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samedi 27 août 2016

Mon film (partie 1)


Avant que vous ne lisiez toute mon histoire, je tiens à préciser que je n’ai aucun regret. Mon film m’a permis d’avoir tout ce que j’ai toujours voulu, c’est-à-dire de la notoriété, de l’argent et des amis. Bref, si, en lisant ce qui va suivre, vous vous demandez si j’ai regretté quelque chose : la réponse est non. Même si j’avoue que j’aurais aimé que mon film ne me vole pas tant de choses précieuses.

Je me présente : Jérémie, 22 ans et passionné de cinéma. J’ai grandi avec des parents aimants et le meilleur grand frère du monde. Mon grand frère s’appelait Daniel, il avait 4 ans de plus que moi et il était très protecteur. Une fois, je m’étais fait racketter à la sortie du collège et je l’ai dit à mon frère. Si vous aviez vu son regard... mon Dieu. Je n’avais jamais vu mon frère énervé comme ça. Il m’a dit qu’il allait régler ça et il est parti. À ce jour, je n’ai toujours pas su ce qu’il avait fait aux personnes qui m’avaient racketté, mais je ne les ai jamais revues.

Je l’aimais beaucoup et je ne m’imaginais pas vivre sans lui. Malheureusement, il est décédé le 26 mai 2014 dans des circonstances étranges. Le légiste a conclu qu’il est mort d’une crise cardiaque, mais je pense, personnellement, qu’il a été assassiné par certaines personnes. Mais j’y reviendrai plus tard.

Il serait peut-être temps de commencer l’histoire.

Tout commence en juillet 2000. J’avais 6 ans et mon frère en avait 10. On s’amusait à filmer absolument tout dans le jardin avec le caméscope de notre père. On filmait des plantes, des écureuils et même les gamins qui passaient en vélo dans la ruelle devant notre jardin. Puis, on a décidé de quitter le jardin et de s’aventurer dans ladite ruelle. Il n’y avait plus rien à filmer dans notre jardin et on commençait à s’ennuyer. Je pense que ne pas prévenir nos parents était une erreur, parce que, pendant qu’on marchait, on a vu une bande de chats errants en train de déchiqueter un oiseau. Ça m’a dégoûté, mais mon frère trouvait ça amusant

Il a commencé à faire des plans vraiment précis sur le volatile et il riait. Je lui ai dit d’arrêter de filmer ça, mais il refusait. Il faut croire qu’il aimait vraiment la vue. Puis, notre mère nous a pris sur le coup. Elle nous a tirés jusqu'à la maison et a commencé à nous engueuler. Je priais pour qu'elle ne regarde pas la vidéo. Évidemment, elle nous a confisqué la caméra et elle est partie voir notre père. Je voyais que mon frère stressait. Lui aussi priait pour que nos parents ne voient pas ce qu’il venait de filmer. Malheureusement, notre père a crié son nom et il a dû s’expliquer. Mes parents lui ont demandé pourquoi il avait filmé ça et il n’avait rien à répondre. On n’a malheureusement plus jamais pu rejouer avec le caméscope de notre père.

Cependant, depuis cette journée, mon frère s'était découvert une grande passion pour le cinéma. J'étais content qu'on partage les mêmes centres d'intérêt, car j'avais envie de passer plus de temps avec lui. On inventait des scénarios de films d'action ou d'horreur, on créait des personnages, on invitait des amis à jouer avec nous. Bref, on voulait travailler dans l'industrie du cinéma. Mon frère m'avait dit qu'on créerait un film très populaire, un jour, et qu'on serait riches. Bizarrement, il avait eu raison sur ce point. Peut-être qu'il voyageait dans le temps.

On allait tout le temps au cinéma avec notre père. C'était vraiment la belle époque. Il nous payait l'entrée, nous achetait du pop-corn et on parlait du film pendant toute la soirée. Si j'ai arrêté d'y aller avec lui, c'est parce que je préférais y aller avec Daniel. Il avait 14 ans et ne voulait plus y aller avec notre père. Il disait qu'il voulait y aller avec ses amis et seulement eux. Ça a déçu notre père, parce qu'il aimait aller au cinéma avec nous, mais il a accepté la décision et il ne nous a plus jamais emmenés voir un film. Ça m'a déçu aussi, car je devais choisir entre mon grand frère et mon père. Ça a été vraiment difficile, parce que c'était les deux personnes que j'aimais le plus au monde, mais j'ai finalement choisi mon frère et ses amis.

Étrangement, les amis de mon frère étaient plus amusants que Daniel lui-même. Sûrement parce que je ne les voyais pas tous les jours et qu'ils ne prenaient pas un malin plaisir à me frapper. Moi et mon frère avions une relation classique : il me tapait et quand j'essayais de lui tenir tête, il me frappait plus fort. Évidemment, je n'aimais pas me faire taper et j'essayais de faire profil bas avec lui, mais il n'y avait rien à faire ! Il me tapait parce que je respirais ! J'ai commencé à me défendre réellement à l'âge de 13 ans et ça a marché. Les mauvais traitements ont diminué peu à peu avant de complètement disparaître. Aujourd'hui, quand je repense à lui durant sa crise d'adolescence, je pense qu'il se faisait tabasser à l'école, mais qu'il n'en parlait à personne. Il revenait à la maison avec des ecchymoses sur les bras et le dos et refusait de dire d'où ils venaient. Je suppose qu'il devait se défouler sur le plus faible de la famille. Enfin, je dis ça, mais ce n'est qu'une hypothèse ! L'origine des ecchymoses reste encore inconnue. Peut-être qu'il avait envie de reproduire les combats qu'il voyait au cinéma à l'école. C'est drôle qu'il ait emmené autant de mystères dans sa tombe.

Un soir, je suis allé au cinéma avec Daniel et un de ses amis. J'avais 14 ans et lui en avait 18 ans. Il voulait donc aller voir un film "porno" au cinéma.

Petit aparté : eh oui, un des cinémas de notre ville diffusait des films pornos, même s'ils étaient, évidemment, "cachés" du grand public. Par "cachés", je veux dire qu'on ne pouvait connaître leur existence que grâce au site Internet du cinéma.

J'ai pu accéder à la salle grâce à deux choses: le fait que les employés de ce ciné étaient tous des flemmards qui regardaient à peine les clients et parce que j'avais l'air d'être beaucoup plus âgé grâce à ma grande taille et à ma voix plutôt rauque pour mon âge.

J'avais hâte ! Sûrement parce que c'était le premier film X que j'allais voir au ciné. Pourtant, il n'y avait rien de bien là-dedans. J'allais voir un film de cul, tout en étant entouré de vieux pervers qui se branlaient dès qu'un sein apparaissait à l'écran. Ça a été une expérience dégueulasse. Imaginez-vous à ma place : vous entrez dans une salle avec une odeur de sperme omniprésente et envahie par des hommes de 40 ans. Je ne pensais vraiment pas que des gens oseraient se branler avec des inconnus à côté d'eux. J'avais un peu peur, pour être honnête.

On s'est assis le plus loin possible de la masse. On avait de bonnes places, hormis le fait qu'il y avait quelqu'un derrière moi qui n'arrêtait pas de gesticuler et de parler tout seul. J'essayais de ne pas y faire attention. Puis, le film a commencé. C'était classique au début : un mec interviewait une fille. Apparemment, c'était une star.

Je ne vais pas vous mentir, j'avais vu pas mal de pornos avant celui-ci et je connaissais pas mal d'acteurs et d'actrices, mais bizarrement, ceux-là je ne les connaissais pas. Puis, à un moment, le mec a baissé son pantalon, a déshabillé la fille sauvagement et lui a fait l'amour. J'ai trouvé cela brusque, mais ça ne m'a pas tant surpris. J'aime quand c'est brusque et inattendu. Cependant, la fille regardait la caméra, les larmes aux yeux. Mon plaisir a commencé à diminuer. Je me suis dit que c'était bizarre. Normalement, les deux acteurs sont contents de baiser. J'avais envie d'en parler à mon frère, mais il semblait captiver.

C'est là que les choses bizarres ont commencé. Sans crier gare, un homme nu, avec un masque de chèvre, est entré dans la pièce. Il avait un crayon et un couteau dans la main. Il a d'abord commencé à dessiner des fleurs et des smileys dans le dos du mec, qui se faisait la fille par-derrière. Puis, avec le couteau, il a commencé à couper là où il avait dessiné. Le mec criait extrêmement fort, mais pas de douleur. Il criait parce que ça lui faisait du bien ! J'allais partir, quand  j'ai entendu des coups derrière moi, comme si quelqu'un frappait des parties de son corps avec sa paume. Je me suis retourné et j'ai vu le vieux derrière moi en train de se masturber.

Non ! C'était trop ! Je suis parti de la salle le plus vite possible. Une fois à l'extérieur, j'ai remarqué un truc choquant : la salle adjacente à celle du film "porno" diffusait un dessin animé pour gamins. Je n'arrivais pas à y croire. Comment un cinéma pouvait mettre un film porno pour vieux dégueulasses à côté d'un film pour gamins insouciants ? Ce ciné était louche.

Mon frère et son ami sont sortis cinq minutes après moi. Je croyais que le film était fini, mais j'entendais des cris vraiment violents dans la salle. Apparemment, eux aussi avaient lâché. Je n'osais pas leur demander ce qu'ils avaient vu après mon départ.

" C'était bien ! '' a dit mon frère pendant qu'on marchait vers sa voiture.

Après cette histoire, il est devenu bizarre.

Il a commencé à me parler de tourner un film. Au début, je n’étais pas vraiment chaud, car il m’avait déjà parlé de cette idée à de nombreuses reprises, mais le projet était abandonné à chaque fois parce qu’il n’avait plus la motivation de continuer. Alors, comme j’ai dit, je n’étais pas vraiment partant, mais il a fini par me convaincre pour je-ne-sais quelle raison. J’imagine que j’avais juste envie de lui faire plaisir.

On a commencé le tournage le 1er juillet 2010 et j’avais 16 ans. Oui, commencer le tournage nous a pris deux ans pour des raisons complètement stupides.

Premièrement, on n’avait pas d’argent. On a donc décidé de faire des choses pas très morales pour en récolter. En gros, on a racketté des gens, on a vendu de la drogue et on prenait un peu d’argent à nos parents quand l’occasion se présentait. On avait aussi chacun un petit job à côté. On était 8 au début, donc ça n’a pas été très long avant d’avoir la somme minimale pour commencer le tournage. Quand je dis que ça n’a pas été long, je veux dire que ça nous a pris deux ans pour récolter 18.000 euros. Pour être honnête, je n’étais pas pour l’idée de racketter, au début, mais c'était nécessaire. C’est ce qui a été le plus lucratif.

Un soir, on se promenait dans un parc à la recherche de notre prochaine victime. Puis, on a vu deux vieux et une jeune adolescente avec eux. C’était parfait. Moi et Daniel, on s'est placés derrière eux au cas où ils tenteraient de fuir, deux étaient cachés à leur droite, deux autres à leur gauche et les deux derniers allaient les attaquer par l’avant. Daniel a donné le signal par un sifflement et on s’est tous rués vers eux. La terreur dans leurs yeux était plutôt plaisante à regarder, mais je ne voulais pas leur faire de "mal". Je dis ça, parce qu’un des vieux se défendait vraiment bien. Il avait vraiment envie de protéger sa femme et sa petite fille d’une bande de jeunes adultes malveillants (je suppose).

Je ne savais pas vraiment quoi faire, parce qu’il était bien trop fort pour nous. Il était capable de péter la gueule de 8 jeunes adultes juste avec ses poings ! Et je rappelle qu’on avait tous des lames. Alors, j’ai sorti ma lame et je l’ai plantée dans son dos. Il a poussé un hurlement de douleur alors que les deux autres étaient horrifiés. Mes amis et mon frère en ont profité pour le ruer de coups pendant que je retenais les deux autres du mieux que je pouvais. On a finalement pu leur voler tout ce qu’ils avaient, c’est-à-dire les bijoux de la vieille, le portefeuille du vieux et le portable de l’adolescente. J’ai repris ma lame et on est partis en courant. J’ai su plus tard que le vieux qu’on avait tabassé était mort. Je ne savais pas quoi en penser, mais j’avais très peur de voir la police débarquer chez moi. Heureusement, ils ne sont jamais venus. Logique étant donné qu'on portait des masques et qu'on avait des gants.

Deuxièmement, peu de personnes voulaient s’associer à nous, parce qu’on voulait tourner un film horreur-porno. Un snuffmovie, en gros. Vous vous demandez sûrement pourquoi on voulait tourner ce genre de film, eh bien la réponse est très simple : ça attire beaucoup de gens. Quand on était allés voir le film "porno" au cinéma, Daniel avait été surpris par le nombre de personnes qui s’étaient déplacées uniquement pour voir ça. Alors, il a supposé que ça attirerait plus de gens s’ils n’avaient pas à payer quoi que ce soit, s’ils n’avaient pas à se déplacer et s’ils n’avaient pas besoin d’être entourés d’inconnus pendant leur petite branlette. Son plan m’avait surpris, car il était très futé.

Mais comme je l'ai dit précédemment, le plus dur a été de trouver des personnes consentantes pour être devant ou derrière la caméra. Ça nous énervait, mais on s’y attendait. Quelle personne normale allait accepter de tourner dans un tel film ? On ne voulait surtout pas simuler les actions du film. En gros, on voulait que les réactions des acteurs soient naturelles et ne fassent pas partie d’un script. En fait, trouver des personnes derrière la caméra était plutôt facile puisqu'ils n’allaient pas se faire mal. Cependant, on n’a pu trouver que 5 acteurs pour faire des trucs assez malsains.

Puis, j’ai proposé à Daniel d’envoyer des gens de derrière la caméra devant la caméra sans leur dire et de dire à de potentiels acteurs qu’ils allaient tourner dans un film normal. Il s’est senti stupide de ne pas avoir pensé à cela plus tôt et a fait ce que j’ai dit. Il m’a surpris lors de cette journée. Je veux dire que je m’attendais plutôt à le voir rigoler au lieu de vraiment appliquer mes conseils. J’avais proposé cette idée pour rigoler, mais apparemment elle a vraiment été décisive pour la suite du tournage du film.

On engageait de jeunes adultes et on leur disait qu’ils allaient tourner dans un petit film porno amateur. On leur montrait un faux script que j’avais moi-même écrit et la plupart acceptaient l’offre et on leur faisait signer un contrat de confidentialité (ils ne devaient pas parler du film à qui que ce soit avant sa sortie). C’était évidemment malhonnête et illégal, mais on n’en avait rien à foutre. Ce film allait peut-être nous rendre riches ! Et comme dirait un certain Machiavel : la fin justifie les moyens.

Mon frère, avant que le tournage ne commence, m'a forcé à regarder beaucoup de snuffmovies. Il voulait que je sois habitué à la vue du sang et des morts. Au début, je n'étais pas consentant, mais, je n'ai pas eu le choix. J'ai donc dû regarder des gens se faire torturer/tuer/violer sur un écran. Vous avez déjà vu Orange Mécanique ? Si oui, eh bien, j'ai reçu le même traitement qu'Alex, mais les effets étaient inverses. J'ai fait énormément de cauchemars durant cette période et je dirais que c'est depuis ce moment que je suis devenu insensible à la souffrance des gens. Tous les jours, je voyais des gens se faire massacrer. Je les voyais me supplier de les aider et j'étais impuissant face à cela. Je savais que rien ne se passait en direct et que la plupart d'entre eux étaient des fakes, mais ça me touchait profondément. Au fur et à mesure que les jours passaient, j'ai commencé à comprendre que je ne pouvais sauver personne. Je les ai donc regardés se faire tuer et, bizarrement, j'y ai pris goût. Je ne pourrais pas dire pourquoi, mais la vue du sang ne me dérangeait plus et était même plutôt plaisante.

On était 22 à travailler sur le film. On n’avait pas encore fixé de nom à ce moment-là. On a tourné la toute première scène le 1er juillet 2010 et je me rappellerai toujours de cette journée.

Daniel est venu me réveiller à 6h30 du matin pour aller au studio. Je me suis levé laborieusement et nous y sommes allés. On est arrivés à 7h15 et deux "techniciens" étaient en train de monter le plateau. Je mets "techniciens" entre guillemets, parce qu’ils étaient en fait des acteurs cachés. Mon frère et moi avions élaboré un plan pour les mettre dans le film sans qu’ils le sachent. On les a salués et on les a aidés à monter le reste. Le plateau de tournage de la journée ressemblait à une espèce de cave abandonnée avec deux chaises placées au milieu. Je vous laisse deviner à qui étaient réservées les chaises. Il y avait aussi une porte dans le fond du plateau.

À 8h00, on avait fini et les autres qui étaient dans le coup avec nous sont arrivés. Les deux "techniciens" se demandaient pourquoi les acteurs n’étaient toujours pas arrivés. C’était le moment. Mon frère et moi nous sommes jetés sur l’un d’eux et deux autres personnes ont foncé sur l’autre. Ils ne comprenaient pas ce qui était en train de se passer et ils criaient. Je dois avouer que les cris me faisaient très mal aux oreilles, je me suis alors dépêché de mettre un bâillon dans la bouche de celui que Daniel tenait. Puis, je lui ai mis un sac sur la tête et l’ai jeté sur une des chaises. Des personnes ont attaché l’autre acteur à l’autre chaise et d’autres personnes sont venues nous aider à attacher le premier acteur. Ils n’arrêtaient pas de gémir et de gesticuler. J’avais peur qu’ils gâchent la scène en faisant tomber la chaise, mais Daniel avait eu l’idée de les visser au plancher. Décidément, mon frère était vraiment futé.

"Placez-vous !" a ordonné Daniel en allant se placer derrière une des caméras.

Tout le monde se dirigeait vers un endroit du plateau... sauf moi. Mon frère m’avait seulement dit d’observer et d’apprendre. J’étais un peu dégoûté de ne pas plus participer au film.

"Action !" a crié Daniel quand tout le monde a été à son poste.

La première scène du film allait être tournée et j’avais hâte de voir de quoi ça aurait l’air.

Frédéric, un homme de trente ans plutôt costaud qui avait accepté de tourner plusieurs scènes, est entré par la porte située derrière les deux chaises. Les deux acteurs étaient en train de gémir et c'est exactement ce qu'on voulait qu'ils fassent.

Frédéric était torse nu, il portait un pantalon marron et des souliers noirs. Il avait aussi une paire de ciseaux recouverte de faux sang dans la main. Il s'est approché lentement des deux prisonniers et s'est accroupi juste à côté de l'un d'eux. Il s'appelait Vincent. Frédéric était en train de sentir Vincent, comme un animal qui sent sa bouffe avant de la manger. Puis, en une fraction de seconde, il s'est placé derrière sa victime en retirant le sac de sa tête et a commencé à jouer avec ses cheveux. Vincent recommençait à gesticuler, mais Frédéric lui a ordonné sèchement d'arrêter. Ensuite, comme écrit dans le vrai script, il commençait à couper les cheveux de Vincent. Frédéric était clairement en train de profiter de ce moment. Il a porté plusieurs mèches de cheveux à ses narines et les a respirées de toutes ses forces. Puis il a décidé de les mettre dans sa bouche.

Tout le monde sur le plateau était étonné et légèrement écœuré par cet acte, parce que ce n'était pas dans le scénario et aussi parce que les cheveux de Vincent étaient gras et recouverts de pellicules. Cependant, on a tous trouvé ce moment parfait pour cette scène ! On voulait rendre le spectateur mal à l'aise et manger des cheveux et en tirer du plaisir était très clairement quelque chose de malsain. Frédéric a eu beaucoup de mal à avaler les mèches de cheveux. Il avait beaucoup de spasmes, il n'arrêtait pas de faire des bruits étranges avec sa gorge, il allait parfois fourrer ses doigts au fond de sa gorge pour extraire quelques mèches et il a même un peu vomi sur le crâne de Vincent.

Après ça, Daniel a crié "COUPEZ" et tout le monde s'est mis à applaudir la performance de nos acteurs. Ils avaient vraiment fait du bon travail. Cependant, on ne savait pas quoi faire des deux "prisonniers". Étant donné qu'on ne les avait pas tués dès la première scène, il fallait les garder en vie quelque part en attendant que leur scène finale arrive. On les a donc gardés dans une pièce sans fenêtre du studio et on les nourrissait deux fois par jour. Vincent est celui qui nous a causé le plus de problèmes, car sa scène finale était à la fin du film et il était le plus agité de la bande. On a donc dû le tabasser avec des barres de fer à de nombreuses reprises pour qu'il se calme. J'ai même porté un coup très violent sur sa tempe et ça a failli le tuer. Depuis ce jour, Daniel m'a interdit de retourner voir nos "prisonniers".

On a enchaîné les tournages et on a tout terminé au bout de presque un mois.

Avant de continuer l’histoire, je vais vous raconter le scénario et vous détailler la scène finale.

C’est une histoire de snuffmovie classique. Enfin, je dis classique pour aujourd’hui. À l’époque, il n’y avait pas énormément de films de ce genre sur Internet. Il y en avait quelques-uns, mais au moins 95% étaient des fakes. Le nôtre est réel. C’est ce qui le rendait différent des autres. Le film parle du psychopathe Dave Smith (Frédéric dans la vraie vie) qui décide de changer de vie et de devenir quelqu'un de normal. Il décide de se trouver un travail, mais son côté dangereux prend le dessus et il se surprend en train de commettre des meurtres, de la torture et des viols.

Le 22 septembre 2010, la scène finale du film avait été tournée et on allait commencer le montage.

Durant la scène finale, on voit Frédéric en train de parler à un des acteurs. L’acteur croyait qu’il allait juste parler à Frédéric durant la séquence et, qu’à la fin, ils allaient se réconcilier. En gros, il croyait qu’ils allaient régler un conflit que j’avais créé dans le faux script. Par contre, Frédéric avait reçu un scénario complètement différent. Frédéric devait, au début, parler calmement à Samuel (le comédien), puis commencer à hausser le ton jusqu'à lui hurler dessus.

On voyait bien que Samuel ne comprenait pas, car, dans son script, Frédéric devait se calmer au fur et à mesure de la discussion.

Mais dans le vrai script, Frédéric, après avoir hurlé sur Samuel de toutes ses forces, devait se jeter sur lui et le ruer de coups de poing au visage. Étant donné que Frédéric était beaucoup plus costaud que Samuel, il n’a eu aucun mal à lui casser la gueule. Ensuite, après qu’il ait bien amoché Samuel, Frédéric devait lui crever les yeux. Les deux étaient en train de hurler. L’un criait à cause de la douleur et l’autre pour le plaisir. Après, Frédéric devait s’emparer d’un couteau et devait lui planter dans la gorge. S’ensuivait alors un gros plan sur le visage du mort et un générique avec de faux noms. Samuel représentait le côté psychopathe du personnage principal. Donc, à la fin, Dave devient une personne normale. Une happy-end dans un snuffmovie !

Comme dit précédemment, on n’a pu engager que 5 acteurs qui savaient qu’ils allaient tourner dans un snuffmovie et 8 autres qui ne savaient pas dans quoi ils s’étaient embarqués. En plus, on a dû  les piéger en écrivant de faux scripts pour les 5 acteurs consentants afin de pouvoir les tuer. Ça m'aurait étonné qu'ils acceptent de mourir devant la caméra. Et, pour éviter les soupçons des autres acteurs et des techniciens, on les faisait venir au plateau seulement une fois et on les empêchait de se voir entre eux. Par exemple, si un des techniciens/acteurs devait venir au studio pour installer la lumière, il ne sortirait plus du plateau jusqu'à ce que sa scène finale soit tournée. En d’autres termes, jusqu'à sa mort. Tous les acteurs, excepté Frédéric, et presque tous les techniciens, sont morts devant la caméra. Voici une liste de ceux étaient encore vivants à la fin du tournage :

-Jérémie (moi-même)
-Daniel
-Frédéric
-Rémi (une des 8 personnes initiales)
-Nicolas (une des 8 personnes initiales)
-Quentin (une des 8 personnes initiales)
-Oscar (une des 8 personnes initiales)
-Sébastien (une des 8 personnes initiales)
-Guillaume (une des 8 personnes initiales)
-Robert (Monteur vidéo)

Robert, un des amis de Daniel, s’est occupé du montage et je dois avouer que son apparence était plus que repoussante. Il était grassouillet, avait de long cheveux gras attachés en queue de cheval et il suait tout le temps. Enfin, je dis ça, mais il était très gentil et il était EXTRÊMEMENT habile avec les montages. Il a tout terminé au bout d’une semaine et, apparemment, il avait très peu dormi. Je dis "apparemment", car c’est une supposition. De grosses cernes apparaissaient sous ses yeux depuis qu’il avait commencé le montage.

Après réflexion, je crois que Robert avait des cernes car il n’arrivait plus à dormir. Je suppose qu’après toutes les horreurs qu’il a dû voir en faisant le montage, le sommeil ne venait pas. Ce qui est compréhensible. Si j’étais quelqu'un avec une bonne santé mentale et que je devais travailler avec des psychopathes meurtriers, je n’arriverais sûrement pas à dormir. Même si je parle de "psychopathe meurtrier",, je ne me considère pas comme tel. Je pense plutôt que ma façon de voir les choses est différente de la vôtre.

Au début, je ne lui faisais pas confiance. J’avais peur qu’il aille contacter la police et qu’on ne puisse pas terminer le film. Après tout, il travaillait pour nous, c'est-à-dire qu’il était notre employé. Et vu comment ont fini nos anciens employés, j’aurais trouvé ça normal qu’il ait eu peur pour sa vie et qu’il ait contacté la police. Malgré tout, il ne l’a pas fait et ça m’a un peu surpris. Sûrement parce que lui et Daniel étaient "amis". Vous comprendrez pourquoi je mets "amis" entre guillemets.

Tant qu’on est dans le sujet des morts choquantes, je vais vous décrire 3 morts qui m’ont marqué.

La première à mourir était une jeune adulte d’environ 19 ans en recherche désespérée d’attention. Alors, pour que des gens la remarquent, elle a décidé de tourner dans notre film. Évidemment, elle croyait qu’elle allait tourner dans un film porno et elle ne s’attendait pas du tout à ce qui l’attendait. Elle est arrivée au studio trois jours après le début du tournage. Dans son scénario, il était écrit qu’elle devait faire une fellation à Dave (Frédéric). Elle s’attendait sûrement à tomber sur un mec de son âge, mais quand elle a vu qu’elle devait sucer un homme de 30 ans, elle a regretté son choix et a voulu quitter le studio. On s'est arrangés pour qu'elle ne puisse pas.

Quelques amis se sont jetés sur elle et lui ont attaché les poignets. Ensuite, ils lui ont injecté une espèce de sédatif pour qu’elle arrête de se débattre. Puis, quand elle a été assez assommée, Frédéric a pris un malin plaisir à la découper en morceaux. Puisque c’était la première fois que je voyais une personne mourir d’une manière aussi horrible devant moi, je ne me sentais pas très bien. Mais puisque je ne voulais pas décevoir mon frère ou paraître faible devant mes amis, je suis resté et j’ai regardé les derniers instants de la vie de cette fille qui ne cherchait que de l’attention.

La deuxième mort qui m’a le plus marqué était celle de l’acteur qui s’était fait couper les cheveux par Frédéric lors de la première scène. On est revenus le chercher vers la fin du tournage. Il était l’avant-dernier à mourir. La scène commence avec un plan d’ensemble de la pièce (cave abandonnée) avec Vincent assis sur une chaise vissée au sol. La seule différence avec la première scène, c'est qu'il est seul. Frédéric rentre par la porte arrière et s’approche de lui. Il lui arrache ensuite le sac de la tête et lui lèche la joue droite passionnément. Cela dure environ 1 minute. Puis, il déchire le chandail de sa victime et attrape un couteau placé sur la chaise vide à côté de lui. Il commence ensuite à découper de gros morceaux de chair de sa victime et rigole. L’acteur ne pouvait pas crier, car il avait un bâillon dans la bouche. Ensuite, avant de l’achever, Frédéric lui coupe les deux mamelons et lui tranche la gorge.

La mort que je n'oublierai jamais est celle d’un dénommé Paul. Pour être honnête, le voir mourir m’a vraiment fait mal, car je l’appréciais beaucoup. Quand on l’a rencontré pour lui parler du film, il était très drôle et très sympathique. Je le trouvais tellement sympa que je lui ai donné mon numéro et on se parlait au téléphone. On se voyait à l’extérieur et on était devenus potes. J’avais oublié le fait que c’était un acteur condamné à mourir dans mon film. Je n’ai pas parlé de cette amitié à mon frère, parce que j’avais peur qu’il me renvoie du tournage du film. Alors, comme je ne pouvais pas trahir mon frère en disant à Paul qu’il allait mourir dans le film, j’ai refait le script pour lui donner une mort rapide. Mais mon frère s’en est rendu compte et l’a réécrit. Et il n’y est pas allé de main morte...

Je me suis rendu au studio, mélancolique, et je me suis assis à ma place habituelle : une petite chaise à côté de la caméra qui faisait un plan d’ensemble. Généralement, c’était Daniel qui l’utilisait. Daniel était arrivé plus tôt que d’habitude et avait monté le plateau avec deux autres personnes. Paul allait mourir dans une cuisine.

Dans le script que j’avais écrit, Paul devait nettoyer le lavabo et Frédéric arriverait par-derrière et lui planterait une hache dans le dos avant de le décapiter. Elle était censée durer une minute. Malheureusement, comme je l’ai dit plus haut, Daniel a retouché cette scène d'A à Z.

Environ 15 minutes après mon arrivée, Frédéric est arrivé. Pour la première fois depuis le début du tournage, il m’a dégoûté. Je n’arrivais pas à croire qu’une personne aussi sympathique que Paul allait se faire tuer d’une façon aussi ridicule. En fait, c'était ce projet qui me dégoûtait. On avait peut-être déjà tué des gens aussi sympathiques que Paul. Je commençais à nous considérer comme des malades mentaux.

Quand j’ai entendu Paul entrer dans le studio, je me suis levé brusquement. Je devais voir une dernière fois son visage. Cependant, Daniel savait que j’allais faire ça. Il a donc envoyé deux mecs devant la porte pour l’attendre. Donc, quand Paul est entré, il s’est fait accueillir par un coup dans le visage et un autre dans le ventre. J’ai crié à ces deux personnes d’arrêter, mais Daniel m’a fait taire. C’est là qu’il m’a dit qu’il avait changé le scénario. Je ne comprenais pas, je voulais juste revoir une dernière fois mon ami. Mais ils lui avaient mis un bâillon dans la bouche et un sac sur la tête. Ils l’ont ensuite emmené dans la cuisine et l’ont laissé là. Je ne pouvais rien faire pour le sauver. Je suis donc resté assis sur ma chaise comme un con à regarder un de mes amis mourir.

Quand Daniel a crié "ACTION", Frédéric est arrivé dans la cuisine avec un couteau de boucher dans la main. Il s’est approché de Paul et lui a enlevé le sac de la tête. Quand j’ai vu son regard terrorisé croiser le mien, j’ai eu l’impression de m’être fait poignarder le cœur. Il s’est ensuite approché de son oreille et lui a chuchoté quelque chose dans l’oreille. Après ce chuchotement, des larmes ont commencé à couler des yeux de Paul. Je n’ai su qu’après sa mort ce que Frédéric lui avait dit.

Puis, Frédéric lui a attrapé le bras droit et a commencé à l’écorcher vif. Paul tentait de se débattre en frappant le bras de Frédéric avec son bras gauche, mais Frédéric a sorti un long clou rouillé de sa poche, a immobilisé le bras gauche de Paul contre le sol et a rentré le clou dans sa main. Le bâillon l’empêchait de crier, mais la douleur dans ses yeux était bien visible. Frédéric a continué d’écorcher le bras droit de Paul jusqu'à ce qu’il n’y ait plus de peau. Quand ça a été fini, il a sorti un autre clou rouillé de sa poche et l'a rentré dans la main droite de Paul. Ensuite, il s'est défoulé le bras gauche de Paul. Je me sentais tellement mal...

Il a continué à le torturer pendant au moins 5 bonnes minutes avant de l’achever en lui écrasant la tête avec un extincteur accroché au mur. Je ne vous décrirai pas les autres méthodes qui ont été utilisées pour le torturer, parce que ça serait beaucoup trop long et que ça me dégoûte encore d'en parler. Oui, ça fera bientôt six ans que le tournage s’est terminé, mais j’ai l’impression que les plaies ne se fermeront jamais. Surtout avec la mort de mon frère.


42 commentaires:

  1. Eh bien que voilà ! Une excellente pasta que puis je dire :-) elle est vraiment très réaliste ! On sent l angoisse, les sentiments des acteurs qui vont faire leur dernier instants ceux de Jérémie voyant son pote de faire tuer bien comme il faut... PARFAITE PASTA !

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  2. Une très bonne pasta. C'est pour quand la suite ?

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  3. Une très bonne creepypasta bien malsaine, j'attend la suite avec impatience. :D

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  4. Je faisait parti des acteurs. Malheureusement, je suis mort. Ils m'ont plantés des aiguilles dans les paupières, puis découpés les ongles en deux. Ils m'ont enfoncés les aiguilles plus profond, avant de les arracher d'un coup sec. Du sang coulait a flots, et il m'ont laissés, quasi aveugle, puis m'ont brisé du verre dans la gorge. Les plus petits morceaux ont rejoint mes yeux.

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  5. Super pasta, je veux savoir ce que Frédéric à dit à Paul !

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    1. J'ai accès à la deuxième partie!

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    2. Il dit que son ami l'a tué, qu'il n'en a pas eu et qu'il n'en aura jamais

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  6. Très malaisant quand on sait que ce genre de choses arrivent réellement...

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  7. welcome to the dark net, here,you can find anything you wantn even true snuffmovies,with true rape,and true execution. Don't be afraid if you have some exiting sensations,it's only your true nature who face on to the world, accept your true nature and join us. We actually looking for some new actor for fake execution scene. Don't be afraid,and come whith us now

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    1. With that kind of grammar, you should go back to school before trying to make a movie, it hurts my eyes.

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    2. Pitié n'essayez pas de parler anglais parce que vous me donnez la nausée, même Anna...
      Tu te crois supérieur(e), mais tu es tout aussi pathétique et médiocre en anglais. Ne retournez pas à l'école car vous n'y apprendrez malheureusement pas grand chose à cause de la mauvaise instruction de la langue anglaise dans le système d'éducation français mais débrouillez-vous pour parler un anglais correct ou fermez simplement vos gueules.

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    3. Paix et amour sur la teeeereuh ♪♫♪

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    4. If you're all so incredible in English, why don't you try to write your messages in that language without making any grammar errors ? And please, just don't create your sentence in French and then translate it to English, it's ridiculous.

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    5. Lmao I actualy live in America, so yea I'm pretty confident in my English, and everyone here tells me it's good for a European person.
      I mean, you're saying I act like I'm superior but you call people you don't even know "pathetic" on the internet ( probably to feel better about your miserable existence, but I won't say more than this because I don't wanna hurt your little ego )
      Who's the arrogant one now ?
      Instruction has nothing to do with your level in a language, if you really like it and have enough ambition, you'll make a lot of efforts and actually learn it properly, school is just there to guide you.
      Anyway what I wanted to say is that acting like a thug behind your computer and telling strangers to "fuck off" won't make you any stronger in real life. ( don't try doing that in real life too, you'd probably get your ass kicked, just an advice from someone you called pathetic )
      Peace retard.

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    6. meme xdddddddddddddddddddddddddddddddddddddddddddddddddddddddddddddddddddddddddddddd

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  8. Y'a un truc qui me dérange dans cette pasta, c'est le personnage principal.

    "Si j’étais quelqu'un avec une bonne santé mentale et que je devais travailler avec des psychopathes meurtriers, je n’arriverais sûrement pas à dormir. Même si je parle de "psychopathe meurtrier",, je ne me considère pas comme tel. Je pense plutôt que ma façon de voir les choses est différente de la vôtre."
    Donc il se décrit consciemment comme "psychopathe meurtrier" lui et toute sa clique, mais à la ligne en-dessous, en réalité non il se "considère pas comme tel" ? Bon.

    "En fait, c'était ce projet qui me dégoûtait. On avait peut-être déjà tué des gens aussi sympathiques que Paul. Je commençais à nous considérer comme des malades mentaux."
    Ah mais je croyais que c'en était pas un ? Il a vraiment fallu attendre la mort de son "ami" pour qu'il se mette soudainement à être "dégoûté" du projet, alors qu'il est dessus depuis des années, qu'il en a tué bien d'autres, et qu'il a fini par prendre son pied ?
    Il est atteint du syndrome de Lima ou juste versatile ? Je crois que c'est fait exprès avec le "Je commençais" mais je sais pas, je trouve que c'est un peu incohérent.

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    1. Jérémie n'est visiblement pas quelqu'un de très sable, je pense pas qu'on puisse appeler ça une incohérence. :)

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    2. Jérémie est plutôt désert. ;)

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    3. Thea, t'es pas drôle, arrête l'humour.

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  9. T'en sauras un tout petit plus dans la deuxième partie.

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  10. L'évolution dans le temps d'un sombre fdp

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  11. Super creepypasta les scènes sont expliquées avec une telle précision que j'en ai super peur rien que d'imaginer celà un gros merci pour l'auteur j'ai très hate de voir la suite ^^

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  12. Trop bien! ♥ J'imagine que c'est la première assiette (première partie) donc il y aura une deuxième assiette de cette Pasta! Miam! :p

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  13. Hé béh. J'en ai lu, des pastas "gores", mais celle-là est bien la première à me foutre mal à l'aise. Nom de Dieu, même Laughing Jack ne m'a pas fait c't'effet! Hâte de voir la suite posteé °u°

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  14. C'est une traduction ou une création originale du pays du camembert ? Plutôt pas mal uoi qu'il en soit !

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    1. Je crois bien que c'est une création française étant donné qu'ils n'ont pas crédité de traducteurs.

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  15. Glauque à souhait et belle mise en scène, seul bémol : Quelques fautes d'orthographes qui piquent les yeux.

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  16. Réponses
    1. "J'avais envie d'en parler à mon frère, mais il semblait captiver."

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  17. Putain CFTC c'est plus ce que c'était, c'est devenu un site hétéro maintenant. Je vais arrêter de lire ces pastas pleines d'hétéros, parce que vous me dégoûtez.

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  18. Ouah, gore et glauque à souhait! GG! Je vais lire la partie 2, maintenant...

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  19. C'est la plus mauvaise creepypasta que j'ai lu, avec l'histoire d'horreur la plus courte.voila.

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  20. C'est la plus mauvaise creepypasta que j'ai lu de tous le site, c'est devenu de la merde ici, les pastas sont répétitives ou mauvaise et les gens font croire qu'ils aiment ce qu'ils lisent mais s'ils voyaient le centièmes de ce qu'il lisait, ils finiraient dans un asile, bande de faibles

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    1. Si les gens aimaient pas ce qu'ils lisaient, ils liraient pas, et ça s'arrête là.
      Ton avis n'est pas celui de toutes les personnes ici présentes. Si t'aimes pas, tu te tires, parce qu'ici c'est un endroit justement destiné à ce genre de choses. T'aimes pas, O.K., mais tu peux pas dire "c'est de la merde". Si tu justifais ce que tu dis, passe encore...
      Faudra m'expliquer le rapport avec la faiblesse et le fait de lire mais de ne pas voir... pas très logique ni très constructif. Baka.

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  21. C'est marrant comme ce genre de pasta marche bien... ça me fait penser à un manga qui s'appelle "DeadTube", un mélange de gore et de hentai, tout à fait le genre.
    Même si y a sûrement pas de sens, je trouve que c'est presque une dénonciation du fait que, ce qui fait de l'effet, c'est "du sexe et de la violence".
    Nan mais, c'est vrai quoi...
    Du coup, bah, bonne pasta. xD

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  22. dsl de ne pas etre du meme avis,je respecte le travail de l'auteur,mais pour ma part aucun frisson,juste du gore décrit encore et encore jusqu'à avoir la nausée..
    c'est tout à fait représentatif de cette génération ou le gore à profusion remplace un bon scénario ou l'horreur et la peur se fait ressentir sans avoir à écoeurer le lecteur (ou le spectateur pour un film). Mais bon chacun ses gouts,et son avis ;)

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  23. je suis sûr que jérémie a tué daniel

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