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samedi 8 février 2014

Ted the caver - Partie 2: 27-28/03/2001

Ted the caver dispute à BEN le titre de plus longue creepypasta de l'histoire, et possède comme elle son propre site internet. Magnosa et Jiszero planchent ensemble sur la traduction de cette œuvre majeure qui vous sera publiée en feuilleton au rythme où les articles originaux seront traduits.

Partie 1
Partie 3
Partie 4
Partie 5
Partie 6
Partie 7
Partie 8
Partie 9 

L'article que je vous présente maintenant a été traduit par Jiszero. Bonne lecture!



27-28 janvier 2001



B et moi étions très heureux de revenir dans la grotte et de se mettre au travail. J'ai pensé qu’après environ 4 heures de travail, on pourrait être dedans et voir ce qu’il y avait de l’autre côté. Nous nous sommes arrangés pour emprunter une perceuse DeWalt sans fil pour l’apporter avec nous. On a également eu des mèches de maçonnerie pour forer, des marteaux (deux) pour briser la roche, des burins à insérer dans les trous de forage et quelques autres outils que l'on a finalement pas utilisés. Amener ces outils jusqu’au lieu de travail était un vrai défi. L'un de nous descendait la corde et s'arrêtait à un rebord ou à un bon endroit, puis l'autre personne descendait les outils. Nous avons répété cette routine jusqu'à ce que nous soyons arrivés au fond de la grotte. Puis on a glissés les outils par le trou. Il nous a fallu environ une heure pour finalement commencer le travail.



B commença le premier à travailler sur le trou. Après une heure épuisante de travail, nous pouvions dire que nous ne pourrions pas percer un passage en une fois. On a finis par négocier pour éviter de tremper dans la sueur après quelques heures de travail. L’un pourrait prendre une pause et en profiter pour manger un peu et boire pendant que l’autre continuerait de travailler.

La routine se déroulait comme ça :

Pour commencer à travailler, nous avons dû nous accroupir et faire de notre mieux pour éviter de nous cogner au plafond. Travailler dans cette position inconfortable nous permettrait de percer le mur autour du trou. C'était un travail difficile. On a vraiment dû forcer sur la perceuse, et c'était tout de même très lent. Ensuite, on a inséré le burin dans le trou et martelé sûr lui jusqu'à ce que la roche casse. Et nous avons répétés le processus. Pour vous donner une idée de la lenteur à laquelle nous allions, la plupart des morceaux de roches que l’on cassait faisaient la taille d’un ongle. Si on en cassait un gros (à peu près un tiers de ma paume), ça tenait limite du miracle.



De temps en temps, pour varier, nous aurions voulu utiliser une masse de 5 livres tellement ce travail était lent. Le problème avec la masse c’était que nous ne pouvions pas prendre une bonne position à cause de l’endroit exigu.



Même si nous y avons passé de nombreuses heures et que nous avons effectué plusieurs voyages, nous n'avons jamais trouvé de meilleure technique pour élargir le trou. Le cycle perceuse / burin  / marteau a obtenu les meilleurs résultats pour ce genre de travail. Nous en sommes venus à trouver des idées folles pour briser la roche. Tout, du TNT (jamais sérieusement envisagé) jusqu'à transporter un générateur à l'entrée de la grotte et une rallonge jusqu'à un marteau piqueur. Nous avons même penser à utiliser de l’azote liquide pour geler la roche et la rendre plus fragile!
 


Après quelques heures de dur labeur, on a découvert quel allait être notre problème le plus gênant. Nous avons sus ce que c’était quand notre première batterie rencontra une mort brutale. Nous avions une deuxième batterie, donc nous les avons échangées. La deuxième batterie a duré un peu plus longtemps parce que nous avons martelé et ciselé un peu plus souvent et un peu plus à chaque fois. Enfin, après environ trois heures de corvée, la deuxième batterie est morte. Ouf ! On pouvait dire que l'ont avait fait quelques travaux dans la grotte, mais ce n'était pas beaucoup. Pour la première fois depuis que nous étions dans la grotte nous nous sommes mis sur le dos et nous avons pris une pause. C'était agréable de contempler les résultats de notre travail acharné. Ensuite, on a de nouveau entendus le souffle du vent. Il semblait être un peu plus fort que la dernière fois. On avons juste pensés que le vent soufflait un peu fort à l'extérieur. Ce que nous ne pouvions pas expliquer, c’était le grondement. Lui aussi semblait être plus fort, et plus fréquent. Cette fois, on ne pouvait pas expliquer ça avec le bruit des camions. La route fréquemment empruntée par les camions n’était pas assez utilisée pour créer un vacarme pareil. A cette heure de la nuit, elle devrait être tranquille. Pourtant, le grondement a continué. Il semblait venir du plus profond du passage. B a déclaré qu'il demanderait à des spéléologues expérimentés ce qui pourrait être à l'origine de ce bruit.


Nous n'avons pas passé beaucoup de temps à contempler notre œuvre. On devait encore transporter l’équipement hors de la grotte et en sortir. Actuellement nous n'en avons sortit qu’une partie de la grotte. Et ce fut aussi un travail difficile. Ce qui a rendu la chose aussi dure, c’était le fait que nous étions tous les deux épuisés. Notre plan initial était d’en finir avec cette grotte le lendemain et de nous occuper de quelques autres grottes dans la région. Au lieu de cela on a décidé de s'installer dans un motel à proximité, de recharger les batteries de la perceuse et de revenir à la Grotte Mystérieuse.



Une photo de l'ouverture après notre premier passage

Mon journal parle de la nuit après que nous ayons quitté la grotte : nous avons pris une chambre, le dîner était excellent, je n'ai pas bien dormi malgré le fait que j'étais épuisé, etc.
Nous avons pas mal dormi, alors nous sommes revenus à la grotte assez tard. La seconde journée de travail dans la caverne fut à peu près la même que la précédente. On a travaillé jusqu'à ce que les deux batteries nous lâchent. Nous n’étions pas encore près de passer.
Le souffle du vent et le grondement ont continué comme la veille.





Partie 3 prochainement

5 commentaires:

  1. Héhé Je suis toujours autant pressé de connaître la suite, même si je commence à avoir des idées.
    J'ai repéré quelques fautes, par contre.

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    1. Je cite Ted dans la première partie:
      "Dans un effort de présenter cette expérience sous la meilleure perspective possible, je taperai mon journal tout comme je l’ai écrit : sans vérification grammaticale. Veuillez me pardonner mes fautes."

      On lui pardonne?

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    2. Uuuuh, j'avais oublié, pardon.

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  2. Par simple curiosité, cette histoire est en combien de partie ?

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    1. À ce qu'on m'a dit elle fait 43 pages Word, donc je dirais une douzaine. Elle est un peu lente à démarrer, c'est vrai, mais le jeu en vaut la chandelle!

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