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mardi 18 juin 2013

Lola

Bonjour, je m'appelle Michael. J'ai 36 ans, j'ai une belle maison, enfin, pour le salaire que j'ai. Ce n'est pas un testament, mais plutôt la raison qui me pousse à faire ça.
 
J'étais marié avec mon épouse Elise, depuis 7 ans. Pourquoi "j'étais" ? Parce qu'elle n'est plus. Je n'ai jamais su pourquoi. Une crise cardiaque apparemment, quelques heures après la naissance de notre fille, Lola. Contraint de vivre seul avec elle, j'ai essayé tant bien que mal de l'éduquer, malgré l'absence maternelle. Elle ne m'a d'ailleurs jamais posé de question à son sujet, même si j'imagine qu'elle remarquait qu'elle était la seule de sa classe sans maman. Mais c'était peut-être mieux ainsi, j'étais un père heureux, elle m'adorait, on s'amusait ensemble, bref le bonheur.
 
Mais ça n'a pas duré. A 6 ans, ma fille tomba malade. Quelque chose d'incurable selon les médecins. J'ai tout fait, j'ai prié, je leur ai supplié de la soigner. Et rien à faire. Elle était seule, et j'étais impuissant face à la maladie. Finalement, elle mourut dans sa chambre d'hôpital. Cette fois-ci, c'était moi qui me retrouvais tout seul. Abandonné, la seule compagnie que j'avais était les larmes, les pleurs. J'étais détruit, désespéré. Et c'est là ou j'ai commencé à péter les plombs, je me droguais, je buvais, plus qu'habituellement en tout cas, je ne dormais plus la nuit. Et surtout, je ressentais une présence.
 
Je ne saurais comment dire. Je me sentais constamment observé, j'avais l'impression d'entendre la voix de ma petite fille, j'étais parcouru de frissons, etc... Bien sûr, je mettais tout ça sur le compte des médicaments que je prenais. Mais plus récemment, des objets se déplaçaient. J'avais posé mon portable sur la table du salon, à mon retour il n'y était plus. J'ai cherché pendant des heures jusqu'à que je le retrouve : Il était posé au centre d'une pièce vide. C'était la chambre de Lola. Et cela continuait, avec divers objets. Et une nuit, je compris.
 
J'étais dans ma chambre, je dormais pour une fois. Mais je fus réveillé par des rires. Des rires d'enfant. Le rire de ma fille. Et je la vis devant mes yeux, au pied du lit. Blanche, transparente, elle ne me dit qu'une chose : de la rejoindre. Elle me supplia de venir la rejoindre. Et après un clignement d'yeux, plus rien. Je me demandais si c'était vrai, si c'était une hallucination. Mais les autres nuits, ce fut la même chose. Et chaque fois, elle me suppliait un petit peu plus. Et maintenant j'en suis là.
 
Pour les sceptiques, bien que je ne vous oblige pas à me croire, j'ai fais quelques photographies. Et je l'ai retrouvée, elle était plus belle que jamais, ma petite chérie, ma petite Lola.
 
Bien, j'en ai fini. Je vous laisse, je vais en terminer avec ma vie. Je vais pouvoir rejoindre Lola et Elise, et on formera cette fois une vraie et grande famille.

 



13 commentaires:

  1. c'est une très belle pasta, dans le sens où elle me met la larme à l'œil !
    nacusel

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  2. Dommage que l'on vois les couleurs des vêtements.

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  3. hhooow c'est trop chouw comme histoire :') c'est adorable, même morts ils peuvent vivre en famille :') c'est trop émouvant ;u;

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  4. Dommage que la fille soit moche, par contre, en tout cas avec l'effet Photoshop.

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  5. Ben moi ce qui me choque le plus c'est que visiblement la gamine mesure pas plus de 80cm. XD

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  6. C'est tros mignon !!!!!!!
    Repose en paix Michael O:-)

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  7. Le début m'a fait penser à Clannad AS (la femme qui meurt, puis la fille ensuite)

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  8. tiens c'est drole mais quand je regarde le dessous de la porte dans la photo, j'ai l'impression que la lumière clignote

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    1. Ça me fait la même chose… je vois plus que ça !

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