lui parce que dès qu’il s’agissait de retirer ses globes oculaires à un être vivant, il réussissait son coup dans les règles.
Alors après une heure et demie à jouer avec ce barbare cherchant à ôter les yeux de chaque putain de PNJ sur son chemin, j’en ai eu ma claque, et je l’ai pris à part via un appel privé. En tant que MJ, je me devais de lui expliquer que ce qu’il faisait mettait tout le monde mal à l’aise, et que j’allais devoir lui demander de partir. Je me souviens qu’il a pas mal râlé à voix basse. Il m’a flatté, m'a assuré qu’il ne recommencerait plus.

Et j'aurais pu laisser passer, mais j'ai dans le même temps reçu un message assez inquiétant de la part de Pierre :
"Mec, j'ai un doute depuis un moment mais là j'suis sûr de moi, c'est pas Marc qui joue avec nous. Il vient de m'envoyer un SMS, il s'est fait voler son ordi à la BU ce midi".
Mais avant de pouvoir lui répondre, j'ai reçu une autre notification. Cette fois, c'était Nina.
"Ce mec me fait flipper, il me spamme de messages privés en me disant qu'il aimerait avoir mes yeux ???"
Je me souviens avoir pas mal buggé là-dessus, avant de bredouiller un truc du genre "T'es qui ?" à mon interlocuteur.
Après un silence assez éloquent, j'ai juste entendu :
"On s'amusait bien pourtant"
Et sur ces mots, il a raccroché.

Autant vous dire que j'en suis resté là, niveau jeux de rôle par Skype.



lundi 17 février 2020

La saison perdue de “Bonne nuit les petits"


[Ce qui suit est le fragment d’un enregistrement retrouvé sur un dictaphone appartenant à mon père. Il me l’a confié sans trop se souvenir d’où il le tenait.]

En janvier 1997, la première diffusion des quatre saisons de « Bonne nuit les petits » s’est terminée, même si la série a continué à être rediffusée jusqu’en 2006. Mais en 2010, Alain Ladur, qui était l’un de nos producteurs, nous commande une 5ème saison, en faisant varier l’animation avec un nouveau système pour animer les pantins : un décor à l’ancienne en balsa et carton dur, derrière lequel devaient évoluer les acteurs, qui animeraient les marionnettes avec de longues perches. Avec ce système, ils étaient invisibles à la caméra, et gardaient une meilleure prise sur les pantins. Pour moi, ça relevait plus du choix artistique que du choix pratique, et d’ailleurs ça en a agacé plus d’un qu’on change nos méthodes déjà bien rodées… Mais bon, on est encore loin du cœur du problème.

Bref, comme dit au-dessus, on a embauché les teneurs de bâtons, ou du moins on s’apprêtait à le faire, quand on a reçu une « décision de la production » (donc d'Alain) concernant le recrutement : pour Pimprenelle et Nicolas, on travaillerait avec deux de ses neveux, des gamins. On n'a pas été trop surpris, sur le coup. L’audiovisuel, comme tous les milieux, fonctionne au pistonnage. J'étais ceci dit un peu perplexe par rapport aux conditions de travail spécifiques des gosses, mais personne n'était très regardant sur le tournage. On avait surtout envie de toucher notre cachet et mettre les bouts. Quand j’y repense, on aurait vraiment dû se méfier un peu plus.

On a trouvé en peu de temps un marionnettiste pour Nounours, un type du nom de Grégory Goudo. De là, les choses se sont enchaînées plutôt vite, et en tant qu'opérateur, j’ai commencé le tournage du premier épisode avec les gamins et ce Nounours. Bien sûr, c’était loin d’être parfait, essentiellement parce que les séquences traînaient en longueur avec l’inexpérience des gosses, qui manipulaient leurs marionnettes avec une maladresse atroce. Ce qu’il faut aussi se dire, c’est que nous, l'équipe de tournage, on ne voyait pas les marionnettistes pendant les prises. Les décors les cachaient à nos yeux, et surtout à l’objectif. C’est en enchaînant les épisodes que j’ai pu remarquer que pendant les pauses, les enfants devenaient de plus en plus pâles et nerveux. Ouais, c’est ça : à bout de nerfs, littéralement. Comme dégoûtés.

C’est une des stagiaires en audiovisuel, qu’on avait mise à la prise de son, qui la première m’a mis sur la voie de ce qui se tramait. En faisant des raccords son derrière les décors pour vérifier si elle ne pouvait pas mieux recueillir l’audio en se plaçant derrière, elle avait fini par remarquer quelque chose. Entre les prises, les gamins lâchaient des bruits étranges, tout bas. Le Goudo, lui, n’était pas en reste de grognements lubriques, à ce qu’il parait. Enfin bref, vous voyez le truc. Cette stagiaire en a parlé à Alain et moi, au cas où il lui arriverait quelque chose. Et effectivement, Alain l’a virée. Moi, je n’ai rien dit. Comprenez-moi. Je n'avais que ce travail, pas d’autre source de revenus, un fils à nourrir. Je vous dégoûte, hein ? Je me dégoûte aussi. Parfois, je me dis que j’ai tenu ma langue pour mon fils. Mais d’autres fois, je l’imagine à la place de ces gosses, et je m'en veux encore plus.

Les épisodes ont suivi leur cours, et j’ai commencé à noter les trucs malsains qui avaient lieux sous nos yeux sans que tout le monde les remarque. Par exemple, les enfants disparaissaient systématiquement entre les scènes pour se rendre dans l'une de nos rares loges, réservée au stock des accessoires. Dans le même temps, Grégory s’éclipsait lui aussi, et le costume de Nounours avec. Au début, je pense que personne n’y faisait attention. Grégory justifiait ça par une pseudo pause clope, et les gosses… La plupart des travailleurs sur le plateau couraient tout le temps dans tous les sens alors...
Vers la fin, on s’est retrouvés moins nombreux, beaucoup de licenciements ayant été effectués. Avec du recul, je pense que beaucoup avaient flairé l’embrouille, parce que Grégory ne sentait jamais la cigarette, et plus le temps passait, plus les neveux du patron faisaient peine à voir. Ceux qui savaient et sont restés, comme moi, ont préféré se taire. Quand on est arrivés à deux épisodes de boucler ce tournage nauséabond, les choses se sont corsées. On a trouvé le corps d'Alain, pendu dans son bureau de producteur. Il avait dû faire ça dans la nuit, en y restant après le départ de l’équipe.

A partir de là, on n'a plus revu les gosses. En faisant mes recherches, j’ai appris que Grégory avait demandé un internement en hôpital psychiatrique. Et j’en viens à ce qui m’a fait demander cet enregistrement. Plus que la confidence d’avoir surpris des attouchements pédophiles et de n’avoir rien fait de concret, j’aimerais parler du lendemain de la mort d'Alain. Tout ça, c’est vraiment lourd à porter, et avec le temps c'est de pire en pire. J’ai cherché à protéger mes intérêts personnels, à faire vivre ma famille. Aujourd’hui, elle m’a tourné le dos. A l’époque les clauses de nos contrats étaient strictes, et la non-divulgation ça plaisantait pas. Plus que risquer un procès et se faire virer, on ne se ferait jamais rembaucher parce que dans notre milieu, ça tourne vite.

J’ai brûlé les bobines de nos tournages. C’était moi. J’ai aussi fait disparaître les derniers effets d'Alain. Je le confesse aussi. Mais si j’ai brûlé tout ça, c’est pour ce que j’y ai trouvé. Son téléphone contenait plusieurs messages à l’attention de Grégory, du genre « Loge accessoire, 18h comme d’habitude », ou encore « Filme-les mieux que vendredi dernier, la qualité était naze ». En fouillant ce même téléphone, et je me souviens encore de l’horreur que j’ai ressentie, j’ai compris pourquoi Alain s’était pendu, pourquoi Grégory ne se supportait plus. Le fait qu’il se soit ensuite fait interner n’était qu’une sorte de suite logique. Parmi ce que j'ai détruit, y avait aussi plusieurs lettres de co-producteurs anonymes. Enfin, c'est du moins comme ça que les expéditeurs se présentaient. Apparemment, Alain devait de grosses sommes d’argent à des types vraiment louches, qui lui réclamaient toujours plus de « contenu ». En lisant des morceaux de brouillon du scénario, j’ai compris qu'Alain ne croyait pas un seul instant à une pseudo nouvelle saison. C’était juste un plan fantôme, une couverture pour produire ce « contenu ».

Grégory, lui, était loin d’être marionnettiste. En fait, il était caméraman. La preuve : c’est lui qui a filmé le véritable pédophile attoucher les enfants dans la fameuse loge, avec le téléphone d'Alain. Et en parlant d'Alain, ce tonton si tendre et si affectueux envers ses neveux... Je n’aurais jamais cru le voir jouer un aussi bon Nounours que dans cette même loge. Mais ces épisodes-là, j’espère qu’ils ne lui auront pas rapporté un sou.

[Fin de l'enregistrement.]

lundi 10 février 2020

Ma chère Mia

Cela fait maintenant plusieurs mois que ma chère Mia m’a laissé tomber du jour au lendemain. Je ne sais pas avec qui, ni où, ni pourquoi. Suite à cette brutale rupture, je suis tombé en dépression. Mon psy m’a conseillé de « régler mes problèmes moi-même » (oui c’est un incompétent, mais il fait partie d’une association caritative donc il est gratuit). Il parait que ça aiderait à redevenir heureux et en bonne santé mentale. J’ai donc suivi son conseil, et rédigerai ma progression sous forme de « journal » pour ne pas perdre de temps. Si quelqu’un trouve ce carnet, il est prié de me le rendre aussi vite que possible sans poser de questions.

 Jour 1 : J’ai entrepris de parler à tous ceux que Mia a pu connaître pour apprendre un maximum d’informations et ainsi caresser l’espoir de retrouver ma femme. J’ai déjà une piste : l’enfoiré qui a volé l’élue de mon cœur s’appelle Kevin et habite à Marseille, un kassos bien cliché. Je suis tellement excité à l’idée de retrouver ma compagne que je ne mange même plus. Ma dépression aide aussi, c’est vrai.

 Jour 2 : Je continue mon enquête 23h/24, avec une heure pour dormir. Le café, c’est incroyable. Sinon, à part quelques détails sans intérêt, je n’ai rien découvert de plus.

 Jour 7 : Je l’ai ! J’ai l’adresse de Kevin Momfort ! Ça m’aura pris une semaine, mais je l’ai. Cette nuit, j’irai voir ma mie comme je l’appelle, et je la ramènerai à la maison. Je la kidnapperai s’il le faut.
 Bon, j’y suis allé. La chambre de Mia était toute sale, et on dirait qu’elle non plus ne se lave pas. Cet enfoiré s’occupe vraiment mal d’elle. Moi, je l’ai toujours chérie, je me suis occupé d’elle comme d'une déesse. Lorsque je suis entré, elle dormait à poings fermés. Je vais pas tourner autour du pot, je l’ai mise dans ma voiture, sans la réveiller. Une fois chez moi, je l’ai couchée dans mon lit (j’ai dormi sur un matelas par terre cette nuit-là) et l’ai laissée faire de jolis rêves.

 Jour 8 : J’ai réveillé la femme de ma vie avec un petit-déjeuner au lit et lui ai calmement expliqué tout ce que j’avais fait pour elle. Elle m’a écouté attentivement, mais lorsque je lui ai demandé « pourquoi être partie avec Kevin Momfort ? » elle n’a pas voulu me répondre. Je pense qu’elle commence à réaliser que c’était une erreur d’être partie. Je me suis occupé d’elle toute la journée et on a fait toutes sortes d’activités ensemble. J’ai mangé pour la première fois depuis très longtemps, je suis aux anges…

 Jour 9 : J’ai appelé mon psy pour lui dire que je n’avais plus besoin ni de ses services, ni de ses médicaments. Bien sûr, il a tout de suite objecté, mais je connais les docteurs, ce sont des sacs à foutre.
 Sinon, j’ai reçu un autre appel, de Kevin. J’ignore comment il a obtenu mon numéro. Il voulait revoir Mia. La bonne blague ! Je lui ai dit qu’il pouvait aller se faire foutre ! Il ne me la volera pas deux fois.

 Jour 10 : J’ai demandé à ma femme de me faire l’amour, et elle a accepté : c’était magique. Elle est si belle, voluptueuse, sensuelle, et elle sait comment se comporter au lit. Je crois que je peux dire sans trop me mouiller que je ne suis plus dépressif. Je vais arrêter l’écriture de ce journal.

 Jour 15 : Je veux que Kevin meure dans d’atroces souffrances. Cette enflure m’a enlevé ma chère et tendre à nouveau, dans la nuit. Il est entré chez moi avec les flics pour la reprendre. Et maintenant, j’ai un procès au cul ! Saloperie de croque-mort...


samedi 8 février 2020

Résultats des élections du mois de Janvier

Membres de la Crypte, aujourd'hui est le jour d'un nouvel avènement pour CFTC.
Vous l'aurez compris, le moment est venu d'annoncer les résultats des élections qui auront rythmé de bien des manières ce mois de Janvier.
Tout d'abord, je tiens au nom de CFTC à remercier l'intégralité des candidats qui se sont présentés pour faire prospérer le site, ainsi que Chaussure Moche, qui a gracieusement accepté de procéder au dépouillement des votes. Bien, j'ai fini de vous faire languir. Passons au clou du spectacle, et commençons sans plus tarder avec les nouveaux rangs qui seront ajoutés sur initiative de certains candidats, et les nominés concernés.

- Au poste de Référent Critique, qui tendra à rendre au grade toute sa splendeur d'antan et à gérer optimalement une équipe de Critiques opérationnelle, j'annonce Adiboy comme étant nominé. Il mettra donc sous peu une nouvelle équipe en marche, et rendra aux Critiques leurs lettres de noblesse.
- Au poste de Gestionnaire des projets, qui aura pour objectif de gérer et mettre en place différents projets de CFTC sous l'égide de l'administration, j'annonce AngeNoire et Qalliman comme étant nominés. Une équipe plus ou moins malléable sera assemblée sous leur responsabilité, et selon le bon vouloir des membres, pour parvenir à concrétiser les projets en question.
- Au poste d'Illustratrice en chef, qui en écho au précédent poste, se verra confier la responsabilité d'une équipe, elle aussi plus ou moins malléable, ayant pour but de réaliser images et dessins pour divers projets et concepts, j'annonce Luna Fireline comme étant nominée. Si vous avez des talents de dessinateur et souhaitez contribuer de cette façon, vous pourrez la contacter via le forum ou Discord.

Bien, ça fait déjà un petit peu de monde qui diversifiera et fluidifiera efficacement nos futures activités. Passons maintenant aux postes déjà existants.

- Au poste de Scribe, qui publie avec l'aide d'un binôme les creepypastas, textes et communiqués sur le blog, j'annonce Luidi comme étant nominée. Vous devriez sous peu voir son pseudo apparaître au bas de certaines pages.
- Au poste de Maître Traducteur, qui en plus de traduire nouvelles et creepypastas, gère les Traducteurs d'une main de fer, j'annonce Charlou comme étant nominé. Par la même, nous espérons, à l'instar des Critiques, rendre à ce grade toute son importance et son utilité.
- Au poste de Community Manager, qui s'occupe de la plupart de nos réseaux sociaux, j'annonce Kamus comme étant nominé. Vous le connaissez sûrement en tant qu'Administrateur, mais il a renoncé à ce poste au profit d'une petite partie de ses précédentes fonctions, dont il est ici question.

Les espaces vides se remplissent peu à peu, mais le meilleur reste à venir. Il est donc temps d'aborder la question des Modérateurs. Les concernant, pas de surprise particulière, Alexray et Wasite, qui ont fait jusque-là du très bon travail, voient leurs fonctions renouvelées.

Enfin, et vous remarquerez que j'ai gardé le meilleur pour la fin, le moment est venu d'annoncer les Administrateurs sortants de ces élections. D'un côté, nous avons le renouvellement des fonctions de Magnosa, que vous devez connaître en tant que tel depuis de nombreuses années. De l'autre, c'est Gordjack, jusqu'alors Modérateur et Scribe, qui accède à l'Administration.

Bien évidemment, tous les nominés ci-dessus seront tenus de rester investis et assidus dans leurs fonctions, fidèles à leur envie de contribuer à la pérennité de CFTC.
Ils recevront leur rang dans les plus brefs délais, et seront invités, dès celui-ci acquis, à contacter l'administration pour s'informer de toutes les modalités qui lui sont relatives.

Sur ce, à très vite ! Le prochain texte, qui amorcera la réouverture du site, arrivera sur le Nécronomorial dans la journée !