Disclaimer

DISCLAIMER
Oubliez que vous lisez de la fiction.

Script générateur de phrases

dimanche 25 janvier 2015

Le bain

Pourquoi ? Pourquoi ne veux-tu pas de moi ? Je t'aime tu sais, je t'aime à en crever, alors pourquoi ? C'est parce que tu me trouves moche, c'est ça, c'est parce que tu me trouves moche ? Tu te crois belle avec ton maquillage à la con et tes cheveux lissés ? On dirait un pot de peinture avec une perruque ! Un joli pot de peinture avec une aussi jolie perruque...Pourquoi putain, pourquoi ? Je ne signifie donc rien pour toi ? Juste ce "non", avec cette expression mi dégoûtée mi railleuse, c'est tout ? Comment oses- Non se cacher, se cacher !


Ouf, tu ne m'as pas vu. J'ai été idiot aussi, de la suivre. J'aurais dû passer de l'autre côté comme je fais d'habitude. Mais tu m'as jeté comme un malpropre ! Je ne mérite pas ça, je t'aime ! Pour qui tu te prends ? Tu te retournes. Ne t'inquiètes pas, je ne fais que te surveiller, que te protéger, parce que je t'aime. Alors personne ne te suivra. Parce que c'est ce que je suis, personne ! Tu n'as pas le droit de me traiter comme ça, pas le droit, pas après tout ce que j'ai fait pour toi, tout ce que ferais pour toi, tout ce que toi, tu m'as fait.


De là où je suis, je t'entend déverrouiller puis reverrouiller la porte de chez toi. Que crains-tu tant ? Dis-le moi. Aussi longtemps que je serai avec toi, rien ne t’arrivera. Je sors de ma cachette, continuant mon chemin jusqu'à prendre la rue perpendiculaire à la tienne. J'escalade rapidement le mur - tu serais étonnée de ce que je peux faire rien que pour toi - et traverse la série de jardins pour arriver au tien.


Je sais que tous les vendredis, tu vas directement à la salle de bains où tu laisses couler l'eau pour un bain, "histoire de me détendre avant le week-end" ; tu vois, je me souviens, je n'oublie rien. Je peux ouvrir la porte sans que tu l'entendes. Avant, je crochetais la serrure, mais j'ai pu t'emprunter la clé pour me fabriquer une copie pour venir en cachette. Je l'avais prévu, au cas où tes parents n'auraient pas été d'accord sur notre relation. Et tu m'as dit non. Je traverse la cuisine, attendant dans l'angle des escaliers que tu ailles dans ta chambre écouter de la musique le temps que les billes parfumées fassent effet. Ce sont celles à la framboise, il me semble.


Je me cale à l'intérieur du placard, tu n'y vas pas parce que tu as déjà sorti tout ce dont tu avais besoin. Tu es parfaite mon amour, parfaite. Tu l'es tellement plus, quand je prends aussi ma caméra, quelquefois. Mais pas aujourd'hui.
Te voilà enfin. Je me fais le plus silencieux possible alors que tu ôtes chaussures, chaussettes et pantalon. C'est la culotte verte que tu as mise ! Elle te va si bien, tout te va si bien ma chérie. Tu remues tes belles fesses rebondies pendant que tu enlèves tes hauts.Que je voudrais sortir et arracher moi-même ton soutien-gorge ! Tu comptes t'y allonger, profitant un peu de cette chaleur que je ne peux te fournir, et après tu attraperas ta savonnette, en disposant un peu sur ton gant de toilette, et tu frictionneras ton corps nu et humide avec. Je ne te cache pas que c'est la partie que je préfère.

Tu t'avances, tout de même assez surprise par la quantité de mousse qui s'est formée, mais tu hausses tes petites épaules. J'ai même vu ta poitrine se soulever un peu, et tu y rentres. 


Tu hurles. Grâce à moi. Tu ne t'échapperas pas mon amour, retourne dans le bain de soude et d'eau oxygénée.


vendredi 23 janvier 2015

L'heureux passager

Il y a six mois, j’étais assis dans un MacDonald avec un ami et je lui parlais de mes impressions sur un jeu. Je parlais fort, en insistant bien sur les moments gores et tous casse-têtes. Il y avait deux hommes assis à une table voisine. À un moment, j’ai remarqué que l’un d'eux m’écoutait. Il s’est ensuite approché et m’a poliment proposé de sortir fumer un instant et discuter d’une « intéressante question ». À l’extérieur, l’homme m’a montré sa carte visite : « l’Agence des Aventures Extraordinaires ». Il m’a raconté que son groupe organisait des distractions pour les riches de toute l’Europe à Moscou. Et il m’a proposé à moi, un « jeune homme avec un regard nouveau », de lui inventer un jeu. Ce jeu devait être basé sur des paris, porter les « couleurs de Moscou » et être à la fois fascinant et cruel. Il m’a proposé d’empocher 100 dollars immédiatement et 900 dollars de plus si le jeu « allait ». J’ai accepté, et il a alors sorti 100 dollars de son portefeuille, me les a donnés, m’a dicté une adresse, et je lui ai donné le numéro de mon compte en banque. Nous nous sommes séparés là-dessus.

L’argent donné a très vite été dépensé. Et lorsque la perspective d’obtenir 900 dollars américains ne m’a plus laissé en paix, le jeu a très vite été inventé. Je l’ai appelé « L’heureux voyageur ».
Les joueurs s’assoient dans une camionnette de marque « GAZelle » avec le numéro d’un itinéraire. Dans le véhicule se trouvent le conducteur, un croupier (qui surveille le jeu), les joueurs et une unique place vide.

Au début du jeu, tous reçoivent des jetons répartis équitablement. Avant chaque arrêt, les joueurs donnent un jeton à la banque et parient chacun leur tour sur une marque distinctive : le sexe, la taille, la couleur des yeux, la présence de sac, etc. À l’arrêt, un « voyageur » est enlevé, et on vérifie ses signes distinctifs. Si tu as donné un signe qu'il possède, tu empoches ta mise, mais si tu t’es trompé, ton jeton revient à la banque. À l’arrêt suivant on débarque le « voyageur », on s’excuse et on lui donne de l’argent pour prendre un taxi. Et on relance les paris.

Celui qui se trompe le plus souvent finit par perdre tous ses jetons et devient spectateur. La banque grandit de plus en plus, les joueurs sont de moins en moins nombreux, et il y a de moins en moins de signes distinctifs dans le jeu, de sorte qu’il suffit au dernier joueur de parier qu’on fera asseoir une personne aux yeux marron dans la camionnette pour gagner.

Si le jeu se termine sans bonne réponse, le croupier remporte toute la banque. Mais si le dernier joueur trouve l’ « heureux voyageur », tout le monde va s’asseoir sur la banquette arrière. Le vainqueur du jeu doit alors violer et tuer de la manière de son choix l’ « heureux voyageur » sous les yeux des autres. S’il s’avère que tout d’un coup, il ne peut pas le faire, il est violé par tout le groupe qui tue ensuite l’ « heureux voyageur » et se partage la banque.

Voilà le scénario de jeu que j’ai envoyé il y a trois mois.


Ça aurait pu me faire m’inquiéter pour ma mère disparue, ou à cause du fait que ma copine a récemment été déposée devant un arrêt avec de l’argent pour prendre un taxi. Mais non, je n'ai pas fait le lien.

Seulement il y a deux semaines mon compte en banque a été crédité de 900 dollars.

Creepypasta originale chez nos amis soviétiques : http://kripipasta.com/story/390-schastlivyj-passazhir.html

mercredi 21 janvier 2015

Quelques suggestions

C'est une creepypasta liée à Abandoned by Disney, vous pouvez en trouver une traduction en cliquant ici.

Suggestion : On pourrait employer quelqu’un d’autre pour les enregistrements pendant les heures de pointe.


Suggestion : S’il vous plaît, éloignez le stand de hot-dogs du toboggan principal. Et s’il vous plaît, il faudrait aussi que des membres du personnels surveillent les enfants qui viennent de manger dans le toboggan. Quand quelqu’un y est malade, trois ou quatre autres personnes doivent y passer avant qu’on ne le sache.


Suggestion : Ce serait bien de pouvoir donner des informations plus détaillées de manière anonyme. Peut-être des rencontres privées avec la direction ?


Suggestion : La sécurité à la porte sud doit être renforcée


Suggestion : La musique dans la maison des reptiles n’arrête pas de ralentir ou s’inverser, c’est VRAIMENT agaçant.


Suggestion : S’il vous plaît, dites aux mascottes de ne pas manger dans leurs costumes. On n’arrête pas d’en avoir un avec de la nourriture sur tout son visage, et on pense qu’il s’agit de quelqu’un qui se croit drôle. De toute manière, les bouches sont fermées, donc manger est impossible.


Suggestion : S’il vous plaît, occupez vous de la musique dans la maison des reptiles, ça me tape sur les nerfs.


Suggestion : Les clients se plaignent du nombre de serviettes dans leurs chambres.


Suggestion : On a besoin d’une nouvelle machine à café.


Suggestion : Je n’allais rien dire puisque je suis plutôt tolérant, mais s’il vous plaît arrêtez de laisser entrer dans enfants sans visages. Ils ne vont pas rester dans les zones réservées aux clients.


Suggestion : On pourrait avoir une plus grande sélection de DVD et de jeux dans l’espace commun. La collection commence à dater.


Suggestion : On a toujours besoin de plus de sécurité à la porte sud. Qu’est-ce qui est le moins cher, avoir un employé qui vient vérifier de temps en temps, ou repeindre les traces de vandalisme ?


Suggestion : La porte sud a besoin de plus de sécurité.


Suggestion : Qu’est-ce que l’on va faire à propos des obscénités à la sortie des employés ? Envoyez de la sécurité là bas plus souvent le jour, ou n’importe quoi.


Suggestion : On ne se sent pas en sécurité quand on quitte la porte sud à la fin de notre service.


Suggestion : Frank triche au solitaire quand il pense que je ne regarde pas. S’il vous plaît, remédiez-y immédiatement.


Suggestion : Dites aux mascottes de ne pas aller dans les endroits où elles n’ont pas à être. L’une d’elles n’arrête pas d’éteindre la musique dans la maison des reptiles. Je ne peux pas dire qui à cause du costume. Faites une réunion ou quelque chose comme ça.


Suggestion : S’il vous plaît donnez plus de pauses aux Mascottes ou permettez leur d’avoir de courtes pauses entre leurs heures de travail. La sueur et les odeurs corporelles sont une chose, mais maintenant on trouve un costume régulièrement plein de vomi.


Suggestion : Arrêtez Frank, il est une menace. Ça c’est maintenant étendu au Sudoku. Je ne l’invente pas.


Suggestion : Désolé d’écrire sur une serviette, mais nous avons besoin de plus de cartes de suggestions, à moins que quelqu’un les vole.


Suggestion : Arrêtez cette putain de musique.


Suggestion : Je le jure, tout ces enfants sans expressions vont partout. A chaque fois que j’en tue un, les autres agissent encore plus mal. Je n’arrête pas de les trouver en pile en bas des escalier et ils pensant que c’est drôle. Ce n’est pas drôle. Je ne peux pas passer.


Suggestion : On a besoin de plus de cartes de suggestions.


Suggestion : On a reçu un costume de mascotte avec de la peinture sur ses gants. Quelqu’un l’a apporté dans la porte sud, et la couleur correspond avec ce que les vandales utilisent. Ce serait sans doute important de s’y intéresser. Et où sont les cartes ?


Suggestion : le costume se colle à mes plaies


Suggestion : C’est trOp dur d’écrir avec ces gants.


Suggestion : Merci pour les cartes de suggestion ! Enfin ! Alors qu’est-ce que l’on va faire à propos du personnel durant les heures de pointe ?


Suggestion : Encore une fois désolé pour la serviette. On manque encore de cartes.


Suggestion : L’une des mascottes m’a acculé dans un placard des réserves et a agrippé mes seins. J’en ai parlé Michaela Sheehan mais je ne sais pas si il va faire quelque chose à ce sujet parce que je ne sais pas qui s’était à cause du costume. Je vais faire un procès si la direction continue d’éviter mes appels. C’est ma dernière demande. Et aussi redonnez des cartes. Je pense que vous les avez enlevées pour m’empêcher de me plaindre.


Suggestion : ha ha je suis une souris


Suggestion : JE VOUS EMMERDE.


Suggestion : Quelqu’un prend les ampoules. Je veux dire, partout. Les clients deviennent énervé à force d’appuyer sur les interrupteurs pour rien.


Suggestion : Quand allons-nous avoir de nouveaux DVD dans l’espace commun ? Ce n’est pas fait que ce soient de vieux films qui me dérangent, mais la plupart d’entre eux sont foutus et n’affichent rien pendant toute la durée du film.


Suggestion : Quand est-ce qu’on aura une nouvelle machine à café ?


Suggestion : Les distributeurs automatiques du troisième étage dans la zone des clients sont toujours déconnectés et les fentes pour l’argent sont souvent remplies de cartes de suggestions. Je ne sais même pas de quoi parlent ces cartes.


Suggestion : On a encore besoin de plus de cartes.


Suggestion : Essayez de trouver Frank.


Suggestion : Je vais vous donner des indices à propos de Frank, d’accord ?


Suggestion : Indice #1, C’est froid.


Suggestion : Indice #2, C’est humide.


Suggestion : On a besoin d’une autre couche de peinture à la porte sud. Est-ce que vous allez faire quelque chose pour ce clown ?


Suggestion : Indice #3, Rougeur.


Suggestion : Le stand de hot-dog est toujours près du toboggan et il y a eu deux incidents de plus où des enfants ont été malades dans le tuyau. Les gens qui en ressortaient étaient dans un piteux état.


Suggestion : Je ne pense pas que vous chrchez frank !!


Suggestion : Hey, je veux pas être désagréable, mais sérieusement, où sont les cartes ? Cette boîte ne sert à rien.


Suggestion : Je continue de couler sur le sol ou


Suggestion : peut-être que c’est juste que j’ai l’impression que c’est ça.


Suggestion : Je n’arrive pas à me reposer parce qu’il y a trop de choses à faire. A chaque fois que je m’allonge des clients me demandent si je vais bien.


Suggestion : je n’arrive pas à enlever ma tête je n’arrive pas à enlever ma tête je n’arrive pas à enlever ma tête je n’arrive pas à retir ma tête je n’arrive pas à retirer ma tête


Suggestion : ignorez la dernière carte c’était ma vraie tête j’avais oublié


Suggestion : le costume colle à mes plaies et il y a plus de plaies


Suggestion : je ne suis que plaies


Suggestion : le costume respire et si je ne fais pas les mêmes mouvements que lui je ne peux pas avoir d’air


Suggestion : JE V


Suggestion : OUS EMMERDE


Suggestion : je n’arrête pas de fermer les portes mais quelqu’un n’arrête pas de les rouvrir s’il vous plaît dites leur d’arrêter ça parce que cela permet à tout le monde de ressortir et je pense que c’est contre productif.


Suggestion : ils ont trouvé frank et ils vont m’accuser s’il vous plaît conseillez-moi


Suggestion : HAHAHAHA le visage de frank était comme de la purée de pomme de terre dégoûtante quand ils l’ont retiré mais quand j’ai rit tout le monde m’a regardé même les gens avec des visages ce qui est étrange


Suggestion : je dois penser à ce que je dois faire


Suggestion : oh


Suggestion : je sais trouver un moyen de me tenir tranquille


Suggestion : je ne suis pas sûr que la boîte à suggestions soit le meilleur endroit pour ça, mais la sécurité ne fait pas grand-chose à propos de mes plaintes. Cela fait quelques jours que je vais partout dans le parc  et que je compte le nombre d’employés. D’après ce que j’ai vu, il y a plus de mascottes dans le parc que d’employés enregistrés. La sécurité dit que cela n’a aucun sens, mais je pense que nous avons des intrus.


Suggestion : s’il vous plaît aidez moi, les costumes sont lourds avec des gens dedans et il n’y a plus de crochets qui restent pour moi




Traduction : Mr. Oculus

Texte original

lundi 19 janvier 2015

Mortel

Texte manuscrit retrouvé dans ma bibliothèque, recopié par mes soins.


Les histoires banales sont longues et ennuyeuses.
Avec beaucoup de détails, sur l'apparence, les lieux...

Même si celle-ci est assez courte, tu vas sûrement t'amuser...
Ou tu vas regretter de ne pas avoir suivi ton instinct.
Réellement, je pense que tu devrais arrêter de lire maintenant. Après tout, cette histoire est sûrement pénible.
Très pénible d'ailleurs. Regarde, il n’y a aucun intérêt, pas de place pour toi dans cette histoire...

Tu es sûr de vouloir quand même continuer ? Si tu es arrivé là, tu peux très bien te sentir capable d'aller plus loin...
Et si tu penses pouvoir la lire en entier, vas-y, ne te retiens pas. Elle n'est pas très longue.

Sens la peur et le frisson. Tu es peut-être le premier à avoir lu jusqu’ici !
Une fois que tu auras fini, il faudra juste que tu te montres prudent...
Il y a des histoires pas comme les autres...
Très souvent, on n'y croit pas, on doute, ou alors on ne voit pas...

Et si c'était réel ?
Tu trouves ça impossible ?

Tant de gens ont pensé comme toi… mais beaucoup ont choisi d’abandonner maintenant, dans le doute...
Et tous ont vu leur vie prendre un tournant... Intéressant, une fois qu'ils ont eu ce qu’ils cherchaient…

Réponse... LA réponse. Le sens des mots, leur valeur… leur pouvoir…
Avec ton intellect, je suis sûr que tu as déjà compris qui avait écrit ça.
Tout le monde fini par trouver de toute façon, ce n'est un secret pour personne.
Tout le monde regrette… regrette de ne pas avoir arrêté plus tôt...
Remarquable que tu sois encore là. Encore quelques lignes, et tu pourras enfin découvrir le sens…
Avec un peu de chance, ce sera bientôt fini. Tu n’auras plus à endurer ça longtemps.
Pour moi, ce serait un soulagement si tu pouvais continuer de lire.
En même temps, je t'avais prévenu. L'ignorance vaut mieux que le savoir dans certains cas.
Rassure-toi, je ferai vite.
Alors ? Maintenant qu’il est trop tard, tu aimes ton destin ?

Si vous ne comprenez pas la pasta après la chute, c'est fort probablement parce que vous n'avez pas trouvé le secret. Un indice : la forme peut vous aider.

samedi 17 janvier 2015

Le protecteur

J'entends des bruits tout le temps, des bruits que personne ne remarque. Ou peut-être que vous les ignorez ? Moi je n'y arrive pas. Je les entends le matin à mon réveil ; des craquements, des gazouillements, des chuchotements ; je les entends le soir. Avant de me coucher, des pas sur mon parquet se font entendre, je me cache sous ma couverture. Je le sens près de moi, il respire à mon oreille, puis quand je songe à sortir ma tête de sous ma couverture, il disparait, comme s'il savait. Il sait où je vais, il me suis, parfois je vois son ombre. 

Je décide de tenter une recherche sur internet. Je tombe sur un forum avec plusieurs articles mais un m'intéresse plus que les autres. Je clique sur l'article et lis les mots de l'auteur. Il raconte que c'est notre protecteur, qu'il est là où nous sommes, qu'il nous suit pour nous protéger, et que nous ne sommes jamais seul. Sous ces longues lignes de texte je vois un lien suivi d'une petite ligne que je ne prends pas la peine de comprendre. 

Je n'hésite pas, je clique sur le lien en espérant qu'après avoir vu ce à quoi il ressemblait il me laissera tranquille. Le lien me redirige vers une page blanche, elle met du temps à charger, puis j'aperçois enfin une photo qui se charge. Je me vois moi, posée sur mon lit, dans le noir, lisant l'article. Seule la lumière de l'écran m'éclaire, mais j'aperçois quelque chose, une forme, un visage. Il est menaçant, ce visage, il se trouve au-dessus de mon épaule, il s'approche vers moi et ce qui semble être sa main me prend le bras. En un quart de seconde je comprends les paroles que je n'avais pas prises au sérieux. 

"En cliquant sur le lien vous pourrez voir à quoi ressemble votre protecteur, mais prenez garde. Votre protecteur s'énervera. Il ne vous voudra plus aucun bien. Vous ne le verrez qu'une seule fois."





jeudi 15 janvier 2015

Le mordeur

[02/12/11]
Partage anonyme retrouvé sur un forum de discussion.
Aucun nom ne sera divulgué.

Je suis ce que l’on pourrait appeler un détective du web. Une chose est certaine sur internet : tout ce qui a pu y apparaître un jour, quelle que soit la manière, ne disparait jamais vraiment. Je fouille les méandres de la toile à la recherche de données enfouies dans ses tréfonds les plus inaccessibles pour y retrouver des images, des articles et des documents que l’on a voulu cacher aux yeux du grand public… pour une raison ou une autre. Lorsque je cherchais à hacker des données importantes sur le site JournalSentinelOnline.com, j'ai réussi à dégoter un fichier crypté, particulièrement bien protégé, comme si l'on cherchait à le cacher. J’ai réussi à contourner l’encodage des données, et j'y ai trouvé un article étrange, composé de témoignages et de photos, tous liés à une enquête non résolue sur ce qui semblerait être les attaques d’un individu ou un animal non identifié.

J'ai nommé cette chose le Mordeur. Vous comprendrez pourquoi plus bas.





Une photo qui m’a beaucoup aidé pendant mon enquête


La victime était une jeune fille de 16 ans, originaire d’Allemagne. Selon le rapport établi, elle serait sortie avec des amis avant de rentrer chez elle, seule, aux alentours de 19h00. Elle a témoigné avoir ressenti, durant son trajet, l’inquiétante sensation d’être observé, mais n’aurait vu personne. Un vent très froid soufflait ce soir-là, ce pourquoi elle s’est dépêchée de rentrer chez elle sans prêter attention à d’autres détails.

Le rapport était accompagné d’un extrait du journal intime de la victime, rédigé avant qu’elle ne se couche, dont je vais vous faire la lecture :




Extrait du journal de la victime datant du 06/12/09 :

«Cher journal,

Il est actuellement 23 heures, et je n’arrive pas à dormir. Le vent souffle contre les fenêtres, et les flocons tombent contre son rebord. Des grincements n’arrêtent pas de se faire entendre, ça en devient bizarre. Même si cette maison est vieille, elle n’a jamais fait autant de bruit.

Aujourd'hui, il a neigé, je ne m'étais pas préparée et j'avais les doigts engourdis à cause du froid. En rentrant, j'ai essayé de les réchauffer, mais impossible. Le sang peinait à y passer.

D’ailleurs, il fait aussi atrocement froid, je pense que la chaudière est cassée, et mes parents rentrent tard ce soir. J’ai de plus en plus peur. J’ai aussi l’impression d’être constamment observée, d’entendre des chuchotements lorsque je me déplace. Quoi qu’il en soit, j’ai pris une petite dose de somnifère, je vais bientôt m’endormir.

Je n’ai plus qu’à te souhaiter bonne nuit, et à demain ! »


Quand ses parents sont allés la réveiller le lendemain matin, ils l’ont trouvée en proie à une forte fièvre et 4 de ses doigts avaient été sectionnés à la jointure. Ce qui est étrange, c’est que les sections affichaient visiblement des marques de dents, indiquant que les membres n’avaient pas été coupés, mais arrachés. Plus étrange encore, aucune trace de sang n’a été trouvée dans la chambre et l’extrémité des plaies, après confirmation de l’analyse, était gelée. Les doigts manquants de la victime n'ont pas été retrouvés, et la victime se plaignait d’avoir très froid, alors que les personnes présentes sur les lieux ont toutes témoigné que la température de la maison était confortable.


Voilà donc comment ce croque-mitaine se manifeste : par une suite de circonstances bien précises. Je vais vous les énumérer pour que vous puissiez lui échapper :

-Surtout, lors de périodes de grands froids, restez à tout prix couvert. Il semblerait que lorsqu'il prend quelqu'un en chasse, cette personne ressentirait cette sensation de froid jusqu'à son passage à l'acte. Le monstre semble se nourrir de ses membres gelés.

-S’il est déjà trop tard, voici une manière de le repérer : si vous êtes chez vous, la température va se faire de plus en plus froide, le vent se fera fort, et si vous vous concentrez sur les bruits qui vous entourent, vous pourrez entendre de très faibles chuchotements et des bruits de pas. Il ne se manifeste que la nuit.

-Bien que n’ayant aucune apparence à proprement parler, il peut être capté entre autres par un appareil photo, ou un détecteur de mouvements. Sur les photographies, vous devriez voir une masse noire à peine discernable. Si vous la voyez, sortez le plus vite de votre maison.

-Il ne peut agir que lorsque vous dormez. Si vous vous savez pris en chasse, ne lui laissez jamais l'occasion de vous nuire. Privez-vous de sommeil autant de temps que nécessaire.





Séance d’interrogatoire d’un enfant de 6 ans, victime du Mordeur :

«-Bien, donc tu t’appelles comment, petit ? Tu as quel âge ?

-Je m’appelle *******, j'ai 6 ans.
(Note : le responsable de l’interrogatoire tente d’« amadouer » l’enfant pour mieux le connaître ; lui, et sa situation familiale)

-Très bien, alors, peux-tu m’expliquer ce qui s’est passé avant de t’être endormi ?

-On a mangé de la soupe. Papa et Maman parlaient de "choses d’adultes", comme ils disent.

-D’accord, tu as fait quoi, avant de te coucher ?

-Maman m’a lu une histoire, et j’ai essayé de dormir. Mais je n’ai pas réussi.

-Qu’as-tu vu ou entendu pendant ce temps ?

-J’ai vu un loup. Il montrait ses dents, de la bave coulait, et il avait les yeux rouges. Je suis allé voir ma mère pour la prévenir … Elle m’a dit que c’était mon imagination. Mais il était toujours à côté de mon lit, à me regarder… (L’enfant se met à pleurer en regardant ses moignons de doigts.) »

La police municipale a écarté cette hypothèse, qui était sans doute le fruit de l'imagination de l'enfant, et a accusé le chien de la famille. Ce dernier a donc été piqué cinq jours plus tard.

Les enfants peuvent sûrement apercevoir le monstre, qui doit être représenté sous la forme d'une chose effrayante à leurs yeux. Caractéristique du Mordeur, ou fruit de l'imagination fertile du jeune âge ?

À noter que c’est le premier témoignage récent où le Mordeur est aperçu sous l’une de ses nombreuses formes physiques. Car oui, nos ancêtres avaient déjà de nombreuses légendes à son sujet.




Extrait du livre « Les monstres dans l’imaginaire collectif au fil du siècle » :

Dans les régions de grands froids, les parents contaient des légendes aux enfants irrespectueux. L’une d’elles décrivait l’histoire d’un croque-mitaine dévorant les parties du corps les plus exposées aux gelures. 

 


Lettre envoyée par un poilu de la guerre 14-18 à sa femme, contenant une supposée attaque du Mordeur sur l’un de ses camarades :

« Chère Juliette,
Ici le temps se fait de plus en plus long. Les vivres commencent à manquer, et le froid se fait de plus en plus mordant. […] François est resté deux heures à agoniser dans le froid, sans écharpe, ni gants. Nous avons réussi à le sauver. Nous sommes arrivés à temps et nous l’avons amené à l’infirmerie. Malheureusement, le lendemain matin, nous l’avons retrouvé la gorge tranchée, oreilles arrachées. Ses plaies étaient froides comme la neige et aucune goutte de sang n'avait coulé. Nous ne connaissons pas encore le meurtrier. [...]»

Le Mordeur peut mutiler les corps, mais n'hésite pas à trancher les gorges exposées. Son degré de dangerosité en devient par conséquent encore plus élevé.






Retranscription d'une courte vidéo, prise dans des circonstances restant à déterminer :


La vidéo met en scène un officier de police, assis aux côtés d'un corps dans une morgue. Le policier en cause est aujourd'hui interné pour démence. Il semble avoir un monologue avec le cadavre, qui appartient à une adolescente dont les doigts ont été arrachés lorsqu’elle dormait. Elle se serait enfuie quelques secondes après l’agression avant de se réfugier dans une forêt non loin de chez elle. Elle y serait morte d'hypothermie.

« Je sais que ce n’était pas cet homme… Je le sais, moi aussi je l’avais vu, avant. Tu t’es enfuie, mais il t’a rattrapée… Le froid t’a rattrapée.

Tu dormais, sereinement, et il s’est approché de toi, tapi dans l’obscurité… Il est monté sur ton lit, doucement, il a posé ses mains froides sur ton corps, il a approché ses dents de tes doigts… Il les a tenus fermement… Et il a forcé la pression… Tu as eu envie de boire, c'est ce qui t'a réveillée, et tu as senti qu’on te broyait les membres.

Et là, tu l’as vu, sur toi, tu as vu son corps sombre, qui appuyait de tout son poids sur toi, tu as vu son visage terne, ses yeux exorbités, ses dents qui se démarquaient de son visage obscur. Il est resté posé sur toi dix minutes, et pendant dix putain de minutes, il a dévoré tes doigts un à un, se délectant même des os, une sensation d'engourdissement te paralysait la main. Tu pleurais, priant que cela s'arrête … mais sa main … sa main, posée sur ta bouche t’empêchait de crier, tu sentais son odeur putride … Et quand il est parti … Tu t’es enfuie … Et tu as couru te réfugier dans la forêt … Il n’en finira jamais …»

(Le policier regarde sa main mutilée.)

L'officier en charge de l'affaire semble avoir déjà était victime du Mordeur. Peut-être même était-ce l'enfant du précédent interrogatoire ? Ceci me fait penser que cette entité perd son invisibilité lorsqu'elle se nourrit. C'est en ces rares occasions que nous pouvons voir sa vraie forme.

 


C'est avec ce dernier document que se conclut mon enquête
pour l'instant, mais je continue à la compléter avec de nouveaux faits et documents. Écoutez mes conseils, cela vous permettra d'éviter bien des soucis.



mardi 13 janvier 2015

Peter Pan

J'ai toujours adoré les contes, «Blanche neige», «Le Petit Chaperon Rouge»... 
Et même maintenant je continue de les lire encore et encore, les histoires je les connais par cœur, à tel point que je serais capable de reconnaître la moindre référence à ces contes dans les films, les livres, et … les faits-divers .

Vous seriez surpris du nombre de faits-divers qui peuvent rappeler une de ces histoires, je me suis amusé à les collectionner. Ça peut aller du truc complètement con, l'histoire d'un type qui a réveillé sa copine dans le coma après l'avoir embrassée, aux choses les plus morbides qui soient, comme ce chasseur qui, pris d'une crise de folie, a tiré à plusieurs reprises sur une petite fille avec son fusil de chasse avant de l'attacher à un arbre, dans un regain de lucidité ou de panique totale, pour la donner à manger au loup qui rôdait dans les parages pour faire disparaître son crime.

De tous ces faits-divers peu connus, un a retenu mon attention plus que les autres, une série de crimes irrésolus qui m'ont poussé à enquêter de mon côté malgré les menaces de la police.

Le meurtrier est un fou que j'ai surnommé «Peter Pan».
Vous connaissez tous Peter Pan je suppose, ce jeune garçon égocentrique venu du Pays Imaginaire, «Neverland» pour les anglophones , et qui refuse catégoriquement de grandir. Il refuse de grandir, oui, mais empêche aussi tous les enfants de «Neverland» de grandir, et le plus souvent il les en empêche en les tuant car «grandir est contraire au règlement». 

Le jeune Peter a tendance aussi à oublier beaucoup de choses, ses anciens amis, ses ennemis. C'est un jeune homme qu'on dit sans cœur, sans compassion, un sociopathe en quelque sorte. Tout comme notre assassin.

Si cette affaire m'a interpellé, et que j'ai nommé notre assassin «Peter Pan» c'est bien parce qu'elle fait écho au conte (roman) de J.M BARRIE, sur de nombreux éléments. 

Tout commence en 1997 dans un petit village de Bretagne, une petite fille du nom de Marie, seulement âgée de 4 ans, disparaît durant 3 jours et 3 nuits avant d'être découverte endormie sur un banc, à moitié dévêtue avec le message «je reviendrai te chercher» sous son haut.
À son réveil la petite fille n'a plus aucun souvenir de ce qui s'est passé durant ces 3 jours et les médecins préconisent de ne plus parler de tout ça à l'enfant pour éviter tout choc psychologique possible.

L'enquête ne donne rien. Il faut attendre 2 mois pour que se produisent 4 nouveaux enlèvements dans les régions du Nord-pas-de-Calais et de la Bretagne, un seul des jeunes enfants sera retrouvé, et de la même manière que la jeune Marie, dénudé et endormi avec le même message glissé sous le t-shirt. Pour tous les enfants qui seront retrouvés, les médecins préconiseront de ne plus leur parler de tout ça.

Entre 1997 et 2003 ce seront 15 enfants âgés de 4 à 8 ans qui disparaîtront sans laisser de traces, 5 seront retrouvés dans les jours à venir, les 10 autres réapparaîtront... en 2013.

Ces 10 auront eu moins de chance que les autres car, alors que l’enquête repartait suite à un mystérieux appel anonyme, la police a découvert dans une forêt leurs corps entassés dans une fosse commune. Grâce à un soin particulier apporté aux cadavres, ces derniers étaient conservés dans le même état que lors du jour de leur mort, habillés et coiffés de la même manière que lorsqu'ils avaient été enlevés il y a pour certains 16 ans de cela.

Les autopsies ont révélé qu'ils avaient été assassinés lorsqu'ils avaient atteint l'âge de 18 ans, la plupart auraient reçu de nombreux coups de couteau à l'abdomen ou auraient été égorgés, un a même été retrouvé avec un yo-yo enroulé autour du cou et serait ainsi mort par strangulation.
Les autopsies ont aussi révélé que les enfants avaient été drogués durant toute leur captivité sans doute pour les garder docile.

Non loin de la fosse les policiers ont découvert une vieille scierie abandonnée, à l’intérieur de laquelle s'entassaient des tonnes de jouets en tous genres, des bocaux avec des friandises, ainsi que les squelettes de 2 personnes adultes semble-t-il, oubliés dans un coin vu leurs dispositions, ainsi que le corps d'un chien.

Toute cette affaire m'a donc fait penser à Peter Pan, les enfants qui s'amusent dans un monde imaginaire après avoir été «enlevés» , la mise à mort des enfants alors qu'ils ont atteint l'âge adulte...

Mais ce qui me taraude le plus est de connaître l'apparence physique du meurtrier, à quoi peut-il bien ressembler ? Je ne peux me l'imaginer qu'avec un visage juvénile et avec les mêmes habits que la représentation habituelle de Peter Pan. J'ai alors mené mon enquête recherchant des témoignages pouvant m'aider à me faire une idée de ce à quoi il ressemblait. Mais malheureusement à part ceux de 3 familles, je n'ai trouvé  aucun témoignage, les enlèvements se faisaient principalement la nuit à l’intérieur même du domicile des victimes, et personne ne voyait rien, n'entendait rien, j'en venais même à penser que nous avions vraiment affaire à ce cher Peter.

Voici les témoignages des 3 familles, qui sont relativement troublants.

«… Nous avions couché Sébastien à environ 22h, puis avec mon mari nous sommes retournés au salon voir la fin du film. Quelques minutes après mon mari a entendu un bruit venant de la chambre de notre fils, la fenêtre s'était ouverte, il l'a refermée et est revenu. 20 minutes plus tard j'ai entendu comme un léger sifflement, si léger et court que j'ai d'abord pensé à un acouphène. Puis il y a eu un second sifflement plus fort cette fois-ci, instinctivement mon mari et moi nous sommes regardés interloqués, ça venait bien de la chambre de notre fils.[...] Nous sommes allés voir, il avait disparu...[...] on habite au 5e étage d'un immeuble.» Famille du jeune Sébastien enlevé en Mars 2000

Ces deux derniers nous en disent plus sur l’identité du coupable...

«… Elle s'est réveillée dans la nuit, après avoir senti un «léger souffle frais» sur sa nuque. Elle a ensuite entendu un léger sifflement et s'est retournée vers la fenêtre, elle était grand ouverte. Elle a allumé sa petite lampe de poche et s'est approchée pour fermer la fenêtre. C'est alors qu'elle a soudainement vu la tête d'un jeune garçon étrangement blanc lui souriant de toutes ses dents, les yeux exorbités. Elle s'est mise à crier et s'est cachée sous ses draps. Les cris nous ont alertés, quand elle m'a tout raconté je me suis tout simplement dit qu'elle avait rêvé … Mais un jour plus tard elle avait disparu … » Famille d'une fillette de 8 ans enlevée en Juin 2003

Et enfin...

«… Il a commencé à nous parler de son «ami imaginaire» 2 jours avant sa disparition, il nous disait qu'il venait la nuit sans faire de bruit et qu'il se glissait dans la chambre pour réveiller notre fils. Il faisait grincer les planches du parquet, une fois réveillé il nous disait qu'ils discutaient en silence puis l'étrange garçon lui a demandé au bout d'un moment de venir avec lui mais il ne voulait pas alors il a disparu en faisant des bruits étranges. Notre fils l'a même dessiné, sur les dessins on voit un homme habillé en vert saluer avec la main, les yeux ronds, un sourire jusqu'aux oreilles, sur un autre dessin on voit l'homme tenant par la main une petite fille …»

Voilà, c'est tout ce que je sais sur cette affaire pour le moins étrange, qui, depuis presque 2 ans, n'a plus aucune nouvelle disparition ou réapparition morbide à son actif. J'ai essayé de contacter les enfants qui étaient revenus vivants de tout ça mais je n'ai toujours pas de réponse, est-il venu les rechercher ? J'espère que vous ne faites pas partie de ces survivants car depuis le temps vous avez sans doute oublié et vous ne vous méfierez pas du moindre bruit dans votre maison... espérons qu'il soit vraiment comme Peter et qu'il oublie ses anciens amis.