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mercredi 24 juillet 2013

4ème concours creepypastique

Nota bene: les règles du concours n'ont pas changé, mais on a décidé, à titre exceptionnel, de publier ici les compositions des trois candidats, car elles étaient toutes de très bonne qualité et ça aurait été dommage de vous en priver!
 
Thème du concours: folie, revenants. Je publie ici les textes de la troisième à la première place.
Bonne lecture!
 
 
 
 
 
3ème place:
 
Ce sont quelques extraits d'un journal qu'on a retrouvé dans la maison de Butch Williams, un homme âgé de 47 ans, assez corpulent, qui tuait des personnes en les enfermant dans sa cave. Ce journal raconte comment il procédait aux meurtres, et plus bizarrement, il raconte le fait qu'un fantôme l'a hanté, ce qui l'a mené à son suicide.

"Aujourd'hui, j'ai eu une envie. Depuis quelques jours, cette envie m'avait un peu laissé tomber, je ne voyais plus rien d'excitant là-dedans. Peut-être parce qu'en vérité, je me suis rendu compte que je n'étais qu'un monstre dégueulasse, et que je ne méritais que de mourir, ou alors, être plus honnête, et me rendre à la police... Hahaha, c'est quoi ces conneries ? J'avais juste plus le temps, c'est tout. J'ai dû cacher le corps dans ma cave, à côté des rondelles de bois. Je vais le brûler la prochaine fois, pour faire de la place à l'autre corps. J'ai aperçu une jolie fille blonde dans le village tout à l'heure. Ca m'a tout de suite donné envie, si tu vois ce que je veux dire. Je passerai à l'action la prochaine fois."

"Oh ouais, c'est fait. Je l'ai enfin attrapé. Ce ne fut pas difficile, je n'ai eu qu'à attendre qu'elle sorte de chez elle, et je l'ai directement assommée avec ma batte. Personne n'a rien vu, et tant mieux, ça me fera moins chier pour mes séances de torture. Là, j'attends qu'elle se réveille. Je ne sais pas encore ce que je vais lui faire exactement, je ne vais pas la violer non, je crois que je vais tenter quelque chose avec ma scie et mon adorable batte de Baseball."


"Voilà, c'est terminé. Je dois dire que ce n'était pas très fameux, je m'attendais à plus venant de se part. Quand elle s'est réveillée, elle n'a rien dit, rien. Même pas un cri. Elle ne faisait même pas attention au fait qu'elle était attachée à une table. Tu comprends, les cris, ça m'excite, ça me pousse à aller plus loin dans la barbarie. Là non, elle m'a regardé, mais elle n'a pas ouvert sa gueule. Je lui ai donné un coup de batte de Baseball dans le ventre, mais rien bordel ! Juste un cri étouffé, mais c'est tout. J'ai commencé à crier bordel, la frapper de plus en plus fort, mais elle n'a même pas ouvert sa gueule une seule fois. C'en était trop, je lui ai foutu plusieurs coups de batte dans la tête. Et.. Elle est morte. Merde, n'importe quoi, salope va."

Ca, c'est la fin de la partie qui nous intéressait le moins. On a retrouvé le corps de Mary Tenwood dans la cave. La deuxième partie est plus intéressante, parce qu'elle montre pourquoi ce type s'est suicidé.

"Voilà depuis quelques jours que je n'ai pas torturé quelqu'un. Je n'en ai pas envie, je dors mal depuis quelque temps, et je crois que je suis en proie à de nombreuses hallucinations. J'ai l'impression que les objets bougent tout seuls chez moi. Et je me sens surtout observé. Putain, je manque de sommeil, je vais me prendre un somnifère et ça ira mieux demain matin. Il faudrait que je pense à brûler le corps de cette femme-là... Une prochaine fois, peut-être..."

"Bordel, je pars en couille, ce n'est pas possible. Je pose un verre sur ma table, je pars deux secondes pour chercher une bouteille d'eau, et le verre a complètement disparu. Je suis CERTAIN d'en avoir pris un. Je manque de sommeil, c'est pour ça. Le somnifère n'arrive même pas à faire coucher le gros lard que je suis. Oh bordel, je vais péter les plombs si je continue comme ça. Et j'ai toujours cette putain d'impression d'être observé. Boarf, je suis juste parano, il n'y a rien qui peut m'atteindre ici, je suis seul et les flics ne savent même pas où j'habite de toutes façons."

"Merde ! Je l'ai vu... J'ai vu un type rôder autour de chez moi ! J'ai vu qu'il m'observait, on aurait dit qu'il m'espionnait. Non mais je vais lui montrer qui je suis moi, il va regretter ce petit enculé d'avoir souillé ma demeure, ma forêt."

"Je n'ai rien trouvé, j'ai fouillé toute la forêt, je n'ai pas trouvé ce connard. Peut-être qu'il est parti... OH BORDEL, j'en ai marre ! Je deviens fou, la nuit, j'entends des pas et des sons, comme si quelqu'un parlait. De jour en jour, j'ai l'impression qu'ils s'approchent de moi... Putain, je sais pas ce qui m'arrive, mais ça commence doucement à me péter les couilles. Je vais partir à la chasse, ça va me détendre, en espérant que je croise ce connard qui m'observe depuis quelques jours. Un coup de carabine est si vite parti avec moi, faut dire que dans le doute, je tire. Je doute souvent, haha."

"... Merde. J'ai peur. OUI J'AI PEUR ! Putain de bordel de merde, je ne rêve pas ! Je l'ai vu ! J'ai vu la femme que j'ai tuée ! Pendant une fraction de seconde, je l'ai vu qui m'observait, et ensuite, elle a disparu. Merde, ce qui me fait penser que je n'ai pas encore brûlé son cadavre... Putain, j'ai été tellement préoccupé par ce qui m'arrivait que j'en ai oublié le corps... Putain de merde, je flippe. Non, ça va pas se passer comme ça. Je vais la brûler de ce pas cette pute, elle va moins faire la maligne."

C'est la fin du journal. On a retrouvé le corps de Butch Williams attaché à la table de sa cave. A côté de lui se trouvait une boîte de médicaments.
Auteur: Kennedy
 
 
 
 
 
2ème place:
 
Ensemble
 
Je le voulais plus que tout....rien ne s'est passé comme prévu.

Je me rappelle avoir prié le seigneur pour que ma petite Stéphanie revienne à la maison, j'ai maudi durant des mois le conducteur qui l'avait renversée. Cet homme....il était complètement défoncé, et il a abandonné ma fille après l'avoir renversée. Le seigneur l'a puni, il l'a fait rentrer dans un arbre. Le seigneur est grand.

Seigneur, si je vous prie de me ramener ma fille, c'est parce que je ne supporte pas son absence. Elle me manque terriblement, son petit rire qui court dans la maison, ses petites jambes que l'on voyait fureter tout autour de la maison... tout cela me manque seigneur, je vous ai supplié des jours durant de la faire revenir. Et mon souhait a été exaucé
Mais pas comme je l'attendais.

Je l'ai vue un matin, elle se tenait devant moi. J'ai écarquillé les yeux, je n'y croyais pas. Lorsque ses lèvres ont bougé pour dire "Papa" je lui ai sauté dessus, je voulais la couvrir d'affection, de câlins, elle m'avait tellement manqué... mais je n'ai pas pu la toucher. J'ai eu l'impression que je la traversais, et je suis tombé sur le sol. Je me suis retourné, les larmes aux yeux, elle me regardait avec tristesse, mais cependant avec un léger sourire malsain. Depuis ce jour, rien n'est plus comme avant.

Je la vois partout où je vais: au travail, au supermarché, dans ma chambre la nuit, je la vois partout, et je suis le seul à la voir. J'ai été voir plusieurs psychologues, la folie n'est pas loin de moi. Je suis fou, oui, les fantômes, ça n'existe pas! Bien sur que non, j'ai tellement prié pour la voir que mon subconscient me l'a fait apparaître devant les yeux. Il faut que je dorme, mais je ne peux plus dormir. La nuit, je l'entends chanter, elle ne me lâche pas du regard, elle me suit. Je commence à avoir un peu peur, et j'envisage le pire. Stéphanie, pourquoi me fais-tu ça?

Elle ne me lâche plus d'une semelle, ça fait déja 3 jours que je n'ai pas dormi. J'ai frappé un ami de bureau aujourd'hui, je... je n'arrive plus à penser, elle est partout, elle me harcèle, elle me veut, je sais qu'elle me veut. Ils me veulent tous, mon voisin me regarde d'un drôle d'air, j'ai peur. Ils sont tous contre moi, et c'est Stéphanie qui leur parle, je le sais, j'en suis sûr! Je ne vois plus les psychologues, c'est de leur faute mes problèmes... ma Stéphanie, ma belle Stéphanie...

"C'est fini pour moi. J'ai préparé une corde, et j'ai une chaise à coté de moi. Je m'en vais rejoindre ma fille, pour toujours. Ma femme et ma famille comprendront sans doute, je profite d'un de mes derniers moments de lucidité pour vous faire une lettre contenant mes adieux.
Je vous aime plus que tout.
Après Stéphanie."

Je suis monté sur la chaise, et j'ai passé la corde au cou. J'ai sauté, et mes yeux se sont lentement fermés. C'est...tellement horrible, ne plus respirer... mais c'est un petit moment de souffrance avant le bonheur.

Il m'a semblé entendre quelque chose. Mes yeux se font lourds...j'entends distinctement à présent:

"Nous pouvons être ensemble papounet d'amour"

Oui Stéphanie....nous allons être ensemble...

Ensemble...
Auteur: Qalliman
(celui qui signait Qall, soit dit en passant)





1ère place:

Vengeance d'outre-tombe

John était un jeune homme de 24 ans. Il vivait tout seul. Non pas qu'il l'ait voulu, mais sa mère était morte quelques années auparavant, il n'avait jamais connu son père, et il n'avait pas vraiment la cote auprès des filles. Les gens l'évitaient. Comme si un instinct primaire leur disait de ne pas s'approcher de lui sous peine de courir de graves dangers. En même temps, il faut dire qu'il n'avait pas un physique à attirer beaucoup de monde. Il était très maigre, avait des cheveux gras collés sur son petit front, et de très petits yeux noirs. Il n'avait donc aucun ami.

Il passait ses journées à travailler comme caissier dans un petit magasin, le genre qu'on trouve ouvert le dimanche, et qui permet de se dépanner au cas où le lait nous manque, et à rester chez lui. Vous l'avez sans doute compris, John était une personne assez bizarre, physiquement et psychologiquement parlant. Pour se détendre, il aimait s'amuser avec des animaux. Les torturer, les brûler, etc. Seulement, comme tout psychopathe qui se respecte, il arriva le jour où les animaux ne le détendaient plus autant qu'avant. Il se mettait donc à rêver de plus gros jouets, d'humains. Il a donc franchi le pas, et s'est attaqué à sa première victime. Il lui a défoncé le crâne avec un marteau, dans un parc, près d'une forêt. Depuis ce jour, il vivait heureux, et détendu. Les jours où il retombait dans un moral plus que bas, il se remettait en quête d'un jouet, et expérimentait plusieurs moyens de tuer.

C'était donc un vendredi soir. Il s'était fait engueuler par son patron toute la journée à cause d'un article mal rangé, et de deux ou trois autres petites broutilles, qui mettent hors d'eux les patrons trop exigeants. John n'avait pas réussi à se défouler comme il le voulait, et était donc stressé. Il avait fait un effort monstre pour ne pas planter un tournevis dans l'œil de son patron, et le dépecer encore vivant. Il se trouvait dans la ruelle et fermait le magasin, quand une femme passa près de lui. Son parfum le fit s'arrêter. Il se retourna et l'observa marcher jusqu'au coin de la rue. Il n'avait pas vraiment de préférence sexuelle pour ses proies, mais cette fois, il sentait que ça devait être une femme. CETTE femme. Il la suivit donc sur plusieurs pâtés de maisons, prenant garde à ne pas se faire repérer. Il savait où elle habitait. Mais il ne voulait pas précipiter les choses. Il voulait prendre son temps, en savoir plus sur elle. Il se mit donc en route jusqu'à son appartement.

Cette nuit-là, il fit des rêves étranges. Des rêves sur des personnes qu'il avait tuées quelques mois avant. Il ne se sentait pas coupable: c'étaient plus des visions, où il voyait les personnes, mais pas le moment où il les avait tuées. Heureusement, la simple pensée de cette femme croisée dans la rue le calmait, et il ne pensait plus qu'à elle ensuite. Comment allait-il la tuer ? D'un seul coup ou doucement ? Quel objet utiliser ? Il trouva enfin le sommeil.

 Le lendemain il se rendit à son travail comme tous les jours. Le soir il recroisa la femme, et la suivit à nouveau jusque chez elle, sans aller plus loin.
La nuit, ses cauchemars reprirent de plus belle. Cette fois, c'était plus net. Il se trouvait dans sa chambre, mais elle était différente de d'habitude. Elle est déjà normalement froide et vide, mais là elle semblait ... morte. C'est comme ça qu'il le ressentait. De plus, il avait aussi l'impression d'être attaché mentalement. Rien ne le retenait, mais il ne voulait absolument pas bouger. Soudain, une forme blanchâtre apparut devant lui. Elle devenait de plus en plus nette chaque seconde. C'était un homme. D'une trentaine d'années. Une personne qu'il avait tué quelques jours plus tôt. Plusieurs autres formes apparurent de la même manière, représentant chacune une de ses victimes. Le lendemain, cette vision le hantait encore. Il avait l'impression de voir ces spectres à chaque changement de pièce, à chaque coin de rue.

Voilà maintenant une semaine qu'il fait ces rêves étranges et qu'il a des hallucinations. Elles sont de plus en plus fréquentes et ont l'air de plus en plus réelles. Bien sûr, il s'est défoulé sur la femme. Ça l'avait calmé pendant un petit moment, mais les rêves étaient revenus assez rapidement, suivis de près par les hallucinations. Il n'allait plus à son travail. À chaque regard lancé par la petite fenêtre de son appartement, il voyait une ou plusieurs personnes, immobiles, le regardant. Il avait même l'impression de voir cette jeune femme tuée plus tôt. Il ne se sentait pas coupable, non. Mais, ces présences permanentes le stressaient. Il s'était mis à tuer plus souvent. Il avait peur de se faire attraper, mais c'était secondaire. Ces ... morts étaient là. Ils l'observaient, le dévisageaient. Ils n'étaient pas méchants. Ils ne faisaient que regarder. Pourtant, un jour, John se trouvait dans sa chambre. Il venait de recevoir un coup de fil de son patron lui disant qu'il s'était fait renvoyer. Il tremblait. Il sentait le besoin vital d'ôter une vie. De se défouler.

Il tournait en rond pratiquement en courant dans sa chambre. Il se mit en direction de la porte. Il prit la poignée et tira, mais alors qu'elle était à peine entrouverte, elle se ferma en claquant violemment. Il tirait frénétiquement, de toutes ses forces pour l'ouvrir. Rien ne se passait. Il était contrarié. Très contrarié même.

Il jeta un coup d'oeil à travers le judas de la porte et vit qu'une femme se trouvait là. Elle était habillée de morceaux de tissu, et ses cheveux recouvraient complètement son visage. Elle ne bougeait pas, ses bras pendaient le long de son corps. Il tira une dernière fois, à s'en arracher les bras, mais la porte ne bougea pas d'un pouce. La femme était toujours là, mais elle ne semblait pas toucher la poignée. Il commençait à faire marche arrière, mais sa colère était telle qu'il se jeta contre la porte, en la rouant de coups et en lançant des insultes. Aucune réaction. Ni de la porte, ni de la femme. Il voyait que cela ne marchait pas. Alors il décida de passer par une fenêtre. Aucune n'était ouverte, et bizarrement, elles résistaient aux chocs causés par les chaises lancées. Il faisait un maximum de bruit pour que les voisins l'entendent et viennent voir ce qu'il se passait, mais rien. Aucune réaction.

Au bout de pratiquement 3 heures, il se laissa tomber dans son canapé, pensant à une victime qu'il écorcherait, qu'il ferait souffrir pour que son stress et sa colère s'en aillent. Il se rendait à la cuisine pour se servir un verre d'eau, en jetant au passage un petit coup d'oeil dans le judas. Elle était encore là.

Arrivé devant son évier, il prit un verre, et commença à poser la main sur le robinet pour l'ouvrir, puis remarqua quelque chose d'étrange dans le trou d'évacuation d'eau. Il se pencha en avant, et un oeil apparut. Un oeil grand ouvert, immobile, qui l'observait. Cette vision le fit sursauter. Hors de lui, il jeta son verre dans l'évier, le fracassant en millier de petits éclats. Il ne savait pas quoi faire. Il tournait en rond, se jetait parfois contre la porte, se mettait à crier comme un fou.

Il ne pouvait plus dormir. Les cauchemars étaient trop forts. Il était recroquevillé à côté de son lit, par terre. Il entendait les voix de ses victimes dans sa tête qui lui parlaient. Il avait beau se boucher les oreilles, le son persistait. 3 jours étaient passés, sans dormir. Il avait du mal à bouger. Il n'avait pratiquement plus rien à manger, et le manque de meurtre se faisait ressentir plus que jamais. Tous les jours il essayait d'ouvrir la porte, et tous les jours elle résistait. Il piquait de grosses colères parfois. Son appartement était complètement retourné. Il n'en pouvait plus. Sur un dernier effort, il se leva, se dirigea vers sa cuisine et prit un couteau. Il posa la lame sur son poignet, et leva la tête. Tous les esprits étaient autour de lui. Ils le regardaient. Le couteau glissa, laissant une plaie. Il fit pareil à son autre poignet, puis se laissa tomber au sol, toujours entouré de ses victimes. Alors qu'il mourait, on entendit au loin le son de sa porte qui se déverrouillait.
Auteur: Obsidian
 
 

Obsidian est donc, pour la deuxième fois, vainqueur du concours creepypastique!
Personnellement, j'avais une nette préférence pour celle de Kennedy (alias Luidi sur BP), mais bon...

PS: on verra peut-être via vos commentaires si vous avez une préférence nette pour l'un d'entre eux. Publier les trois, en somme, c'est une sorte de concours après le concours... Mais j'espère que la seule conclusion qu'on en tirera, c'est qu'ils se sont tous très bien battus.

5 commentaires:

  1. Je me permets juste de réecrire la fin de la gagnante donc j'y vais :
    Et en fait John était un Zombie

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  2. je prefere la première moi aussi, mais la fin est pas super...

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    1. C'est justement la fin que je trouve le mieux. On nous dit qu'il s'est suicidé, mais il est quand même attaché sur la table...

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  3. La 1er est mieux et plus longue

    La 2eme est sympa aussi mais il raconte l'histoire alors qu'il est mort (incohérence)

    La 3eme est bien faite et assez longue mais ne merite pas la 1ere place.

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  4. la deuxième fait penser à la petite fille qui nous suit et qui nous tue quand on se retourne...dans Misao.

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