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dimanche 21 juillet 2013

La psychopathe du 3ème

Tu vois, le boulevard derrière chez toi, où les voitures passent jour et nuit...
Tu vois, la voisine que tu avais il y a un an...
Tu vois, la Ferrari rouge qui roulait à 100 au lieu de 50 ?...
Ben elle, elle ne l'a pas vu...

Elle a été conduite d'urgence à l'hôpital, s'est fait amputer de ses deux jambes. Cependant, il y eut des séquelles à vie... Elle a des problèmes mentaux.
Comme tous les fauteuils roulants étaient déjà utilisés, elle a décidé de se déplacer avec deux bouts de bois. Dur ? Non, elle tendait son bras droit, le posait bien au sol, puis faisait de même avec l'autre, puis enfin elle traînait son corps et recommençait.
Dès que les soins furent finis, elle fut envoyée à l'hôpital psychiatrique. Mais en elle, elle avait un désir de vengeance. Un soir, elle descendit, et sortit de l'hôpital. Elle s'enfuit et alla rapidement dans son ancienne maison, juste à côté de chez toi. Elle a attrapé deux couteaux à viande. Elle a ensuite descendu l'escalier et est partie voir sa voisine. Elle a toqué poliment, et quand la demoiselle a ouvert sa lourde porte en chêne... Quelques instants plus tard, elle s'effondra, la gorge coupée. La folle entra, et examina tout, sous les lits, dans les armoires. Elle n'avait qu'un but. Retrouver celui qu'elle avait eu le temps d'entrevoir, dans sa grande voiture rouge, juste avant son accident. Voyant qu'il n'y avait personne, elle entra dans l'autre maison.


La porte était déjà ouverte. Elle entendit une voix
. Mais les résidents se rendirent bien vite compte que ce n'était ni leur mère, ni leur femme, ni leur soeur, leur cousine ou aucun autre membre de la famille. C'était ta voisine handicapée. Son décolleté était taché de sang, son visage serré. Elle abordait un large sourire, fait de dents jaunes et rouge sang. Les gens tentèrent de fuir, mais la psychopathe tendait ses bras de chaque côté de la porte.
La personne la plus âgée alla se réfugier dans le salon. "Commençons par tuer les adultes, dit-elle. Les enfants seront plus vulnérables ensuite.". Elle ferma de l'extérieur la porte de la chambre des enfants qui se trouvaient à l'intérieur. Elle entra discrètement dans le salon, et aperçut l'adulte qui était perché sur le canapé. Elle s'approcha et lui trancha les mollets. Quand il tomba, elle lui planta un couteau dans le torse et repartit. Elle tourna la clef de la chambre des enfants en murmurant un doux "Elle est partie, les enfants...", tout en essayant d'imiter la voix du père. Les enfants se jetèrent dehors, sans voir que ce n'était pas leur paternel. Elle leur trancha quelques membres, et les laissa agoniser lorsqu'elle fouilla la maison. Elle ne trouva personne. Elle continuera à chercher longtemps.... Cet homme est mort quelques mètres plus loin, à cause d'un gros bâtiment en béton armé qu'il n'avait pas vu... Mais personne ne pourra lui dire.


A cette heure, elle tue ses voisins un par un. Tu ne dois pas te retourner. Pas maintenant. Tu n'as pas vu que ta porte était mal verrouillée...

Je me méfie des pastas oubliées, mais il faut faire justice.
Celle-là est connue non? Une vieille légende urbaine il me semble.

3 commentaires:

  1. C'est dommage, car la légende urbaine originale dont s'inspire la pasta est bien meilleure, et laisse à la fois beaucoup plus de place au mystère et au frisson, tandis qu'en décrivant tous les détails du point de vue du "méchant", l'auteur massacre purement et simplement tout ce qui faisait le sel (et le poivre) de la légende, qui peut être résumée ainsi :
    Deux sœurs entendent à la radio qu'un psychopathe dangereux et de surcroit cul-de-jatte s'est échappé d'un asile et que les habitants de la ville doivent veiller à bien s'enfermer et ne laisser personne entrer chez eux. Les deux filles ferment bien tout, angoissées, et montent dans leur chambre. Plus tard, dans la nuit, elles entendent un drôle de bruit qui se répète plusieurs fois, et qui en onomatopées pourrait rendre comme ça : pffffff-clac, pffffffff-clac, pfffffffff-clac... Les sœurs sont terrifiées, l'imagination jouant beaucoup à leur âge, et la plus grande décide de se cacher sous les draps, tandis que la plus plus petite, encore plus prudente, se cache sous le lit. Le bruit continue, pffffff-clac, pfffffff-clac, pfffffff-clac... Et plus personne ne bouge pendant la nuit. Le lendemain matin, la grande sœur veut sa cadette, regarde sous le lit, et que trouve-t-elle ? Un cadavre égorgé. Le cul-de-jatte est passé par la chatière du chien. Le bruit étant évidemment celui du corps qu'il traine au sol suivit de ses mains qu'il claque devant lui afin de recommencer son mouvement rampant.
    D'autres versions, parfois moins gores, parfois plus, et parfois faisant même intervenir le chien, existent sur internet.

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  2. Je n'ai pas spécialement aimé, il y a un truc tout con en fait, si cette personne n'a pas de jambes, comment c'est possible que les gens ne réussissent pas à se défendre ?
    Du coup ça perd toute crédibilité, dommage

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  3. C'est pas plutôt la nounou sans jambe ?

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